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Début de calculs de rats et de comptes d’apothicaire

Début de calculs de rats et de comptes d’apothicaire

Supputations et conjectures sur des petits épiciers aigris

Par ARM

     De nouveau, on parle des petits épiciers aigris de la classe politique comorienne.

De nouveau, les petits épiciers aigris font jaser.

De nouveau, les petits épiciers aigris font dans la bassesse.

De nouveau, les petits épiciers aigris font dans l’indécence.

De nouveau, les petits épiciers aigris oublient leur pays.

De nouveau, les petits épiciers aigris se comportent en comiques.

De nouveau, les petits épiciers aigris se comportent en rats.

De nouveau, les petits épiciers aigris sans un clou veulent être candidats.

De nouveau, les petits épiciers aigris aux slips troués veulent être Présidents.

De nouveau, les petits épiciers aigris portant les slips de leurs épouses veulent Bête-Salam.

C’est déplorable! À un moment où les Comores sont entrées dans une période plus sombre que celle des mercenaires, on ne se concentre pas sur le plus important, mais sur des niaiseries de derrière le fagot. En ce moment, les Comores doivent regarder dans deux directions, et ces directions sont africaines, l’une exprimant l’espoir populaire, l’autre le deuil national. L’espoir vient du Soudan, où le génocidaire Hassan Omar El Bechir, au pouvoir depuis son coup d’État du 30 juin 1989, est quotidiennement contesté dans la rue par le peuple soudanais, qui veut se débarrasser d’un dictateur violent comme le mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Par contre, le deuil vient de la République démocratique du Congo, l’ex-Zaïre, où l’Ougandais Hippolyte Kanembe dit «Joseph Kabila» fraude ouvertement des élections qu’il n’a aucune chance de remporter si elles avaient été organisées comme dans un pays civilisé.

Aujourd’hui, la priorité de l’opposition doit être la sécurisation des élections pour chasser de la tête du pays un fou héréditaire maudit et sa clique. Or, au lieu de cela, on voit circuler sur les réseaux sociaux la prétendue listes des prétendus candidats à l’élection présidentielle. Ça tourne à la goujaterie. Cette liste est une ineptie. Elle ne constitue pas la priorité. Elle est un non-sens, un non-événement. Elle est criminelle. En effet, au lieu de sortir de la naphtaline des objets politiques non identifiés (OPNI), l’opposition doit réclamer la libération des leaders politiques arbitrairement placés en résidence surveillée et jetés en prison sans le moindre motif légal. En plus, au lieu de 1.000 candidatures folkloriques, elle doit se mettre d’accord sur un ou deux vecteurs porteurs. Dans cette pléthore de candidatures à la sauce tomate, il n’y a que des blablas.

L’opposition doit demander sa participation à toutes les étapes de l’organisation des scrutins et celle, conjointe, de la communauté internationale.

Une chose fait rire quand même: on ne voit pas sur les prétendues listes le nom du prétendu candidat du prétendu Parti Comores Alternatives (PCA). Le Madjliss de l’escroquerie que cette espèce de chose avait organisé en région parisienne pour se faire de l’argent a tourné à la honte et à l’échec cuisant: seules trois rangées étaient occupées. Les Comoriens qui le savent n’ont pas cessé de ricaner et de dire: «Bien fait pour ce bandit!».

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 3 janvier 2019.

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