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Décret du 13 avril 2018 anticipe celui du 17 juillet 2018

Décret du 13 avril 2018 anticipe celui du 17 juillet 2018

Le même décret se réfère à un titre ministériel bien supprimé

Par ARM

     En arabe, le mot «Nidhoim» signifie «Ordre». Mais, dans le cas présent, il signifie «désordre». Ceci est d’autant plus vrai qu’on est scandalisé et indigné quand on lit le décret criminel du 13 avril 2018 portant nomination du voyou Nidhoim Attoumane Conseiller à la Cour suprême Léviathan. Pour rappel, le mercenaire abject et dégoûtant Nidhoim Attoumane est le frère du Grand Docteur Sounhadj Attoumane, le Docteur des Docteurs, le cardiologue des cardiologues qui tue ses patients, dont une fille de 18 ans. Drôle de décret tout de même, sur lequel il est écrit «Présdent», sans le «i», au lieu de «Président».

Ne soyons pas mauvaises filles. Examinons ce décret du 13 avril 2018 sur lequel on lit: «Vu le décret n°17-083/PR du 17 juillet 2018 relatif à la composition du gouvernement et aux secrétaires d’État de l’Union des Comores». Est-ce que les secrétaires d’État ne font pas partie du gouvernement? Comment a fait le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri pour que son décret du 13 avril 2018 anticipe le décret du 17 juillet 2018? Comme il ne peut pas lire, parler et écrire la langue française, pourquoi se prive-t-il des services d’un agent chargé des corrections de ses textes débiles? Par quelle sorcellerie maraboutique sait-il que le décret qu’il aura à signer le 17 juillet 2018 portera le n°17-083/PR? Qu’il le dise aux Comoriens pour que la chose soit claire dans les esprits!

Maintenant, lisons la mère de toutes les incongruités: «Le ministre d’État, Garde des Sceaux, ministre de la Justice, et le ministre des Finances et du Budget sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera enregistré, publié au Journal officiel de l’Union des Comores et communiqué partout où besoin sera».

Qui portait le titre de «ministre d’État, Garde des Sceaux, ministre de la Justice…»? Maître Fahmi Saïd Ibrahim, qui ne fait plus partie du gouvernement depuis le 17 juillet 2017. Le nouveau ministre de la Justice est Moussa Mahoma, et son titre officiel est «Garde des Sceaux, ministre de la Justice, des Affaires islamiques, des Administrations publiques et de Droits humains». Moussa Mahoma n’est pas ministre d’État.

     Il ne restera plus qu’à féliciter le mercenaire Nourdine Abodo, surnommé Satan par les magistrats, l’Intrigant par les avocats, l’Infâme par le peuple, le Serpent à lunettes à Bête-Salam et le Vénérable Aîné par le bandit infâme Saïd Ahmed Saïd Ali, le descendant direct de l’écrivain anglais William Shakespeare, qui a rédigé Othello et Roméo et Juliette sous l’arbre à pain et le cocotier jouxtant la case de ses ancêtres à Ntsoudjini.

Nourdine Abodo, la pute des putes, est à féliciter pour avoir rédigé un décret aussi scélérat et aussi dégoûtant. Et c’est sur une nullité aussi nullissime que compte le dictateur de Mitsoudjé pour faire tomber tout l’édifice institutionnel des Comores? Le tyran de Mitsoudjé pourra toujours s’appuyer sur d’autres solliciteurs obséquieux et huileux pour approfondir son travail de mort sur le Droit comorien: Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, Ahamada Baco et Ibrahim Ali Mzimba, dégoulinant de servilité et déjà prêts à cautionner sa décision criminelle, controversée et rejetée du transfert des compétences de la Cour constitutionnelle à la Cour suprême, où vient d’être nommé le criminel mendiant Nidhoim Attoumane.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 18 avril 2018.

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