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Des Ingénieurs qui détruisent et ne construisent jamais

Des Ingénieurs qui détruisent et ne construisent jamais

Bianrifi Tarmidhi et Afretane Yssoufa, des démolisseurs

Par ARM

     Au Maroc, j’ai un peu fréquenté un des 4 premiers Ingénieurs formés par le pays après l’indépendance. Cet homme respectable et respecté et ses 3 camarades de promotion avaient été reçus à leur retour au Maroc après leur formation en France par le Roi Mohammed V, le grand-père du Roi Mohammed VI, régnant actuellement. Les réalisations de ces Ingénieurs se comptent par centaines. Par la suite, le Maroc forma des centaines d’Ingénieurs à l’École Polytechnique, à l’École nationale des Ponts et Chaussées (ÉNPC), en France, et dans d’autres établissements français de renom, et dans de prestigieux établissements marocains d’Ingénieurs, dont l’École Mohammedia d’Ingénieurs et l’École Hassania de Travaux publics. En 2012, on comptait jusqu’à 350 Ingénieurs marocains formés à Polytechnique et 350 autres à l’ÉNPC. Le talentueux sociologue marocain Ali Benhaddou parla de l’«aristocratie du diplôme» et de la «nomenklatura polytechnicienne»: Ali Benhaddou: L’empire des sultans. Anthropologie politique au Maroc, deuxième édition, Riveneuve Éditions, Paris, 2011, p. 247.

Le Maroc réalise de belles performances pour son développement, notamment grâce à ses Ingénieurs, qui dirigent les administrations publiques, les banques, les entreprises publiques, les Ambassades, l’administration territoriale… En 1994, le Roi Hassan II avait créé un groupe de réflexion stratégique de 14 membres («G14»), dont 13 Ingénieurs de haut niveau.

Bianrifi Tarmidhi, “ministre premier” et piqueniqueur professionnel 

Les Comores aussi ont des Ingénieurs. Dans l’association de malfaiteurs pompeusement appelée «gouvernement comorien», figurent 2 Ingénieurs Mohéliens. Je parle des Mohéliens, ceux que je connais: l’ex-Premier ministre et actuel «ministre premier» Bianrifi Tarmidhi, ministre de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Environnement, et Afretane Yssoufa Madjoine, ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme, chargé des Affaires foncières et des Transports terrestres (allons bon!). Les deux piqueniqueurs sont formés au Maroc. Bianrifi Tarmidhi était le seul diplômé comorien de la prestigieuse École Hassania des Travaux publics de Casablanca. Afretane Yssoufa Madjoine a quitté le Maroc avec un diplôme de Technicien (Bac+2), et on dit que la Guinée a fait de lui un Ingénieur… Enfin…

Les “Mohéliens” d’Azali Assoumani en pique-nique permanent

À ce jour, on ne voit aucune réalisation faite par les deux Ingénieurs. Ces derniers sont au même niveau de médiocrité et de destruction qu’un Djaé Ahamada Chanfi, le berger, un Ahmed Ben Saïd Jaffar, le traître assoiffé, Kiki, ancien maître-nageur au Nord de la France et à la frontière belge, qui a réussi la gageure unique, exceptionnelle, exclusive mondiale, universelle et pour l’éternité d’obtenir le même jour son «Master 2» et son «Doctorat» en «Intelligence économique», là où, par exemple, j’avais dû compter 8 ans, en travaillant avec mon entêtement d’âne rouge chaque jour sur ma Thèse!

Afretane Yssoufa, Ingénieur et ministre de l’Aménagement du Territoire sur “une route” de Mohéli!

Fait encore plus dégoûtant, le mois de sa nomination, Afretane Yssoufa Madjoine s’était associé au baby-sitter Saïd Ali Saïd Chayhane pour vendre Mohéli à un étranger qui n’avait même pas de quoi payer sa chambre d’hôtel au Moroni, l’hôtel où leur acolyte Mohamed Saïd Fazul dit Babadi, semblant de «Gouverneur» de Mohéli, vend, avec sa femme Fatima Hamidi, la mère de Touidjri, des feuilles pilées de manioc, du piment et de l’huile de coco! Bianrifi Tarmidhi et Afretane Yssoufa Madjoine sont les toutous du dictateur Assoumani Azali Boinaheri pour détruire les Comores. Ils ne construisent pas; ils détruisent. Chaque week-end, ils sont en compagnie de l’escroc notoire Chabouhane Baguiri et du fugitif international Hamada Madi Boléro dans son quartier général (QG) de l’Oasis pour leurs pique-niques et pour élaborer des plans de destruction des Comores. Qu’ils ne pensent pas à Mohéli, mais aux Comores, qu’ils détruisent. «Moungou Oi Haki», «Dieu est pour la justice et l’équité». Les Mohéliens portent plainte auprès de Dieu contre les malfaiteurs par cette formule infaillible.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 8 août 2021.

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