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Diaspora : Comment la société civile a-t-elle perdu la bataille légitime pour virer Azali?

Diaspora : Comment la société civile a-t-elle perdu la bataille légitime pour virer Azali? 
Hier à Montreuil, une rencontre a eu lieu entre la société civile et la Coordination Nationale Transitoire (CNT) composé essentiellement par des partis politiques. Au menu de cette rencontre il était question d’organiser la fête te de l’indépendance des Comores qui aura lieu le 6 juillet prochain.

En effet cette rencontre fortuite avec le CNT aura un impact négatif sur son engagement contre le régime autoritaire d’AZALI Assoumani. Contrairement à Marseille, Nice et Lyon, le mouvement de la jeunesse issu de la diaspora comorienne vivant  en région parisienne a réussi à maintenir en dehors de leurs manifestations contre la dictature aux Comores, la CNT. Elle a pris conscience qu’aux Comores, l’opposition et le pouvoir, c’est bonnet blanc-blanc bonnet. Tous, ils ont contribué de façon directe ou indirecte, à l’arrivée au pouvoir aux Comores du colonel Azali. Alors tous, ils sont coresponsables du malheureux qui frappe la population. Il est inutile de rappeler que pactiser avec le diable, c’est jouer le même-jeu avec lui, au risque de compromettre toute volonté liée au changement dans le pays. Malheureusement cette perte de crédibilité ne s’arrête pas sur cette rencontre car d’autres factions opportunistes s’élèvent ici et là pour récupérer le travail qui a été abattu par les jeunes du mouvement Mabédja et d’autres associations.

D’ailleurs la sortie avec fracas d’un nouveau mouvement appelé diaspora positive (vieille diaspora) dont son le est connu pour ne pas être désintéressé sur la récupération pour le compte d’Azali et le nouveau mouvement appelé également le CCED , qui ont repris sans génie, sans aucune imagination les revendications du collectifs pour s’approprier alors que c’est Mabedja qui est à la tête de la société civile. La question qu’on peut se poser aujourd’hui, est la suivante : Avons-nous perdu la bataille contre AZALI ?

 La vieille diaspora et le CCED ne sont-ils pas envoyés par le pouvoir pour torpiller l’engagement citoyen de ces jeunes dévoués contre le régime sanguinaire de Boina Azali ? Quelles sont les perspectives maintenant que cette société civile peut-elle déjauger pour apporter l’espoir, qu’elle rôle peut jouer dans la même cour (ngwalawo shilewo pvadzima) que l’opposition ?
Mbadakome

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