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Diaspora comorienne: Bientot le congrès de tous les dangers se tiendra à Lyon

Diaspora comorienne: Bientot le congrès de tous les dangers se tiendra à Lyon
Le 5 octobre prochain, le CCED( conseil des comoriens de l’extérieur pour la démocratie) qui lutte depuis le 24 mars 2019 contre la dictature du colonel Azali organise son 1er congrès à Lyon pour faire son bilan et la formation d’un nouveau bureau exécutif. Jusqu’à là tout va bien, mais pour organiser un tel rendez-vous, il faut tenir compte du temps, des circonstances et de la garantie du projet. Malheureusement ce n’est plus le cas tous les éléments sont au rouge. En effet, ces derniers temps, au sein des collectifs d’Anjouan, de Marseille, de Nice, de Lyon et de Paris qui composent les CCED, la situation se dégrade en cause à des conflits internes qui se relèvent être des batailles des égos. Sans rentrer dans les détails, notre nature en tant que comoriens pose souvent un problème de sociabilité. Nous avons du mal à désigner un parmi nous, un pour un leader pour conduire le troupeau et le fait que chacun de nous se prévale être un imam, nous pose de sérieux problèmes organisationnels. Il est difficile d’admettre qu’on se complaise dans le souk. Pourtant il est également inadmissible de constater qu’entant que bon musulmans, nous ignorons le fait que Dieu aime l’ordre:  L’exemple c’est  l’imam dans une mosquée à qui, toute la responsabilité des fidèles lui incombe sur ses épaules. Tous fidèles sont appelés à répéter les gestes de l’imam.
Pour revenir à ce congrès, l’organiser maintenant ou les tensions sont vives, c’est prendre des risques démesurés aux conséquences très fâcheuses : notamment le risque d’imploser les collectifs et par conséquent conforter Azali au pouvoir. Ce n’est pas sage de lire ceci: « Le mouvement est lancé pour organiser le congrès et plus rien ne nous fera reculer ». de tels propos sont désolants car ils ne tendent pas à la construction de la diaspora, bien au contraire…
Pour rester sur notre axe de lutte ou pour garder AZALI et sa dictature dans notre viseur, le mieux serait de reporter ce congrès à une date ultérieure le temps de continuer la discussion. Dès à présents, nous pouvons dispatcher les thèmes aux différents collectifs et au mois de décembre, les commissions respectives se rencontreront pour valider les travaux, ce qui ouvrirait la voie au congrès le mois de janvier 2020. Il est important, voir vital de garder les discutions transversales jusqu’à parvenir à un consensus qui nous garantira toutes les chances de réussite du congrès.
Mbadakome

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