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Diaspora Le collectif de Marseille en ébullition

 
Quand le collectif de Paris fonde sa lutte sur la culture de l’égocentrisme, du nombrilisme exacerbé, celui de Marseille est devenu un magma en ébullition qui, d’un moment à l’autre, peut exploser et malheureusement c’est tout le pays qui sera recouvert de la lave incandescente.

En effet depuis mars 2019, les comoriens de la diaspora manifestent tous les dimanches pour lutter contre le régime dictatorial conduit par AZALI et son ami M.Msaidié. Pendant tous ces mois de lutte,  le collectif de la diaspora a réussi à se diviser au lieu de sortir AZALI. D’ailleurs, l’appel de Marseille est dans un bouillonnement, une cocotte-minute prête à sauter le couvercle.
Avant le madjilissi une guerre interne est déclenché entre le groupe du président élu du collectif, monsieur M.Militaire, son secrétaire M.Mohamed Saïd, madame Zetouni, M.Farid Soilih. Eux, ils se rencontrent dans la salle de M.Djamal mise à disposition pour la bonne cause. De l’autre coté, c’est le clan de Foundhi Mbaé, M.Ahmed Abdou, M.Ali Mdjassiri, maman Sitina, M.changama, eux ils tiennent leurs réunions dans la salle de Machangama. La crise a atteint un tel paroxysme à tel point ils ne se manifestent pas  ensemble. Le parti de militaire manifeste à la jouliette et s’en accaparait aussi des finances du collectifs au grand dame du parti adverse et du collectif de Paris.
Au milieu de toute cette bouillabaisse Marseille, il y a l’oncle ou le vétéran Zilé qui nage contre courant car il se situe au milieu de tout ça ou disons il a opté pour la sagesse. Malheureusement il subit une pression pour faire un choix, mais va-t-il tenir si longtemps ?
 Mais comment être nationaliste dans un pays où le clanisme est érigé en idéologie ?
Pour rappel, depuis le congrès de Lyon, une feuille de route a été tracé pour une transition, alors que le jour même du congrès, une manifestation s’est dérouillée à Nice où, M. militaire et sa bande  préféré s’y rendre au lieu d’aller à Lyon.
Par ailleurs, les relations entre les collectifs, surtout celui de Paris sont très tendues. Le 5 janvier une délégation de Paris conduite par M.M.Barwane s’est rendue à Marseille pour faire le bilan financier et malheureusement seul le groupe de Foudhi Mbaé l’a reçu et l’autre a refusé de le recevoir.
 
Bref, on retient que depuis le madjilissi, le feu brûle et les déclarations se multiplient. Dans cette bouillabaisse, le bilan du madjiliss est incomplet et incohérent de lors que des membres chargés de la finance et du numériques ont été absents. Ceci étant, le débat est lancé dans la cité phocéenne et l’homme de la rue et les médias comme les radios, les lives sur face book se posent les questions suivantes : où est passé l’argent du madjiliss, pourquoi Zilé ne parle pas ? Pourquoi les deux groupes ne manifestent pas ensemble? . Bref ce qui se passe à Marseille et à Paris au sein des collectifs renforce pouvoir du dictateur AZALI? Azali aurait-il au sein de nos collectifs des 007 James bond?
 
Benabdou
 
 

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