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Dictature et faux opposants, même but: tuer les leaders

Dictature et faux opposants, même but: tuer les leaders

Ces deux leaders sont: Ahmed Sambi et Mohamed Ali Soilihi

Par ARM

       Ali Soilihi persécutait inutilement, tourmentait et tuait les Comoriens, du 3 août 1975 au 13 mai 1978. Il traitait tous les cadres comoriens formés par la France de nullissimes, incompétents et corrompus sauf lui-même. Mais, il ne comprenait rien sur l’État et sur la société comorienne, qu’il croyait «réformer» sans les Comoriens. Il ignorait, dans sa Loi fondamentale du 23 avril 1977 et ses déclarations constitutionnelles se contredisant les droits de l’Homme, au profit de ses confuses utopies révolutionnaires et tiers-mondistes.

Deux hommes ont débarrassé les Comores de sa malédiction: les Anjouanais Mohamed Ahmed et Ahmed Abdallah Abderemane. Ils avaient été exilés et avaient agi à partir de Paris. Au bout de 2 ans et demi, la dictature d’Ali Soilihi était à terre. Depuis 2016, «la vache analphabète» qu’est le dictateur fou et terroriste Assoumani Azali Boinaheri reproduit les méthodes sanglantes et mortelles d’Ali Soilihi. Des Comoriens sont persécutés, torturés, tourmentés, exilés et tués. Des «opposants» exilés en France ou restés aux Comores agissent. Certains sont des opposants sincères, d’autres des obsédés de pouvoir incapables de sincérité envers eux-mêmes et envers un peuple jeté brutalement dans l’antichambre de l’enfer.

Mouigni Baraka fils de Saïd Soilihi n’a qu’un seul rêve: que Mohamed Ali Soilihi, son pire cauchemar, meure le plus vite possible. Il en rêve le jour et en fait des cauchemars la nuit. Il veut qu’il meure car, tout rustre qu’il est, il sait que, tant que Mohamed Ali Soilihi est vivant, personne ne regardera Mouigni Baraka fils de Saïd Soilihi. Il est de connivence avec la dictature contre son ennemi. Il a le même but que la dictature, fréquente la dictature, complote avec la dictature et soutient la dictature. Pour ces deux faces de la même médaille, Mohamed Ali Soilihi doit rester en prison jusqu’à la fin des temps.

Au Juwa, c’est la honte. C’est le parti politique de l’ancien Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi. Très populaire grâce à l’aura et au charisme de son Président d’honneur, ce parti politique de premier plan regorge de comploteurs qui veulent bénéficier de la popularité d’Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, mais tout en préparant son élimination du jeu politique national. Il leur fait de l’ombre. En plus, pour certains partisans «fidèles» et insoupçonnables de trahison, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi est coupable du pire des crimes contre l’humanité: avoir désigné Maître Fahmi Saïd Ibrahim candidat du scrutin présidentiel de 2016. Or, Maître Fahmi Saïd Ibrahim avait réussi l’exploit de figurer parmi les 3 candidats du 2ème tour, mais avait été éliminé par la fraude des Mohéliens de Bête-Salam à… 104%!

Au sein du Juwa, il y a plus de haines, aigreur, zizanies, malveillances et foutaises qu’entre ce parti politique et les autres formations partisanes. L’un à Moroni, l’autre dans la brousse d’Anjouan, des caciques du Juwa jurant fidélité éternelle à leur mentor s’apprêtaient même à trahir ce dernier de la manière la plus scandaleuse, n’arrivant toujours pas à oublier le choix du candidat à l’élection présidentielle volée à 104% de 2016.

La petitesse étant érigée en vertu cardinale, les juristes de l’opposition se vouent la plus farouche des haines, la plus stupide des jalousies, allant jusqu’à demander à ce que tel juriste ne soit pas associé à «leurs» affaires. Sous le manteau, il se dit que Toihir Daoud dit Mdama, le jeune écrivain devenu la coqueluche des milieux patriotiques, en sait long sur le sujet, mais se tait et affiche son énigmatique sourire pour que le Mouvement national n’en pâtisse pas.

«L’opposant» Saïd Larifou, l’avocat déchu, et d’autres «opposants» grands-comoriens bénissent le dictateur fou et terroriste Assoumani Azali Boinaheri. Ils n’existent politiquement que parce que «la vache analphabète» de Mitsoudjé écrase les Comoriens. Cela leur permet de mendier dans les chancelleries, s’y présentant en sauveteurs. La dictature est l’alibi commode qui leur permet d’exister politiquement. Ils doivent admettre que l’Ambassadeur Soilih Mohamed Soilihi, que les bras cassés détestent pour son expérience, doigté, savoir-faire et habileté, a une crédibilité internationale qu’ils n’auront jamais… Qu’on se le dise!

Saïd Larifou, l’avocat déchu, est payé par la dictature de Mitsoudjé pour semer la zizanie et la haine dans l’opposition, et pour demander la fin de la présidence tournante pour favoriser les projets criminels de son chef, le dictateur fou et criminel Assoumani Azali Boinaheri.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 15 mars 2021.

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