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Djaafar Ahmed veut boire le sang de Saïd Chayhane

Djaafar Ahmed veut boire le sang de Saïd Chayhane

Saïd Chayhane veut danser sur la tombe de Djaafar Ahmed

Par ARM

      Parlons vrai. Dans les pays institutionnellement développés, les dirigeants peuvent se payer le luxe de séparer le ministère de l’Économie de celui des Finances. Mais, quand on fait cela dans une Républiquette de poche, d’opérette, à la noix de coco et à la sauce tomate telle celle des Comores, on obtient des résultats désastreux. La «Ripoux-blique» de Mitsoudjé est en train de le vivre actuellement. Et cela a pour conséquence la déclaration de la Première Guerre mondiale comorienne entre le beau-frère Djaafar Ahmed Saïd Hassani (Assez! Assez!) et le baby-sitter Saïd-Ali Saïd-Chayhane. Il paraîtrait que Djaafar Ahmed Saïd Hassani (Ouf!) est ministre de l’Économie et se prend pour l’économiste David Ricardo, alors qu’il n’a aucune notion en Économie. Et, il se dit sous le manteau, se chuchote, se murmure, se susurre, se marmonne et se grommelle que Saïd-Ali Saïd-Chayhane est ministre des Finances. La coordination entre les deux chaouchs est nulle, et tourne au fiasco le plus lamentable.

      Commençons par le commencement sur la dispute mortelle actuelle entre les deux chaouchs de la famille et belle-famille du «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri. Le Docteur Mouhtar Ahmed Charif est mort. Il était le Président du Conseil d’administration de la Banque pour l’Industrie et le Commerce (BIC). En même temps, il était l’oncle de Djaafar Ahmed Saïd Hassani (Au secours!). Monsieur Neveu et Beau-frère a donc pris la décision de remplacer Tonton, au nom de la «familia» et du beau-frère. Il a choisi Mouzaoir Abdallah dit Papa Rahal ou Chehou, qu’Alain Deschamps, Ambassadeur de France aux Comores de 1983 à 1987, présente ainsi: «Mouzaoir Abdallah, ancien président de la Chambre des députés, passait pour le Comorien politicien le plus subtil de tout l’archipel. Il est vrai qu’il avait trahi Saïd Ibrahim puis Ahmed Abdallah et que, ministre des Affaires étrangères d’Ali Soilihi, il avait, aux Nations Unies, défendu si mollement la cause de ce dernier qu’on avait pu le croire, sans doute à tort, stipendié par les services français»: Alain Deschamps: Les Comores d’Ahmed Abdallah. Mercenaires, révolutionnaires et cœlacanthes, Karthala, Collection «Tropiques», Paris, 2005, p. 76.

Soit dit en passant, lors du scrutin présidentiel truqué par les Mohéliens de Bête-Salam en 2016, le flamboyant Mouzaoir Abdallah avait soutenu le «saigneur» Azali Assoumani Boinaheri. Il tire encore certains fils à l’international au profit de son encombrant poulain.

Or, comme l’affaire concerne plus le ministre des Finances, Saïd-Ali Saïd-Chayhane a décidé de soutenir son propre homme: Saïd Mohamed Sagaf, gendre de la «gendrocratie» de Saïd Mohamed Djohar, dont il avait été le Directeur de Cabinet et le ministre des Affaires étranges qui lui sont étrangères, laissant derrière lui de nombreuses casseroles. Il tente de se recycler dans la promotion des assises de la Grande-Comore, derrière son vioque Ali Bazi Selim. D’ailleurs, c’est pour son implication pavlovienne dans les «assises» que Saïd-Ali Saïd-Chayhane veut le nommer. Face à cette confusion et à cet amateurisme, la Direction de la BIC est tellement gênée qu’elle préfère regarder ailleurs, refusant d’opérer un choix. Que les Nègres se débrouillent entre eux. Mais, sûr de son bon droit, Saïd-Ali Saïd-Chayhane argue du fait que son ennemi intime, Djaafar Ahmed Saïd Hassani (Au feu!), n’a pas informé le tyran de Mitsoudjé, la Présidence de la République en général et le ministère des Finances.

      Il semblerait que Mouzaoir Abdallah a déjà été nommé à l’instigation de Djaafar Ahmed Saïd Hassani (Au secours!), et sur le dos de Saïd-Ali Saïd-Chayhane. Qu’on se le dise! Les relations entre les deux hommes sont pourries. Djaafar Ahmed Saïd Hassani (Assez! Assez!) ne rêve que d’une chose en plus de l’argent sale: boire le sang et manger la chair de Saïd-Ali Saïd-Chayhane. Pour sa part, ce dernier prie chaque jour pour avoir l’opportunité d’aller danser le plus tôt possible sur la tombe de son ennemi intime. Dans les deux cas, on est en pleine obsession hargneuse et mortelle. En tout cas, toute décision de nomination au sein du Conseil d’administration de la BIC aurait dû faire l’objet d’une diffusion au sein de cet organe pour information. Cela n’a pas été fait.

L’État est actionnaire à la BIC, et on se souvient de la retentissante affaire BIC-NICOM. Dès lors, au regard de l’État, le poste de Président du Conseil d’administration de la BIC est hautement stratégique. Mais, voilà qu’entre le ministère de l’Économie et celui des Finances, il n’y a pas de coordination, mais de la haine et des enfantillages.

En tout état de cause, au sein de la BIC, le nom de Saïd Mohamed Sagaf ne passe pas du tout. Pourquoi donc? Pour comprendre cette réticence, il faut partir de l’idée selon laquelle la BIC sait tout sur la moralité très spéciale de Saïd Mohamed Sagaf, mouillé jusqu’au cou dans le scandale Rowland Ashley (le faux nom de l’escroc international mauricien Moonlem Simsamy, à qui la famille royale de la «gendrocratie» avait offert Air Comores, avant d’incendier son siège social pour faire disparaître les traces du scandale), dans le scandale du pourboire de la Yemenia, dans la disparition à Marseille d’un chèque émirati de 400.000 dollars pour le paiement de la bourse des étudiants comoriens à l’étranger, etc.

Saïd Abdallah Cheikh, Conseiller à Bête-Salam, joint sa voix à celle de Saïd-Ali Saïd-Chayhane pour dire que Djaafar Ahmed Saïd Hassani (Willi-Willi, comme on dit au Maroc) en fait trop et prouve chaque jour son amateurisme et sa vénalité. Au sein du régime politique dont il est à la fois le beau-frère et le n°2, il n’a que des ennemis. Chaque jour, son projet de prétendu «Parti Blanc» fait davantage pschitt! Son frère Bahassane Blablas ne lui sera d’aucun secours face à la débauche de haine qu’il suscite autour de son nom. Mais, ce n’est que l’un des aspects d’un régime politique noyé dans la médiocrité, la corruption, l’incompétence et le népotisme.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 17 septembre 2017.

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