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Djaé Ahamada Chanfi et Saïd Larifou se haïssent

Djaé Ahamada Chanfi et Saïd Larifou se haïssent

Saïd Larifou et Houmed Msaïdié mendient un maroquin

Par ARM

      Il ne faut pas pousser l’angélisme, l’idéalisme, le sentimentalisme et la béatitude jusqu’à plaindre Djaé Ahamada Chanfi quand ses ennemis, forcément nombreux, compte tenu de sa mendicité reptilienne et obséquieuse, le surnomment Mna Djaé, «Le Petit Djaé». L’ancien Professeur de Collèges de banlieues en région parisienne, autoproclamé «Professeur des Universités», malgré son «français façon-façon», a été tiré de la médiocrité de caniveau et de l’anonymat du trou dans lequel il gisait par le Président Ahmed Sambi, qui avait juste pitié de lui après un drame qui avait frappé sa famille. Donc, sambiste sous Ahmed Sambi. Il rampait devant Ikililou Dhoinine sous le règne des Mohéliens de Bête-Salam. Dhoininiste sous Ikililou Dhoinine. Au lendemain du 26 mai 2016, sa reptation de serpent sonnettes l’a orienté vers le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Boinaheriste sous le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri.

Djaé Ahamada Chanfi dit Mna Djaé n’est venu dans ce monde que pour un seul but: mendier. Toujours dégoulinant d’une servilité obséquieuse, il est le mendiant le plus attitré et le plus titré devant n’importe quel détenteur de pouvoir. Mais, comme dit le proverbe mohélien, «le mendiant n’aime pas l’autre mendiant». Sur le palmarès actuel des mendiants, trois personnes se détachent du lot: Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, le plus grand émetteur de chèques sans provision dans l’Histoire des Comores, Djaé Ahamada Chanfi dit Mna Djaé et Houmed Msaïdié Mdahoma. Ce dernier a un peu de pudeur par rapport à ses 2 concurrents, mais reste un mendiant. Ce qui ne l’honore guère, peu s’en faut.

Djaé Ahamada Chanfi dit Mna Djaé a décidé de vivre en mendiant et vit en mendiant. Lors des «Asseyez-vous et taisez-vous!», il était l’aboyeur sur les places publiques, pendant que son ennemi en mendicité, Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, était porte-parole du Comité de Naufrage de la chose. Normalement, quand il y avait un meeting – toujours boudé par le peuple – relatif aux «Asseyez-vous et taisez-vous!», c’est lui qui devait chauffe la place publique à coups de superlatifs laudateurs sur le dictateur de Mitsoudjé. Mais, Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou refusait de lui céder le micro, et les deux mendiants en sont venus aux mains comme de vulgaires voyous, devant des Comoriens médusés, indignés et dégoûtés. Depuis cette horrible scène, les deux mendiants ne se parlent plus. Chacun médit sur l’autre et l’insulte à Bête-Salam. Logiquement, les deux mendiants se haïssent.

L’autre jour, quand le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri s’est rendu à Koimbani-Oichili, Djaé Ahamada Chanfi dit Mna Djaé avait failli égorger tous les bergers qui lui ont enseigné le métier de berger, pour que ça soit chez lui que s’attable et se goinfre le gourmand de Mitsoudjé. Ce fut un énorme scandale dans une belle ville fondée sur des valeurs sociales d’honneur et de dignité, vieilles de plusieurs siècles, Mbaé Trambwé, dont ce fut la ville, étant le dépositaire de cette tradition plusieurs fois séculaire. Toute honte bue, quand il eut le dictateur de Mitsoudjé à portée de voix et d’oreilles, il lui glissa langoureusement sa demande de nomination ministérielle. Le Saigneur Assoumani Azali Boinaheri lui lança des propos au goût de poison: «Tu dois tout d’abord te réconcilier avec ton frère Maoulana Charif».

Comme cela a déjà été annoncé sur ce site, lors d’une cérémonie communautaire à Koimbani-Oichili, Djaé Ahamada Chanfi, l’ancien berger surnommé Mna Djaé, avait déclaré qu’il haïssait le voisin Maoulana Charif et qu’il le considérait comme son pire ennemi. Est-ce que, pour avoir son poste de ministre, Djaé Ahamada Chanfi dit Mna Djaé, en homme élevé dans le métier de berger, aura à cœur d’aller s’agenouiller devant l’individu dont il dit être l’ennemi intime? Pour parler vrai, il serait prêt à se faire sodomiser par lui si cela devait lui procurer un maroquin ministériel. Sous le règne mille fois maudit des Mohéliens de Bête-Salam, il disait au maquignon Ikililou Dhoinine qu’il était prêt à devenir membre de l’Union pour le Développement des Comores (UPDC) pour peu que Youssouf Boina, son autre ennemi, de Koimbani-Oichili comme lui, mais de descendance royale, n’en soit plus le secrétaire général. Qui serait fou pour placer Djaé Ahamada Chanfi avant Youssouf Boina? Même le godillot Ikililou Dhoinine refusa de tomber dans ce piège. Ce fut donc tintin. En désespoir de cause, Djaé Ahamada Chanfi dit Mna Djaé passa par un intermédiaire pour faire parvenir à votre site un message, en octobre 2015: «Dis à ARM de tuer Youssouf Boina sur son site, et je lui garantis un billet aller-retour Paris-Hahaya». De nouveau, ce fut tintin.

Au moment où il rampe comme un serpent venimeux cherchant à mordre, son ennemi Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, et Houmed Msaïdié Mdahoma ont sorti le grand jeu pour entrer dans le gouvernement: chaque jour, ils montent des délégations destinées à aller supplier le chef de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé pour qu’il ne les oublie pas quand il composera le gouvernement de perdition dont parlent tant les mendiants et dont Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, le plus grand émetteur de chèques sans provision chez les Comoriens, s’est chargé des consultations. Dès lors, les délégations de notables devant plaider la cause se croisent à Bête-Salam. Fakri Mradabi, qui cherche à prendre le commandement de l’Armée nationale de Développement (AND) à Youssoufa Idjihadi dit Youssoufa Mfamanga («Youssoufa-poisson-séché», en référence à son ancien métier de vendeur de poisson séché) est très actif dans la constitution et mission des délégations plaidant la cause de l’ami Houmed Msaïdié Mdahoma. Merci.

Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou et Houmed Msaïdié sont tellement désespérés qu’ils demandent même au nullissime répondant au nom de Mohamed Saïd Fazul dit Babadi, le semblant de Gouverneur de Mohéli, d’intercéder en leur faveur à Bête-Salam. Or, le dictateur de Mitsoudjé n’a jamais accordé la moindre importance au crétin de Bonovo, dont il se sert comme d’un papier-toilette: à jeter dans les chiottes après usage.

Mais, le plus beau est pour la fin: alors que le tyran de Mitsoudjé a posé ses valises à Paris pour un énième voyage à l’introuvable utilité, les pires ennemis de Houmed Msaïdié Mdahoma se répandent en rumeurs perfides et en sarcasmes corrosifs sur ce dernier, prétendant haineusement qu’il serait dans la capitale française dans l’unique but de rencontrer le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri parce qu’à Moroni, on lui ferait trop de chichis et de flaflas. Les mêmes ennemis disent également que quand Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, a fait répandre des clous sur la piste de l’Aéroport de Mohéli, c’est Houmed Msaïdié Mdahoma qu’il visait, car celui-ci cherche à lui ravir sa place de ministre de l’Intérieur et de la violation des droits des Comoriens.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 13 mars 2018.

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