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Djaffar Ahmed Saïd Hassani dans le vent de l’Histoire

Djaffar Ahmed Saïd Hassani dans le vent de l’Histoire

Il s’est assuré une place de choix dans l’avenir des Comores

Par ARM

     Il y a deux manières de s’assurer une place sous le soleil de l’Histoire: dans l’honneur ou dans le déshonneur. Maître Fahmi Saïd Ibrahim a l’habitude de dire: «J’ai peur de l’œil de l’Histoire», et c’est à son honneur. Dans le même ordre d’idées, par son discours historique du samedi 16 juin 2018, le Vice-président Djaffar Ahmed Saïd Hassani s’est assuré une place parmi les plus honorables dans l’Histoire des Comores. Ce discours figure déjà dans son intégralité dans le livre Sociologie politique des Comores, publié le 27 septembre 2018, un livre dans lequel on retrouve également les honteux documents relatifs à la criminelle et pathétique tentative d’annulation des passeports de l’intéressé par le pittoresque Mohamed Elamine Souef, qui agonit dans un hôpital parisien, après un foudroyant accident vasculaire cardiaque (AVC).

Le Vice-président Djaffar Ahmed Saïd Hassani est entré dans l’Histoire parce qu’il a choisi de se placer du bon côté de l’Histoire, en dénonçant une dérive dictatoriale qui heurtait horriblement sa sensibilité de juriste. Le samedi 16 juin 2018, devant une belle brochette de personnalités comoriennes, il a vertement critiqué la dictature malsaine et indécente du «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger».

Il savait qu’en prononçant son discours historique du samedi 16 juin 2018, il allait creuser un fossé infranchissable entre lui et le dictateur fou de Mitsoudjé. Pourtant, il a prononcé son discours, sans prendre des gants contre la dictature. Il a laissé parler sa raison, son cœur, son intelligence, sa conscience et son attachement au Droit. La dictature choisit alors de jouer au chat et à la souris avec lui, poussant l’ignominie jusqu’à emprisonner de manière arbitraire son jeune frère Maître Bahassane Ahmed Saïd Hassani, accusé injustement et ignominieusement de préparer un «coup d’État», avec une somme d’argent qui ne suffirait même pas à acheter un tire-bouchon rouillé. Ayant bien compris que c’est lui que la dictature de Mitsoudjé voulait atteindre, le Vice-président Djaffar Ahmed Saïd Hassani partit des Comores pour la Tanzanie, et cela, non pas dans la clandestinité, mais dans la légalité.

Il est devenu officiellement un réfugié politique en Tanzanie. Sa volonté de revoir les siens est réelle, et surtout humaine. Mais, il assume le choix de la liberté, en quittant un pays où la sécurité juridique de personne n’est assurée. Il pense aux 190 prisonniers politiques qui croupissent dans les geôles moyenâgeuses de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé. C’est alors que, le 29 novembre 2018, les séides du «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri ont perfidement et haineusement eu recours à des journalistes de la presse aux ordres, ceux du journal gouvernemental Al-Watwan dit Al-WawaCelui qui pique», «fait démanger» ou «fait gratter»), pour faire publier la fausse information selon laquelle il aurait présenté des excuses au dictateur fou de Mitsoudjé pour son discours historique du samedi 16 juin 2018 parce qu’il souhaitait rentrer aux Comores. Le lendemain, l’intéressé publiait un démenti ayant clos la polémique.

Ce site n’a jamais pris au sérieux cette rumeur de chiotte, colportée dans le but de porter atteinte à l’honneur d’un homme qui a choisi l’honorabilité et non la facilité et la lâcheté. Pour parler vrai, même s’il devait mourir, le Vice-président Djaffar Ahmed Saïd Hassani n’aurait jamais été capable de présenter des excuses pour avoir fait le bien, pour avoir prononcé un discours qui reste désormais gravé dans le cœur et dans la mémoire des Comoriens. Il n’aurait jamais été capable de détruire dans le déshonneur et l’indignité la belle œuvre qu’il a construite dans l’honneur et la dignité, sous les encouragements et la reconnaissance du peuple comorien, le 16 juin 2018. Il sait qu’il est le gardien d’un discours, l’héritier de ce discours historique, le défenseur de ce discours d’anthologie, et qu’il doit assumer cet honorable héritage dans l’honneur. C’est le jardin qu’il doit cultiver, celui de la démocratie et de l’État de Droit.

Plus important encore, du fait de son discours historique du samedi 16 juin 2018, le Vice-président Djaffar Ahmed Saïd Hassani s’est créé un vrai destin, un destin national comorien. Il récoltera le fruit de son courage et de son honneur, au crépuscule du règne sans gloire du «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri, l’homme qui a fait une chute spectaculaire le 1er décembre 2018, en public, suite à un «malaise vaginal», le nouveau nom de l’AVC.

Au téléphone, le Sultan Hachim Saïd-Hassane Ben Saïd Hachim Ben Sultan Mouigni Mkou ne tarit pas d’éloges sur lui: «Il a refusé de se comporter en lâche. Il ne pouvait se compromettre comme Chabouhane et Moustadrame Abdou. Il a agi en respectant ses convictions, ses idéaux et ses principes, en pensant et en se conformant à son éducation, en se comportant comme l’aurait voulu son père. Il a agi en homme éduqué dans tous les sens du terme. L’Histoire retient désormais son nom de manière honorable. Il a agi en vrai Chérif, en vrai descendant du Prophète Mohammed. Il fait désormais partie de ceux qui incarnent l’avenir des Comores. L’avenir des Comores ne se fera jamais sans lui, et cet avenir va commencer à tout moment. Il va faire dans la gloire son retour sur les devants de la scène politique comorienne, le jour où ses ennemis actuels la quitteront dans la honte et les regrets. Djaffar Ahmed Saïd fait partie des Comoriens qui ont rallumé et maintiennent en activité la flamme de l’espoir».

Par ces propos, le Sultan Hachim Saïd-Hassane Ben Saïd Hachim Ben Sultan Mouigni Mkou s’est fait le porte-parole de centaines de milliers de Comoriens, surtout à un moment où un à un, les soutiens du dictateur fou de Mitsoudjé fondent comme neige au soleil.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 9 décembre 2018.

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