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Du 18 juin 2015 au 18 janvier 2017: 2 millions de visites

Du 18 juin 2015 au 18 janvier 2017: 2 millions de visites

2 millions de visites: nous avons franchi ce cap symbolique

Par ARM

     Ce site a été mis en service pour la première fois en novembre 2010, au moment de l’élection présidentielle, source de tant de malheurs et deuils. Le 15 novembre 2013, sa configuration a été changée pour des raisons d’accessibilité et de confort. La plateforme du site a été changée de nouveau le 18 juin 2015. Du 15 novembre 2013 au 18 juin 2015, votre site avait reçu 1.765.358 visites. Du 18 juin 2015 au 18 janvier 2017, il en a reçu quelque 2.000.000 autres. Cela signifie que vous êtes nombreux à lui faire confiance. Nous vous en remercions chaleureusement et sincèrement. La raison d’être de ce site est son lectorat, et vous êtes ce lectorat.

Un site est fréquenté massivement parce qu’il est crédible. De ce fait, nous évitons toute forme de plagiat, et c’est la raison pour laquelle nous ne reproduisons par les articles publiés ailleurs, sauf si c’est l’auteur de l’écrit qui nous le fait parvenir aux fins de publication. Qui plus est, dans les autres pays, les réseaux sociaux sont utilisés pour la mobilisation des masses en cas de survenance de certains événements et pour la défense de causes justes et urgentes. Aux Comores, certains acteurs politiques et leurs entourages ont fait des réseaux sociaux des réseaux antisociaux destinés à charrier l’injure, la haine et la fange. Si certains blogueurs vont piquer des «informations» invérifiables et invérifiées sur Facebook, ici, ne sera publiée aucune rumeur venant de Facebook et n’ayant pas fait l’objet d’un recoupement. Facebook, ça ne fait pas sérieux. Nous ne voyons pas l’utilité d’abreuver le lectorat de tout et n’importe quoi, juste pour faire du remplissage. La quantité ne doit pas être obtenue au détriment de la qualité, et nous avons même vu le compteur trafiqué d’un site qui tournait comme l’hélice d’un avion, juste pour marquer artificiellement des visites inexistantes. Les pratiques ridicules de ce genre ne nous intéressent pas.

«Moi, Monsieur, mes éditoriaux, au moins, je les écris moi-même», avait vivement répliqué le communiste marocain Ali Yata au libéral également marocain Moulay Ahmed Alaoui, lors d’échanges d’amabilités entre les deux hommes à travers leurs journaux respectifs, Al-Bayane et Le Matin du Sahara. C’est une leçon de vie. À quoi bon avoir un site Internet ou un blog si l’on n’a aucune capacité rédactionnelle et si on passe son temps à reproduire les écrits des autres? Vivace à ses origines, la blogosphère comorienne est morte à cause du photocopillage et du copier-coller. Retrouver le même article sur 3 à 4 blogs et sites Internet ne sera jamais le signe d’une bonne santé intellectuelle, et sur ce site, nous ne céderons jamais à la facilité du copier-coller.

Né en novembre 2010, ce site est suivi d’un long cri de haine de la part de certains acteurs politiques comoriens forcément malhonnêtes, corrompus et incompétents, et leurs relais dans la blogosphère. Notre attention peut être attirée sur une publication malveillante nous visant sur un blog ou sur un site Internet. Nous n’accorderons jamais d’importance à ce genre de publications, et ceux qui autorisent ce genre de choses sur leurs blogs et sites ne verront jamais leur nom, en bien ou en mal, sur ce site: ils n’écrivent jamais, mais reproduisent les écrits des autres. Nous ne les interpellons jamais, et nous les laissons faire. Des «blogueurs» pareils présentent quel intérêt? En tout cas, nous n’accorderons jamais de l’intérêt à quelqu’un qui n’en a pas. Les M’sa Ali Djamal, Idriss Mohamed Chanfi et autres Ahmed Bourhane, Abdou Katibou et Nassurdine Ali Mhoumadi ne sont pas en odeur de sainteté sur ce site, mais sont au moins respectables sur un point: ils écrivent et parlent, chacun en son nom propre. Nos critiques acerbes à leur égard n’excluront jamais le respect que cela leur vaudra, mais ce respect ne sera jamais accordé à des gens qui passent leur temps à faire du copier-coller.

Naturellement, tous ceux qui visitent ce site ne meurent pas d’envie de nous serrer contre leur cœur en signe d’amour. Le Grandissime Docteur des Docteurs Sounhadj Attoumane avait déclenché l’incompréhension des chefs de son Parti Bidoche qui lui reprochaient ses visites sur ce site, qualifié alors de «malédiction», en leur disant que «pour connaître les desseins et plans de Satan, il faut lui rendre visite dans sa propre maison». C’est à son honneur.

Et, il y a le problème des plaintes «pour diffamation». Dès la publication des premiers articles sur ce site en novembre 2010, les plaintes «pour diffamation» ont commencé à pleuvoir, et depuis, il n’y a jamais eu un moment sans plainte «pour diffamation». Nous avons affûté nos premières armes de blogueur à partir de mai 2010 sur www.moheli2010.com, que nous avons dû arrêter en novembre 2010, et même après sa fermeture, il avait fallu gérer deux plaintes pour diffamation, venant de la même personne, «le meilleur des hommes». Mais, nous avons fait un choix, celui de parler vrai. Il y a ceux qui aiment et il y a ceux qui détestent. Certains parmi ceux dont les actes ont été dénoncés ici sont devenus des frères après cinq minutes de discussion. Puisque ces frères sont intelligents, ils admettent que ce site ne poursuit aucun dessein personnel caché et qu’il se contente de dire la vérité. Il y a ceux dont la religion est faite depuis mai 2010, et nous les félicitons pour leur destinée royale et leurs ambitions impériales. Les plaintes «pour diffamation» peuvent continuer à pleuvoir, mais elles ne nous pousseront jamais à être complaisants envers ceux qui tuent les Comores.

Certains Mohéliens avaient très mal jugé notre hostilité envers les Mohéliens de Beït-Salam, pour cause de leur corruption notoire et de leur incompétence criminelle. En mai 2014, nous avons dû nous opposer aux notables qui réclamaient à Ikililou Dhoinine la tête sanguinolente du fugitif international Hamada Madi Boléro. Nous trouvions le procédé très «Républiquette» bananière et ne pouvions l’accepter. Au moment de ces faits, les neveux et cousins d’Ikililou Dhoinine faisaient éclater le plus grand scandale politique comorien de tous les temps, en mettant en circulation la merveille des merveilles, le tract «Kala Wa Dala», qui avait valu à Ikililou Dhoinine des condoléances sans mort d’homme. Cela en dit long sur des dirigeants de pacotille, qui confondent injures et critiques, et ne sont injuriés que par des membres de leur propre famille. C’est un juste retour des choses qui nous apprend que de la famille d’un mauvais dirigeant peuvent venir des insultes qui n’ont jamais été publiées sur ce site.

En vous renouvelant nos sincères et chaleureuses félicitations, nous vous prions de rester fidèles à ce site, dont la seule raison d’être est votre totale et entière satisfaction.

Il restera à vous rappeler que l’article qui se trouve toujours en tête des visites est celui publié sur les malheurs du «concubinocrate» Azali Assoumani, le jour où il a été chassé de l’hôtel à Neuilly-sur-Seine, près de Paris: 21.863 visites (Azali Assoumani, chassé de l’hôtel, Kiki prend la fuite Visites: 21 863/azali-assoumani-chasse-de-lhotel-kiki-prend-la-fuite). Cet article a été publié le vendredi 7 octobre 2016.

Merci beaucoup, merci de tout cœur. Dieu vous bénisse ainsi que vos familles.

Par ARM

Le copier-coller tue la blogosphère comorienne. Cela étant, il est demandé amicalement aux administrateurs des sites Internet et blogs de ne pas reproduire sur leurs médias l’intégralité des articles du site www.lemohelien.com – Il s’agit d’une propriété intellectuelle.

© www.lemohelien.com – Mercredi 18 janvier 2017.

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