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!e courriel présidentiel: Avec Fahmi, c'est la fin de l'injustice

!e courriel présidentiel: Avec Fahmi, c'est la fin de l'injustice
Vous êtes nombreux à saluer l’engagement du projet relatif à la réforme judiciaire pris par le candidat Fahami Said Ibrahim. C’est un engagement fort et salutaire qui mérite d’être soutenu par le peuple. Car il porte en lui un idéal commun basé sur les principes d’égalité et du respect de droit.
La question relative au respect de la Justice et de la dignité humaine ou encore de l’Etat de droit ne se pose pas chez Me Fahmi, considéré jusqu’ici comme l’un des fervents défenseurs des plus opprimés et des plus démunis de notre république.
Il était indispensable, en effet, qu’un avocat de la place, un dinosaure du monde de Droit, réputé pour son caractère imprégné des valeurs démocratiques, puisse prendre un tel engagement devant ses citoyens. Car, le fondement d’une nation est basé sur la Justice et le respect de la dignité humaine. D’autant plus que l’Union des Comores a non seulement ratifié la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples de 1981 mais aussi la Déclamation universelle de droit de l’homme de 1948.
Il est absolument nécessaire que tous les citoyens puissent être traités sur le même pied d’égalité au regard des disposions en vigueur, notamment la Constitution qui garantit les mêmes droits pour tous.
 » Si Je suis élu président, le terme de deux poids deux mesures ne serait qu’un lointain souvenir.  » La Justice pour tous, l’égalité de tous les citoyens sont un principe sur le quel je ne ferais jamais de concession, prévient-il, avant d’ajouter  » que nul ne doit être au-dessus des lois de la république ».
La réforme judiciaire dont il est ici question sera un acte majeur de son quinquennat et le respect de la loi sera l’une des plus grandes consolidations des acquis de la démocratie de notre pays. « Ça mettra en valeur, dit-il, et renforcera l’esprit de résistance face aux anti-démocratique et aux despotes qui ne veulent pas que notre pas se développe », a ajouté Me Fahmi.
Les Comoriens qui semblent avoir du mal à saisir le sens du concept d’État de droit, regrettent le manque de volonté et de fermeté de la part de la Justice comorienne. Les gouvernements successifs ne respectaient pas, par exemple, la garde à vue ou mandat de dépôt. Normalement, elle ne doit pas dépasser son délai légal. Or, beaucoup sont placés en détention d’une manière arbitraire sans procès.
Il y a encore la justice de complaisance entre copains. 80% des Comoriens qui assistent parfois à des procès de mascarades ont déjà renoncé à la justice estimant que celle-ci n’est pas rendue d’une manière équitable. Des meurtriers ou des coupables sont souvent libérés sans avoir été condamnés, en échange de quelques maigres sommes d’argent. C’est dans ce contexte que Fahami Said Ibrahim réaffirme sa volonté de mettre fin à ce sytème qui galvaude notre vivre-ensemble. La première priorité de Me Fahmi sera de rétablir l’honneur de notre nation en matière de justice, de libéré, d’égalité et tout le monde se sentira Comorien sans avoir à esquiver sa citoyenneté. De méme que nous ne serons pas vus comme un pays mendiant mais en tant qu’une nation indépendante et capable de se prendre en charge.
Son programme qui s’étend sur plus de 100 propositions décrites dans un livre blanc illustre cet état d’esprit du point de vue juridique; il est nécessaire que certaines lois soient révisées pour se confirmer aux nouvelles exigences du monde actuel. Par exemple, le cas du terrorisme doit être traité d’une manière rapide. Car notre arsenal juridique ne prévoit pas forcément beaucoup de dispositions nécessaires pour faire face à ce fléau.
Notre pays qui manque cruellement de transparence doit également se doter d’une règle de bonne conduite et de transparence dans la gestion des affaires publiques car pour des investisseurs étrangers, c’est un point clef non négligeable. C’est le cas par examen de l’affaire Colas-Handouli et celle de Bullemining.
La question ici n’est donc pas de savoir s’il s’agit d’une bonne ou d’une mauvaise décision dans son principe ; mais plutôt, si cette réforme pourra effacer tout le malheur du peule et l’injustice dont ils ont été victimes depuis des décennies.
Mbadakome

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