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Élection partielle: le naufrage de Hamada Madi Boléro

Élection partielle: le naufrage de Hamada Madi Boléro

Va-t-il suggérer le jusqu’auboutisme à Azali Assoumani?

Par ARM

  La Cour constitutionnelle vient de rendre son arrêt: élections partielles à Anjouan!

  Déjà dans la soirée du vendredi 29 avril 2016, elle avait estimé que Mohamed Ali Soilihi était parfaitement fondé en Droit à demander un scrutin partiel à d’Anjouan, où Moustadrane Abdou, colistier d’Azali Assoumani sur l’île, et ses séides ont saccagé au moins 14 bureaux de vote. Elle a donc décidé de l’organisation d’une élection partielle dans 14 bureaux de vote à Anjouan, signifiant qu’en dansant le bumping dans la rue sur la base de résultats partiels et provisoires, Azali Assoumani s’est couvert de ridicule pour rien et n’a intimidé personne. En même temps, tout en constatant que la requête de Mohamed Ali Soilihi était juridiquement fondée sur d’autres points, la Cour constitutionnelle ne pouvait aller plus loin parce que les fraudeurs avaient pris des précautions pour effacer les traces de leurs forfaits. C’est le cas, notamment à Mohéli, où un maraudeur de noix de coco de Boingoma et un autre d’Itsamia s’étaient illustrés d’une triste manière mais, en fraudeurs professionnels, balayaient leurs magouilles derrière eux, jetant le doute sur le processus électoral à Mohéli. Triste mascarade à Mohéli, donc.

  L’organisation de l’élection partielle à Anjouan vient signer un naufrage personnel du fugitif Hamada Madi Boléro et de ses Mohéliens de Beït-Salam, qui ont tout fait pour livrer mains et pieds liés le Président Ikililou Dhoinine et deux de ses Vice-présidents à leur pire ennemi, Ahmed Sambi, sans penser un seul instant aux conséquences néfastes de leurs agissements criminels et irresponsables. Cette élection partielle constitue une issue que redoutait au plus haut point Azali Assoumani, qui a exprimé publiquement et sans la moindre retenue son mépris envers la communauté internationale, une communauté internationale dont les observateurs ont été menacés de mort par les partisans du même Azali Assoumani.

  L’organisation de cette élection partielle est une première double victoire finale de Mohamed Ali Soilihi, car l’élément central de sa requête a été prise en compte, et en plus, l’arrêt de la Cour constitutionnelle lui permet d’envisager ce scrutin en position d’ultra-favori, comme l’avait prédit Radio France Internationale (RFI) le samedi 16 avril 2016: «Les recours qui seront déposés et la décision de la Cour constitutionnelle peuvent encore faire basculer les résultats» et «l’enjeu est de taille, car l’écart entre Mohamed Ali Soilihi et Azali Assoumani est tellement serré qu’une élection partielle ou même des recours peuvent faire basculer le résultat». C’est ce qui va se passer. C’est pourquoi le fugitif Hamada Madi Boléro et son ami-ennemi Azali Assoumani ne veulent pas qu’on leur parle d’une élection partielle. Les deux amis-ennemis savent très bien que la tenue de ce scrutin de vérité va détruire pour de bon pour toute leur stratégie de fraude et de manipulation éhontée de l’opinion publique.

  Comme Azali Assoumani a trop crâné en exprimant publiquement sa farouche opposition à tout développement devant s’accompagner de l’organisation d’une élection partielle, il n’a qu’à boycotter le scrutin pour tenter de fuir un scrutin qu’il n’a aucune chance d’emporter. Aujourd’hui, c’est sa seule «chance» car ses partisans mentent comme des arracheurs de dents quand ils disent que les bureaux de vote qu’ils avaient saccagés leur étaient favorables, alors que lors du premier tour de l’élection gubernatoriale, c’était bien Anissi Chamsidine, proche de Mohamed Ali Soilihi, qui y avait été classé premier. Le fugitif Hamada Madi Boléro peut toujours suggérer le jusqu’auboutisme à son ami-ennemi Azali Assoumani, en lui demandant de boycotter l’élection partielle, une chose qu’ils avaient imposée aux autres en 2002.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 30 avril 2016.

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