You are here: Home » Actualités » Elections présidentielles : Le président AZALI Assoumani a le dos au mur

Elections présidentielles : Le président AZALI Assoumani a le dos au mur

 Elections présidentielles : Le président AZALI Assoumani a le dos au mur
Zeduwa Zowana bo wandru! 
 
A court de moyens financiers pour organiser ses élections présidentielles prévues le mois de décembre prochain, le colonel président AZALI Assoumani  frappe en ce moment à toutes les portes au point d’organiser des opérations coup de poing aux trésors publics des exécutifs des iles.  Face à ce dilemme, après avoir chanté sur tous les toits que l’état finance ses actions avec des fonds propres et avoir piétiné les institutions et la démocratie, le locataire de Beit-salam  doit en ce moment résoudre cette question:

Sachant que le crédit de confiance dont jouissait l’état comorien auprès de ses principaux alliés comme les pays amis et les organismes internationaux est sérieusement entamé. Aucun n’est prêt à mettre de l’argent dans son projet.
La preuve en  est que les saoudiens qui pendant deux ans, ont été les alliés du gouvernement comorien dénoncent une relations très déséquilibrée entre les deux pays. En effet, l’Arabie Saoudite ne comprend pas le jeu que joue le colonel AZALI ; ce dernier dit à qui veut l’entendre que le référendum a été financé grâce à des fonds propres, l’achat des groupes électrogènes s’est fait avec des fonds propres… Or les saoudiens parlent de près de 40 millions d’euros, l’aide allouées aux Comores mais paradoxalement, les  comoriens ne font jamais allusion à cette aide bilatérale.  Et ce silence a poussait la représentation saoudienne aux Comores a dressé le bilan ce qui a provoqué l’ire du ministre des finances comorien M.CHEHANE, qui selon une source proche de présidence, a demandé à AZALI le départ des Saoudiens.

Pas facile pour un président démocratique qui paradoxalement, est vu par ses partenaires extérieurs des Comores comme un pourfendeur de la démocratie. Reproché par l’ONU, l’UE, l’UA et la commission de l’océan indien, pour avoir instauré un régime autoritaire,  violent et irrespectueux des institutions et des valeurs démocratiques.  Tous les jours l’opposition est écrasée, la liberté de la presse, les libertés publiques et privées sont bafouées, les institutions violées etc. Par tous ces manquements  graves, le président ne peut espérer le soutien financier de qui conque…
Alors la mort dans l’âme, comme l’argent est le nerf de la guerre pour assouvir son projet portant modification à la constitution afin de s’éterniser au pouvoir, sa seule possibilité est d’utiliser de faux billets comme en 2002 où son régime avait inondé le pays avec de la fausse monnaie. Il semblerait que cette dernière solution est déjà actée. Dans ce sursaut de dernière minute, un proche du président que nous dévoilerons son nom plus tard serait dépêché en Tanzanie pour sonder le marché parallèle des faux billets,  selon une source proche du dernier cercle présidentiel.
Ainsi pris dans son propre piège, le président se retrouve le dos  au mur.

Alors la question qui se pose : C’est est-ce que ces élections auront lieux, auquel cas quels seront les observateurs, et jusqu’à quelle limité la communauté internationale, l’union africaine et la commission de l’océan indien se réserve-t-elles pour intervenir afin de sortir pour la deuxième fois les comoriens de la dictature d’un homme décalé de la réalité ? Hier le dictateur était Mohamed BACAR et aujourd’hui c’est un putschiste, le colonel AZALI.

Mbadakome
 
 

Remix de mbadakome

Powered by Comores infos