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En 1980, Msaïdié est fugitif à l’Université de Bordeaux

En 1980, Msaïdié est fugitif à l’Université de Bordeaux

En 2021, il enseigne la politique étrangère et la diplomatie

Par ARM

       «Esclave de la tête, la bouche commande au reste du monde, parle et crie en son nom, souvent à tort, parfois avec raison, sans demander leur avis ni au ventre, qui mangerait encore alors qu’elle se déclare rassasiée, ni aux jambes, qui voudraient ne plus marcher quand elle se dit capable d’aller plus loin. La bouche prit tout le pouvoir du corps le jour où elle se sut indispensable. Elle sauve l’homme quelquefois et le plus souvent le mène à sa perte, car il lui est difficile de se contenter de: “Je ne sais pasˮ. Trop parler est toujours mauvais; ne point se faire entendre est souvent source de désagréments, de même que ne pas comprendre ce que dit une autre bouche»: Birago Diop: La Biche et les deux chasseurs, in Les Contes d’Amadou Koumba, Présence africaine, Paris, 1961, p. 131.

Chaque fois – c’est-à-dire souvent – que l’aboyeur public et insulteur officiel Houmed Msaïdié Mdahoma dérape verbalement, je pense à cette belle citation.

C’est le cas depuis une semaine. Mais, en ce moment de mort à l’échelle industrielle à Mohéli, on n’a même pas le temps de se pencher sur les billevesées et les élucubrations pathétiques de l’aboyeur public et insulteur officiel Houmed Msaïdié Mdahoma. Pourtant, il faut le faire. Une fois de plus, quelle surprise pour l’Université de Bordeaux qui, bientôt 40 ans après l’inscription de Houmed Msaïdié Mdahoma à sa Faculté des Lettres, cherche à savoir où se trouve cet étudiant fugueur, ignorant qu’il est devenu professeur de Relations internationales et de Diplomatie dans les caniveaux. Le manant Houmed Msaïdié Mdahoma ne sait pas se taire. Il est payé au prorata de ses divagations, délires et insanités en public.

Chaque jour, il étale en public son ignorance et son inculture. Il a publié un Tweet par lequel il insulte son maître, le dictateur fou et terroriste Assoumani Azali Boinaheri. Il y a injure car il confond politique étrangère et diplomatie, et insinue que son chef ne fait pas son travail. Il dit que c’est Mohamed Elamine Souef qui définit la politique étrangère ou politique extérieure des Comores, alors que cette prérogative est du ressort, dans tous les pays du pays du monde, du chef de l’État et éventuellement du chef du gouvernement. L’aboyeur public et insulteur officiel Houmed Msaïdié Mdahoma ne sait pas que «le rôle de la diplomatie n’est pas de définir le contenu de la politique extérieure d’un État, mais seulement de mettre en œuvre celle qui aura été déterminée par l’organe constitutionnellement compétent pour diriger les affaires du pays»: Pierre-Michel Eisemann: La diplomatie, in Encylopaedia Universalis, corpus 7, Paris, édition de 1996, p. 526.

L’aboyeur public et insulteur officiel Houmed Msaïdié Mdahoma doit comprendre que dans l’État moderne, la politique étrangère est définie par le chef de l’État ou par le chef de gouvernement, alors que la diplomatie est l’ensemble des moyens destinés à mettre en œuvre cette politique extérieure. L’appareil diplomatique est le ministère des Affaires étrangères, l’«instrument privilégié des rapports internationaux de l’État»: Nguyen Quoc Dinh, Patrick Daillier et Alain Pellet: Droit international public, 4ème édition, LGDJ, Paris, 1992, p. 687.

Dès lors, seul le dictateur fou et terroriste Assoumani Azali Boinaheri dispose du pouvoir d’établir ou de rompre des relations diplomatiques avec un pays. Pis, c’est en juin 2017 que la dictature de Mitsoudjé a rompu ses relations diplomatiques avec le Qatar. Or, à cette époque, Mohamed Elamine Souef n’était pas chef de la diplomatie des Comores, mais Mohamed Bacar Dossar, un fidèle de l’ancien Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi. Ce dernier désapprouva la rupture des relations diplomatiques avec le Qatar et, en représailles, ce même mois de juin 2017, ses deux fidèles amis Mohamed Bacar Dossar et Fahmi Saïd Ibrahim ont été limogés. C’est après ce limogeage que Mohamed Elamine Souef, qui était chef du bureau de l’ONU à Gao, au Mali, a été nommé ministre des Affaires étrangères. Il ne lui appartenait donc pas de dicter et d’imposer une conduite à son cousin le dictateur. Donc, l’aboyeur public et insulteur officiel Houmed Msaïdié Mdahoma ne sait même pas de quoi il parle.

La réalité? Sous la dictée de ses maîtres du Hedjaz et du Nedjed, la dictature médiévale d’Arabie Saoudite, le dictateur fou et terroriste Assoumani Azali Boinaheri a fermé toutes les institutions iraniennes aux Comores et a rompu les relations diplomatiques avec le Qatar, dont l’Émir avait beaucoup aidé les Comores et avait fait aux Comoriens l’honneur et la fraternité de visiter leur pays sous la présidence d’Ahmed Abdallah Mohamed Sambi. Pour rappel, les Comores sont visitées par un chef d’État étranger tous les 5 à 10 ans. On peut compter sur les doigts d’une main les chefs d’État étrangers qui ont visité les Comores.

Aujourd’hui, l’Arabie Saoudite et le Qatar se sont réconciliés, et les Comores ne savent que faire. Le Qatar avait dit à la dictature de Mitsoudjé que viendra le jour où les Comores ne sauront que faire, quand l’Arabie Saoudite et le Qatar retrouveront la voie de la réconciliation. Cela est arrivé sans que la dictature de Mitsoudjé ne soit consultée. En juin 2017, la Somalie, pays sans État depuis 1991, avait refusé le diktat de l’Arabie Saoudite, et n’avait pas rompu ses relations diplomatiques avec le Qatar. Un pays sans État fait mieux que la dictature de Mitsoudjé.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 10 janvier 2021.

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