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«Énergisants» Hamada Madi Boléro et Houmed Msaïdié

«Énergisants» Hamada Madi Boléro et Houmed Msaïdié

Hamadi Idaroussi humilie Hamada Madi Boléro en public

Par ARM

       Belle photo, n’est-ce pas? Oui, oui. Une photo d’autant plus belle qu’elle a ses bizarreries et ses incongruités. La première de ces incongruités et bizarreries est liée à la présence sur un atelier financé par l’Union européenne sur le développement durable de Monsieur-Touche-à-Tout, le Colonel Youssoufa Idjihadi, dont les hauts faits d’armes se limitent à sa trouvaille mondiale, universelle et intergalactique sur la «naissance» du père d’Ikililou Dhoinine dans son propre village en Grande-Comore, mais uniquement après l’installation du Mohélien de Bête-Salam à Bête-Salam, son intrusion catastrophique à la Commission électorale nationale «indépendante» (CÉNI) pour faire proclamer des résultats électoraux incomplets et fraudés, et sa présence au sein de la Fédération comorienne de Football, dont il est le Vice-président.

On l’aura compris: il est présent partout sauf là où il est censé avoir une compétence: l’Armée. Ses ennemis disent de lui beaucoup de choses négatives mais justifiées, parlent d’un «Colonel en carton-pâte qui n’a même pas été fichu d’avoir son Baccalauréat» et daubent sur ses gris-gris «Made in Madagascar», qu’il porte à ses poignées et sur les saloperies toujours «Made in Madagascar» qu’il répand autour des demeures de ses ennemis et concurrents. Maintenant, Monsieur-Touche-à-Tout fait dans le «Développement durable» et dans les «Énergies». Il faudra juste lui demander de restituer le père d’Ikililou Dhoinine à sa naissance et à ses origines à Mohéli, puisque son Mohélien de Bête-Salam ne lui sert désormais à rien.

En examinant la même photo, on tombe sur une autre incongruité et bizarrerie: Houmed Msaïdié Mdahoma y figure, sans doute en récompense à sa belle phrase sur son octroi d’un statut de monarque de Droit divin qu’il attribue à son comparse le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri, à qui il reconnaît désormais une «parole qui a force de Loi», la capacité de voler tout seul dans les airs et de transformer en or les pierres. Mais, que faisait Houmed Msaïdié Mdahoma dans un atelier sur l’énergie et le développement durable? Depuis quand travaille-t-il dans ce secteur d’activités? Est-ce la dernière trouvaille de Bête-Salam pour lui donner les apparences de l’utilité, après le naufrage de Saïd Larifou, devenu la risée de tous les Comoriens? Les Comoriens veulent juste savoir ce qui se passe avec lui, juste à un moment où un téléphone rouge a été instauré entre le danseur Saïd Larifou et son nouveau copain Saïd-Ahmed Saïd-Abdillah. Mais, que se disent ces deux «nouveaux amis» en dehors de leurs petites histoires de mendicité auprès de leur maître commun, prétendument au nom d’une prétendue «émergence», qui n’a d’existence que sous sa forme verbale et dansante?

Et, dans l’affaire, il y a le chef des bandits, assassins et voleurs: le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro, dont l’incompétence au secrétariat général de la Commission de l’océan Indien (COI) est devenue un sujet de plaisanteries grivoises, grasses et salées dans les salons feutrés des capitales de tous les pays de l’océan Indien occidental. Les Mauriciens le détestent et le méprisent. Ils n’en veulent plus sur leur île. C’est gravissime. En même temps, alors qu’il compte sur la Sultane Ntibe Ambari et sur le voleur Hamadi Idaroussi dit «Tonton-m’a-dit» pour se refaire une virginité politique et professionnelle, l’alliance des deux voleurs du Hambou tourne à l’eau de boudin. Hamadi Idaroussi est très attentif au message alarmant de ses mendiants les plus proches, qui lui disent que le Chouanien né à Boingoma, Mohéli, a «politiquement cramé» et qu’il faut l’oublier.

Comme Hamadi Idaroussi, le petit épicier aigri de Mitsoudjé, est ce qu’on fait de pire sur le chapitre des bonnes manières et du savoir-vivre et que tout en lui se limite au savoir-mourir, il a fait un sale coup à son frère du Hambou: en juillet 2017, lors d’un autre atelier inutile auquel devait participer le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro à Moroni, il s’est arrangé pour n’y présenter que des sous-fifres. Alerté par ses frères de Chouani, le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro a «séché» la séance, juste pour sauver ce qu’il croit être son honneur. Une enquête minutieuse menée dans les allées de la «Ripoux-bliquette» de Mitsoudjé permet de constater qu’il y a eu complot et qu’il a été ourdi dans les bas-fonds de Mitsoudjé par des gens qui veulent se débarrasser de leur malfaiteur préféré. Ce qui soulève nombre de questions sur l’avenir.

Pendant que le fugitif international polygame se répand en pleurnicheries larmoyantes à Poteau Central, haut lieu des intrigues sociopolitiques à Djoiezi, les questions sur sa présence répétée aux Comores, alors qu’il est censé travailler à Maurice, se posent avec acuité. Même l’utilité de ses ateliers soulève la polémique parce que les Comoriens veulent des choses concrètes en matière de développement durable et d’énergies, et Monsieur la ramène sur le volet des palabres, des blablas et des salamalecs. En tout état de cause, qu’il sache qu’aux Comores, personne n’est assez fou pour le croire mû de la volonté de faire quelque chose de bien.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 25 août 2017.

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