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Entre la poire et le fromage : épilogue de nos deux supers woman nationales

D’un côté nous avons Nadia Tourqui, fondatrice de la page la Voix des Comores (la voix de la connerie), et de l’autre Faiza Soulé qui s’est longtemps battue pour une promotion au sein du Journal Al-watwan. En vain. Elle a entre-temps vadrouillé à travers les différentes rédactions du pays en passant notamment par la Gazette des Comores, et par d’autres pages (critiques), tout en gardant cette fois-ci son anonymat. Mais pour nous autres, fans de ses écrits, son style ne nous aura pas échappé. Elle a par la suite soutenu tous les candidats sans exception, et même ceux de l’opposition dans l’espoir d’accéder un jour, à la direction de « sa maison », le journal Al-watwan.

Dans cette logique de « défense de la liberté » (et quelle liberté), elles se sont battu bec et ongles pour que leur candidat (M. Campagnard) passe de gré ou de force, en se servant de leurs écrits dans le but d’installer le chao dans notre pays. À titre d’exemple, on se souvient d’un article très dangereux publié dans La Tribune libre de Médiapart, signée par Faiza Soulé. De même, la page Facebook (la voix des Comores) de notre chère dame de la nuit Nadia, appelait à la violence, à la haine et surtout aux intox de façon quotidienne.  Mais ce ne fut malheureusement pas le choix des Comoriens.

Que sont devenues ces femmes « courageuses »?

Bien entendu, tout le monde connaît l’ivresse de Nadia et le calumet de Faiza. Mais qu’en est-il de leurs plans ? Une fois la première mission échouée, une autre tactique a été mise en œuvre.  Il s’agit de s’infiltrer auprès des soi-disant journalistes en l’occurrence ceux qui font le buzz actuellement, à savoir Abdallah Agwa et Oubeidillah Mchangama. Et cela dans l’unique but de défendre une « cause » médiatique, dont ces derniers ignorant évidemment le comment du pourquoi. Mais passons.

Le pire ce que ces deux jolies dames ont toutes les deux préparé leur dernier recours en cas d’échec de cette nouvelle approche. Elles disposent en effet des avantages du fameux passeport français et elles savent ce que cela veut dire dans notre cher pays. Je tiens aussi à vous rappeler que c’est toujours Faiza qui a – mal – conseillé le jeune Toufyeli Maecha et qui est responsable de son enlisement / exil. Ce dernier n’avait que le passeport comorien, avec toutefois un visa multi entrée délivrée à la demande du ministre des Affaires étrangères, suite à une mission à Paris pour une rencontre avec l’homologue français Jean-Yves Ledrian.

À la suite du démantèlement du réseau par les services de l’État, leur plan B est activé. Dangereuse manigance qui a conduit, malgré eux,  Abdallah Agwa et Oubeidillah Mchangama en prison. Quant à elles, direction Paris pour mener la belle vie. Quelle honte.

Mais la série ne se termine pas là, bien au contraire. Il reste encore quelques cartes à jouer.  En effet, force est de constater le recul progressif des mobilisations « anti Azali, anti système, anti tout en fait… » du week-end en France. Le duo d’enfer s’est donc donné pour mission de s’engager à nouveau, avec cette fois-ci, la posture de « sensibilisatrices » à la cause. Encore une fois, au frais de nos amis qataris et iraniens. Commence alors une course à grande vitesse/ivresse en cette période estivale entre les bars et restaurants parisiens, pour vendre le projet et réveiller les troupes. Le combat continue !

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