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Et si le manant Msa Ali Djamal se taisait par pudeur?

Et si le manant Msa Ali Djamal se taisait par pudeur?

Il s’en prend aux 2 journalistes français naguère arrêtés

Par ARM

     Incorrigible, Msa Ali Djamal! Il est parfaitement conscient du mépris et de la haine que lui vouent les Comoriens dans leur ensemble. Or, que fait-il pour changer? Il reste sur les sujets de propagande polémique et inutile pour ses maîtres dictatoriaux de Mitsoudjé et contre les Comoriens militant en faveur de l’État de Droit et de la démocratie dans leur pays. Msa Ali Djamal a poussé l’ignominie et le déshonneur jusqu’à demander l’extradition du journaliste Toufé Maecha, réfugié en France après avoir subi des traitements inhumains, humiliants et dégradants, y compris de la torture, dans les locaux des agents de Kiki, à la demande de Kiki.

Maintenant, Msa Ali Djamal, après avoir insulté les Comoriens vivant en France, s’en prend aux deux journalistes français qui avaient été arrêtés arbitrairement par son «maître à penser et à panser», qui lui accorde un salaire pour un emploi fictif à la Société comorienne des Hydrocarbures (SCH). Pour parler des deux journalistes français, Msa Ali Djamal prend son ton le plus méprisant et le plus condescendant: «On me parle de deux journalistes. Ce sont plutôt deux jeunes gars qui sont venus s’amuser et faire le buzz. Qu’ils retournent à l’école, ils sauront demain être de bons journalistes respectant la déontologie journalistique et l’équilibre de l’information». L’horrible personnage! L’impudent des cocotiers!

C’est le bandit sans honte, ni dignité, ni fierté, ni personnalité, le chantre du déshonneur et de l’opprobre qu’est Msa Ali Djamal, qui parle de «la déontologie journalistique et l’équilibre de l’information»? Qu’en a-t-il fait quand il dirigeait l’ORTC, «l’odieux-visuel» public comorien? Lui, le «sociologue» des manguiers de Chezani-Mboinkou, ne sait-il pas que c’est lui doit retourner à l’école, même s’il dit connaître la notion de «capital culturel», chère au vrai sociologue Pierre Bourdieu, dont il se réclame l’héritier le plus digne?

Le 31 décembre 2019, les Comores n’auront pas à leur tête le mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Pourtant, c’est une dure réalité à laquelle Msa Ali Djamal, surnommé Mda Ali Mrissa, «La Plantation Ali au visage vilain», ne pense pas. Or, le jour de la décapitation de son chef, de sa première épouse et de leurs enfants, Msa Ali Djamal sera devant une foule en colère qui lui demandera des comptes sur son vilain comportement actuel.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 24 avril 2019.

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