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Et si les Comores étaient placées sous protectorat sud-africain ou sénégalais ?

 Et si les Comores étaient placées sous protectorat sud-africain ou sénégalais ?
Cela fait plus de 10 ans que les Comores traversent une crise politique sans précédent depuis l’indépendance en 1975. Selon le baromètre de l’histoire de ce pays, jamais le peuple comorien ne s’est manifesté aussi longtemps. Plus de deux mois, les citoyens qui sont dans la rue chaque week-end ne demandent qu’une seule chose : la démocratie et le respect des institutions.

Mais malheureusement aujourd’hui ce système politique calamiteux a engendre un monstre, une dictature atroce. Azali Assoumani a instauré une dictature, un régime autoritaire qui s’est rendu coupable d’avoir supprimé la démocratie, les libertés publiques, libertés d’expression, tué des innocents, emprisonné les opposants.
Ce monsieur qui s’est autoproclamé chef des armées des Comores passe son temps à fomenter une myriade de complots imaginaires pour légitimer l’arbitraire dans ce pays. Mais qu’il soit Azali ou les autres, les Comoriens ont, au fil des années, acquis la culture de l’indifférence vis-à-vis des institutions, c’est la suite logique de la peur et de la terreur qui envahissent les Comoriens.
Pour en sortir de cette situation chaotique, il serait plus judicieux de réfléchir sur une solution idoine, celle liée à la question maturité de la gestion étatique. Avons-nous le degré d’instruction nécessaire pour la gestion des affaires de l’administration comorienne et celles du peuple comorien? J’ai peur que le repense soit négative! Ce qui serait souhaitable, pour le moment, est de placer les Comores sous protectorat de l’Afrique-du Sud ou  du Sénégal pendant cinq ans, au cours desquels, nous acquérions  la gestion des affaires de l’Etat et le respect des institutions.
Certes des voies vont se lever pour dire : Oh ! Cela n’est pas possible car les Comores regorgent d’un vivier de doctorants dans plusieurs domaines, capables de conduire le pays, mais force et d’admettre que passer de la théorie à la pratique, ça nous ne savons pas encore faire.
Nous sommes malheureusement encore au stade primaire, dans lequel nous voyons le mohélien  comme l’ennemi du mgazidja, le mgazidja de l’anjouanais, bref nous obnubilés par des intérêts égoïstes et claniques.
Ainsi nous appelons au monsieur je sais tout, à ravaler son orgueil, à faire son autocritique sur le devenir du par car les railleries nous ont plus abêtis au cours de 4 décennies.
Mbadakome

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