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Faire du Stade Ajao le cimetière des ennemis du peuple

Faire du Stade Ajao le cimetière des ennemis du peuple

Un politicien propose d’y enterrer tous les ennemis du pays

Par ARM

       L’idée nous vient de ce politicien originaire du Sud de la Grande-Comore: «Le pardon est transformé aux Comores en instrument de laxisme et d’impunité. À la fin de chaque dictature, quand les Comoriens ont fini leur deuil, après avoir pansé leurs blessures et enterré leurs morts, on croit que les bourreaux ont compris la férocité du deuil dans lequel ils ont plongé les familles de leurs victimes. Eh bien, non! Au bout de quelques jours, la répression sauvage et l’oppression barbare reprennent sur le peuple comme si de rien n’était. Les Comoriens sont très fatigués des deuils causés impunément à l’être humain par un autre être humain.

       Que faire, alors? Pour commencer, il faut construire un cimetière dans le sens contraire de l’esprit d’Arlington, aux États-Unis, et du Panthéon, en France. Arlington et le Panthéon sont des lieux de mémoire pour ceux qui, de leur vivant, ont eu du mérite et ont été utiles à leurs pays respectifs. Aux Comores, pour mettre un terme aux deuils récurrents, nous devons punir du châtiment suprême tous ceux qui causent le deuil autour d’eux. Si on châtie de la sorte un Azali Assoumani, il est certain, que par la suite, personne d’autre ne suivra son exemple désastreux. Après avoir débarrassé le pays de tous ses criminels, il faudra les enterrer en un seul lieu: le Stade Ajao, à Moroni, en précisant qu’il s’agit du lieu d’enterrement de toute la lie inhumaine des Comores. Le nom de chaque criminel doit figurer sur la tombe de chacun. Tout le monde passe par le Stade Ajao et tout le monde verra le triste sort réservé aux criminels.

       Les assassins profitent du message humaniste de l’Islam, qui nous demande parler du bien de nos morts. Donc, un Azali Assoumani est sûr que, au nom de ce message, on parlera de bien de lui à sa mort, alors que de son vivant, il ne fait que répandre le Mal, le malheur et le deuil un peu partout. Nous pouvons ne parler du mal d’aucun criminel mort aux Comores, mais rien ne nous interdit de construire un cimetière où on n’enterrera que les mauvais. Le seul fait d’être enterré en un lieu aussi symbolique vaudra plus que toutes les malédictions. Pendant la guerre civile des années 1990 en Algérie, certains avaient élaboré le slogan: “Pas de démocratie pour les ennemis de la démocratie!ˮ. Aux Comores, nous devons adopter la même politique, sinon la commission des deuils restera une arme entre les mains du puissant du jour».

Naturellement, notre politicien du Mbadjini recommande la peine de mort pour tous les malfaiteurs du pays. La peine de mort est une malédiction. Mais, viendra le jour où, sans demander l’avis d’un Tribunal, le peuple se vengera lui-même. Le peuple comorien n’a besoin de l’expertise d’aucun juge pour savoir que le dictateur fou de Mitsoudjé, Ambari Darouèche, Kiki, Bellou Magochi, Baguiri, Mohamed Saïd Fazul dit Babadi, Bianrifi Tarmidhi, Anissi Chamsidine, Moustadroine Abdou Mafitsi et leur entourage sont des criminels…

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 11 septembre 2019.

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