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Feu Saïd Hassane Saïd Hachim: un hommage mérité

Feu Saïd Hassane Saïd Hachim: un hommage mérité

Les Comoriens honorent la mémoire d’un grand patriote

Par ARM

       Quand on annonça la mort du Président François Mitterrand, le 8 janvier 1996, l’ancien chef d’État français eu droit à des hommages sincères venus du monde entier. On raconte que quand il constata cette reconnaissance planétaire, tel ancien Président harcelait son entourage d’une question: «Croyez-vous qu’à ma mort, j’aurai droit à de tels hommages?». En réalité, en la matière, chacun mange ce qu’il a préparé dans sa cuisine. On ne peut pas griller des ailes de poulets («Mabawa»), le caviar du Comorien, et prétendre vouloir manger du poisson. L’empereur Hirohito du Japon est mort le 7 janvier 1989, et ses funérailles ont eu lieu le 24 février 1989. Quelque 54 chefs d’État étrangers y avaient assisté. Mon Professeur d’Histoire des Relations internationales nous disait en classe: «54 chefs d’État étrangers dans des funérailles d’un autre chef d’État, c’est du jamais vu, une première mondiale. Mais, ces gens-là ne sont pas au Japon, pour des funérailles, mais pour que chacun dise à l’autre: “Vous le voyez, celui-là? Méfiez-vous de lui. Il ne vaut rienˮ. Et puis, croyez-vous qu’à la mort du dictateur Mathieu Kérékou du Bénin, autant de chefs d’État vont se déplacer pour ses funérailles?». Propos racistes? Que nenni, que nenni!

Dès lors, des gens comme le dictateur fou et terroriste Assoumani Azali Boinaheri, son fasciste Bellou Magochi, son neveu Idaroussi Hamadi dit «Tonton-m’a-dit», l’assassin et voleur d’organes humains, son esclave Saïd Larifou dit «L’Art-Fou», son mendiant Mouigni Baraka Saïd Soilihi, son larbin obséquieux Ibrahim Ali Mzimba, le bordelier, receleur d’argent sale et tenancier de bouiboui pour alcool, son fou maudit Mohamed Saïd Fazul, son obséquieux Anissi Chamsidine et d’autres bêtes sauvages de la même trempe ne doivent pas s’attendre à une pluie d’hommages à l’annonce de leur mort, mais à une pluie de malédictions, damnations, injures et louanges à Dieu.

Ce samedi 26 décembre 2020, le Collège des Sages de Grande-Comore rend un bel hommage à feu Saïd Hassane Saïd Hachim, décédé le 1er décembre 2020. Le défunt a mérité cet hommage de la dignité, de la piété et de la sincérité. Il a travaillé pour le bien commun, l’intérêt général, le développement économique et social, l’unité, la réconciliation et le rayonnement international des Comores.

En revanche, à la mort du Mufti-Cardinal Saïd Toihir Saïd Ahmed Maoulana en 2020, les Comoriens l’ont maudit et dit les tristes vérités sur ce triste sire qui était devenu le principal soutien et complice du dictateur fou et terroriste Assoumani Azali Boinaheri pour de l’argent.

Le temps de la complaisance démagogique et du politiquement correct est révolu.

Saïd Hassane Saïd Hachim était un homme honorable, un bon père de famille, un citoyen modèle, un leader aimant son pays et son peuple, un homme d’État exemplaire. Les Comoriens en sont sensibles, et lui rendent un hommage mérité.

Son honnêteté, sa probité, son civisme, son amour du prochain et son respect de l’autre sont reconnus et récompensés.

Chacun récoltera ce qu’il aura semé.

Le Coran est clair à ce sujet:

«Quiconque fait un bien fût-ce du poids d’un atome, le verra, et quiconque fait un mal fût-ce du poids d’un atome, le verra» (Coran, XCIX, La Secousse, 7-8).

Tout y est dit.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 26 décembre 2020.

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