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Finale du concours Nyora I La délibération n’attend que le vote du public

Les trois finalistes de cette première édition du concours Nyora ont chacun, comme à l’accoutumée, présenté des reprises comoriennes et étrangères. Les notes du jury ont déjà été recueillies, mais l’ultime délibération est attendue mardi prochain après le vote du public qui prendra fin à midi le même jour.

La finale du concours Nyora opposant Fahid le Bled’art, Samira Ali Issouf et Ibou Black s’est tenue samedi dernier à l’alliance française de Moroni. Les trois candidats ont présenté chacun, une reprise en langue étrangère et une chanson comorienne comme ce fut le cas tout au long de cette première édition. Si les jurés ont d’ores et déjà recueilli les notes de concurrents, la délibération finale attendra jusqu’à mardi prochain après le vote du public qui prend fin à 12h.

Ibou Black, qui a été la révélation de la demi-finale, a interprété Sikomi du tanzanien Diamond et Mwema du Comorien, Ardi. Selon le chanteur Lee Nossent, il serait celui qui a fait le moins de “fautes techniques” dans cette finale. Cependant, les deux autres finalistes n’en n’ont pas fait moins. Fahid le Bled’art a, pour sa part, su accrocher le public avec “Comme un fils” du français Corneille. Arrivée en première position lors de la demi-finale, Samira Issouf a su, de son côté, rester constante dans sa prestation et fidèle à son style. Elle a présenté les deux morceaux dans de conditions appréciables. Au total, on peut dire que la bataille a tenu toutes ses promesses.
Cette étape qui marque la fin de ce qui a été une belle aventure pour chanson et à laquelle avait assisté le chef de l’Etat, Azali Assoumani, a été bercée par un tube du chanteur Chébli Msaïdie, interprété par lui-même et repris en choeur par tous les candidats et les rideaux de cette première édition ont été, ainsi, baissés dans un climat plutôt jovial grâce à ces jeunes étoiles de la chanson comorienne.

“Ce concours va certainement contribuer à ouvrir vers la perfection et le travail. C’est un bon virage que nous venons de prendre. Je pense qu’à partir de là, il va y avoir une autre manière de travailler. Cependant, un show comme celui d’aujourd’hui demande beaucoup plus d’investissement et de soutien, ce qui n’a pas été le cas. Toutefois, les organisateurs avec un minimum de moyens, ont su relever le défi et administrer la preuve qu’il est possible d’arriver à de choses même avec des moyens limités. Dans ces conditions, mon coup de cœur va plus vers Tartib”, a déclaré Lee Nossent.

Mahdawi Ben Ali

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