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France-Comores : Le dictateur Azali a cédé Mayotte à 150 millions d’euros

France-Comores : Le dictateur Azali a cédé Mayotte à 150 millions d’euros
Acculé par son peuple pour avoir usurpé de manière frauduleuse les élections présidentielles de mars 2019 et imposé une dictature sanguinaire se concitoyens, le colonel, dictateur et putschiste Azali Assoumani vient de signer la vente de l’ile comorienne de Mayotte au prix de 150 millions. Mais quelle honte ! Ali Soilih , le Mongozi doit se retourner en ce moment dans sa tombe.

En vérité le souci d’Azali n’est pas le sort de Mayotte en tant qu’ile comorienne ou des gens qui se noient en mer, plutôt un bout de terre qu’l il a toujours su utiliser comme moyen de pression envers la puissance occupante qui est la France de Macron.

N’oublions pas que ce sont les-mêmes, AZALI, Amine Soefou qui ont retiré la question de Mayotte à l’ordre du jour des Nations Unies, autorisé les mahorais à participer aux jeux de l’océan indien et vendu à la France l’indicatif téléphonique de Mayotte. Pour Azali , ce voyage se résume à une deuxième investiture, la fameuse photo avec Macron sur le perron de l’Elysée, ce qui dans sa tête lui permettrait de regagner le concert des nations, mais cette fois-ci il se trompe complètement. L’homme est un mégalomane, un dictateur et un putschiste qui vend les bijoux de famille pour satisfaire son égo, pour la modique somme de 150 millions. Mais quelle honte ! C’est une date qui fera tache dans l’histoire des Comores.  Les comoriens retiendront que les hommes qui ont accompagné le dictateur à Paris sont les ennemis de la nation et elle saura s’en souvenir.

Mais quelle ignorance et quelle utopie ! Cher ami, cher frère, a dit le dictateur comorien en parlant de Macron. Le général De Gaulle a dit que la France n’a pas d’ami mais des intérêts! Comment être aussi naïf au point de croire que la France va aider les Comores à se développer avec 150 millions d’euros ? C’est une énorme bêtise. Si la France, après 200 ans de colonisation intégrale et 50 ans de pseudo indépendance,  portait la volonté d’aider ses anciennes colonies, cela se saurait  depuis très longtemps! D’autant que si elle nous aide à nous développer, la question est de savoir comment va-t-elle vivre ?

Monsieur Azali, la France n’a jamais refuser d’aider les Comores, mais le vrai problème ce sont les résultats… Dieu seul sait qu’elle a vraiment aidé l’agriculture comorienne, mais regarder le résultat : les Comores achètent de la banane en Tanzanie. N’est-ce pas un paradoxe ?

Ce sont les accords de la honte qui n’engagent que le président français qui a outrepassé les règles démocratiques en faisant un partenariat avec un président mal élu, rejeté depuis mars par son peuple et la communauté internationale. La partie française doit comprendre que la démocratie n’a  de sens que quand ça l’arrange… La démocratie est une valeur universelle qui anime tous les peuples, aspirant à la paix et à la justice et là-dessus, il n’y a pas que le peuple français. La France doit comprendre que ces accords n’engagent pas le peuple comorien car un pays comme la France qui se veut le chantre de droits de l’homme, ne peut pas signer avec un dictateur qui s’est autoproclamé, et pourquoi pas ne pas signer des accords de coopérations avec le dictateur nord coréen Kim Jong-Un ?

L’Afrique est mal-barré, aurait dit aujourd’hui l’écologiste français René Dumont. Le sort qui frappe l’Afrique vis-à-vis des puissances prédatrices occidentales ne peut être réglé  que par les diasporas africaines.
Les peuples africains sont fatigués de la prédation occidentale, sachant que les chefs d’états africains sont pour la plupart des agents ou des gouverneurs à la solde des occidentaux. Alors, la seule alternative au changement de la politique de pillage de l’occident en Afrique est la diaspora africaine qui peut arrêter la saignée, en s’organisant en lobbies électoraux, pour faire pression sur les hommes politiques occidentaux quant à leurs politiques africaines. Oui, les africains doivent se mettre d’accord pour sanctionner le mouvement en marche aux prochaines élections législatives en réponse à cet accord de partenariat qui impute les Comores de l’une de ses iles.

Oui, ensemble nous devrions soutenir le retour de Laurent GBAGBO en coté d’Ivoire. Sans l’Afrique l’Europe serait un continent en sous-développement avancée. Ainsi nous appelons à tous les comoriens de rejeter cet accord cadre par la signature d’une pétition et de trouver les voies et les moyens d’en informer la partie française sur la nullité de cet accord.

Mbadakome

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