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Grand mufti des Comores a perdu la tête où il a pris la réligion ?

Grand mufti des Comores a perdu la tête où il a pris la réligion ?

 

Suite aux décrets de la honte du grand mufti des Comores ordonnant de détruire les mosquées chiites aux Comores je viens de saisir toutes les instances internationales pour dénoncer cette dictature et j’invite à tous les républicains défenseur du droit de l’homme de se joindre à moi pour défendre cette miroité chiite.
je vous invite de prendre connaissance du courrier que j’ai écrit Amnesty international ,ligue des droits de l’homme etc…..
Monsieur le Président,
Ancien secrétaire de l’association comorienne des droits de l’homme à Anjouan, actuellement domicilié en France, j’interviens auprès de vous en qualité de représentant et délégué des chiites comoriens auprès des instances internationales.
Comme vous le savez, la population comorienne est quasi exclusivement de culte musulman, avec une forte majorité de sunnites.
Mon attention a été attirée sur la situation de la minorité chiite.
Cette dernière est empêchée d’exercer librement son culte, et fait l’objet de persécutions constantes exercées avec l’aval des plus hautes instances du pays.
Le grand mufti vient de sortir un décret ordonnant de détruire toutes les mosquées chiites aux Comores .
ORTC radio télévision comorienne ne cesse de menacer cette minorité
Ces persécutions peuvent prendre la forme de harcèlement moral : ainsi à titre d’exemple, il m’est possible de vous citer le cas d’un homme d’affaires d’origine indienne, propriétaire d’un magasin « Comoroptic et New Bazar » qui est menacé de déchéance de nationalité comorienne et d’expulsion du territoire pour avoir eu l’outrecuidance, selon les autorités, d’installer un lieu de culte dans la cour de sa maison d’habitation.
Au-delà de ces pressions inadmissibles, les personnes de confession chiite font de plus en plus fréquemment l’objet d’arrestations arbitraires, de jugements expéditifs sans véritable respect du principe du contradictoire, ou encore de condamnations à de lourdes peines, confinant à la quasi relégation ; Ceci sous des prétextes fallacieux tels qu’une prétendue atteinte à la cohésion nationale.
De tels comportements contreviennent expressément à la Constitution Comorienne, qui garantit la liberté de conscience et de religion, l’égalité de tous en droit, sans distinction de religion ou de croyance.
Ils contreviennent également naturellement aux valeurs essentielles de votre institution.
La situation des chiites devenant de plus en plus dramatique, il me paraitrait souhaitable que votre Haut Commissariat se saisisse de la question et ouvre une enquête sur les diverses atteintes aux droits de l’homme exercées en République des Comores
En vous remerciant pour l’attention que vous voudrez bien apporter à la présente, et restant à votre disposition pour évoquer plus amplement les points rappelés ci-dessus,
Je vous prie de croire, Monsieur le Président, en l’assurance de ma considération respectueuse.
Abdourazak

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