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Hamada Madi Boléro à RFI: des blablas et du réchauffé

Hamada Madi Boléro à RFI: des blablas et du réchauffé

Pourquoi cet individu ne peut pas se taire sur ses tralalas?

Par ARM

      Dieu est le plus Grand. Et chaque jour qu’Il fait, Il permet aux Comoriens de découvrir de nouvelles preuves de l’incompétence criminelle, de la veulerie et de la vulgarité du fugitif international polygame Hamada Madi Boléro. Voilà une créature malfaisante qui croit que sa capacité à raconter des mensonges et à enfumer les gens peut lui permettre de faire carrière en politique et prospérer. Cet individu le fait et compte sur la crédulité des crédules. Seulement, il n’a jamais cherché à se demander à quel point il est haï, détesté et méprisé. Sa plus grande bêtise a consisté à croire que les sornettes qu’il débite à Poteau Central, haut lieu des intrigues sociales et politiques de Djoiezi, peuvent être acceptées à l’étranger. Et si encore il pouvait faire l’effort d’améliorer son niveau de français et de s’éloigner de son «français manioc», lui qui a l’habitude de faire des tartines en daubant sur le «français façon» de son «ventriote» Azali Assoumani.

Il s’est endormi la nuit du dimanche 13 au lundi 14 août 2017 en croyant que les blablas qu’il a débités sur Radio France Internationale (RFI) dans la matinée du dimanche 13 août 2017 ne sont pas parvenus aux oreilles des observateurs. Il se trompe lourdement. Nous l’avons écouté et en avons ressenti du dégoût. En effet, les sentiments qui naissent après avoir écouté ses salamalecs s’appellent indignation, honte et colère. Il a été nullissime sur tous les points de l’interview. Mais, que voulait dire? Il a débité âneries sur âneries dans un français à faire pâlir de honte un singe et un âne rouge. Il est certain qu’il aurait mieux fait de se casser la jambe plutôt que de tomber dans le piège de cette interview. Quelle nullité!

Commençons par la réforme des institutions de la Commission de l’océan Indien (COI). Il continue à affirmer que tant que la COI est une Commission, elle ne sera jamais une organisation internationale. Ce qu’il n’a jamais appris à l’Université ou qu’il n’a pas compris de la part de ses professeurs en Droit international public, c’est que dès que deux États créent une structure commune pour gérer un certain nombre d’intérêts communs, il s’agit bel et bien d’une organisation internationale, dont la vocation peut être régionale ou universelle. Cette organisation internationale peut s’appeler Commission, Ligue, Conférence, Organisation, Charte, Société, Conseil, Union, Communauté, Pacte, Association, etc.

La deuxième chose qu’il ne comprendra jamais, c’est que même si les textes régissant la COI n’ont pas prévu une session des chefs d’État et de gouvernement, celle-ci peut être ajoutée en quelques mots tout en faisant en sorte que la COI conserve son nom d’origine. Ne sait-il pas qu’il y a eu des réformes de la Charte de l’ONU alors que l’ONU est restée l’ONU? Ne nous trompons pas. Ce mégalomane malfaisant ne veut qu’une seule chose: changer le nom de la COI pour que les gens disent que c’est lui qui l’a fait. C’est tout. Vous l’avez tous vu quand il faisait signer à Ikililou Dhoinine des décrets débiles que cassait la Cour constitutionnelle pour inconstitutionnalité manifeste. Un bon juriste ne fait pas un travail aussi médiocre. Croyez-vous qu’un individu qui a été d’une incompétence criminelle à ce niveau peut devenir compétent quand il s’agit de diriger une organisation internationale? Jamais.

Au cours de cette interview qui a viré au vaudeville et au café de commerce, il n’a pas eu honte de parler de la sincérité des élections, de l’État de Droit et de la démocratie. Comment un sinistre individu habitué à frauder les élections peut parler de ces valeurs? Personne n’est prêt à oublier l’horrible facétie ayant consisté pour le fugitif international polygame à faire nommer le putschiste Azali Assoumani par Ikililou Dhoinine à la tête de la mission comorienne (sous couvert de la COI) pour la supervision du scrutin présidentiel malgache dont le premier tour avait eu lieu le 25 octobre 2013. Ce jour-là, les Mohéliens de Bête-Salam avaient déculotté les Comores à la face du monde dans une inconscience totale de gamins ayant entre leurs mains un jouet électronique dont ils ne connaissent pas le mode d’emploi.

La créature surnommée Dracula (car le sinistre individu boit le sang de ceux dont il brise les carrières par une haine génétique) peut parler d’État de Droit, de démocratie et d’élections libres et transparentes, mais croit-elle que les gens vont oublier qu’elle a perverti dans la haine et l’inconscience les élections présidentielles de 2002 et 2016? Et c’est cette créature malfaisante qui donne des leçons d’État de Droit et de démocratie au reste de l’humanité? Et si cet individu avait tout simplement fermé sa bouche? Il oublie que quand on parle d’État de Droit, on ne commet pas d’actes de pédophilie sur ses élèves au Lycée de Moroni, et qu’on ne revendique pas cette horreur par la suite dans un livre électronique aux titres douteux. Même s’il aime débiter des bêtises en public, il aurait gagné à fermer sa bouche, surtout à un moment où les Mauriciens ont découvert que ce qui se dit sur lui est fondé et lui sont franchement méprisants et hostiles. Ils ne veulent pas d’une créature malfaisante sur leur île, où il risque de faire fuir les touristes et pousser les parents de filles mineures à vivre dans la psychose.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 14 août 2017.

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