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Hamada Madi Boléro a trop insulté Mohamed Ali Soilihi

Hamada Madi Boléro a trop insulté Mohamed Ali Soilihi

Il s’invite à la Commission parlementaire sur la «citoyenneté»

Par ARM

      Une fois de plus, pour saisir la noirceur, l’aigreur et la bestialité de l’âme du fugitif international polygame Hamada Madi Boléro, dont le monde entier attend encore le premier acte positif, on doit lire le tract historique «Kala Wa Dala» de mai 2014. Sur ce document d’anthologie, le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro est dépeint sous les traits suivants par les cousins et neveux d’Ikililou Dhoinine: «Boléro, Directeur de Cabinet à la Défense, surnommé Dracula. C’est un fantôme, un caméléon, un escroc, un menteur. Il n’a pas d’identité fixe, il change en fonction du pouvoir. Ses alliés (Moishikundi wayi conteneri ya banatacha) Le petit groupuscule qui se réunit devant le conteneur du père de Natacha» (Youssoufa Madi, de Djoiezi)] ne le soutiennent plus, ils le haïssent. Ce Monsieur n’est ni un Mohélien, ni un Grand-Comorien vu ses mentalités (moyenne: 0,5/20). Mention: Traître».

Voilà un homme nommé à la tête de la Commission de l’océan Indien (COI) le 26 février 2016 et qui est interdit de toute activité politique aux Comores. N’est-ce pas pour cette raison que, de février à juillet 2016, dans l’attente de sa prise de fonction, il avait été obligé de démissionner de son poste de Directeur du Cabinet du Président en charge de la Défense? Ce qui ne l’avait guère empêché de tripatouiller, dévergonder et frauder l’élection présidentielle comorienne de la manière la plus dégueulasse. Depuis qu’il est secrétaire général de la COI, il a effectué un nombre incalculable de voyages aux Comores, toujours pour nuire. Il est petit.

Cette fois-ci, il s’est invité à la Commission parlementaire chargée d’enquêter sur la «citoyenneté économique». Au cours de son «audition», il n’avait qu’un seul but: injurier et accuser le Vice-président Mohamed Ali Soilihi de la manière la plus barbare. Devant les membres de la Commission parlementaire, il «s’est lâché», accusant le Vice-président Mohamed Ali Soilihi de tous les maux de la terre, oubliant qu’il calomniait le dirigeant qui avait mis de l’ordre dans ce dossier qui en avait besoin. Ce qui est bête de la part de celui qui est surnommé Makridine («Le Religieux de la Magouille»), c’est qu’il n’a pas lu un livre essentiel sur la «citoyenneté économique»: Atossa Araxia Abrahamian: Citoyenneté à vendre. Enquête sur le marché mondial des passeports, Lux Éditeur, Montréal, 2016 (184 p.).

J’ai lu ce livre et beaucoup travaillé sur lui. Il y a le nom de nombreux acteurs politiques comoriens, mais celui du Vice-président Mohamed Ali Soilihi n’y est cité nulle part. Or, ce livre est le résultat d’une enquête internationale très méticuleuse. Seulement, le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro voulait assouvir une haine personnelle envers l’homme qui avait mis en garde Ikililou Dhoinine contre lui au moment de sa nomination en octobre 2012. Ikililou Dhoinine a la détestable habitude consistant à dire aux gens ce que les autres pensent d’eux et disent d’eux. Il a dit au fugitif international polygame Hamada Madi Boléro: «Le Vice-président Mohamed Ali Soilihi voit d’un mauvais œil ta nomination». Un vrai responsable ne se livre pas à ce genre de lâcheté.

Les traits dominants du fugitif international polygame sont l’aigreur, l’ingratitude, la méchanceté, l’incompétence criminelle, la fausseté, l’auto-proclamation, l’autoglorification, l’autocélébration, l’incapacité à aller vers les autres, un ego surdimensionné, la haine, la rancune et la prétention d’être juriste mais sans être capable de raisonner et de se comporter en juriste. Il est incapable de jeter une rancune à la rivière. Sa rancune fait peur à certains à Mohéli, où les gens refusent de ne pas lui accorder une importance qu’il n’a pas. Il est qui?

Il s’est donc invité lui-même devant la Commission parlementaire et s’est mis à blablater contre le Vice-président Mohamed Ali Soilihi, dont il a volé ignominieusement la victoire en 2016 pour la faire attribuer au «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri, qui le méprise profondément et attend le jour où il pourra l’enterrer vivant pour se venger d’une trahison charnelle qui a eu lieu dans une suite d’hôtel à Dubaï lors de leur première kleptocratie. Cette vengeance sera sanglante. La promesse de le faire «élire» en 2026 pour le compte de Mohéli ne sera jamais tenue. Si la présidence tournante est maintenue, le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro ne dirigera jamais les Comores pour le compte de Mohéli. Si les Anjouanais et les Grands-Comoriens en veulent, qu’ils le prennent chez eux.

À travers cette énième vilénie haineuse et criminelle, on découvre l’instrumentalisation de la Commission parlementaire enquêtant sur la «citoyenneté économique». On découvre les raisons qui poussent la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé à refuser la publicité des auditions des dirigeants comoriens. Comme on le sait déjà, le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro est un croisement de l’hérisson et de la chauve-souris: il n’aime pas la lumière du jour. La chauve-souris n’a même pas de vue, pendant que les hérissons vivent sous terre et attendent la nuit pour sortir de leurs terriers.

Le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro n’opère que dans les ténèbres, et n’aura jamais le courage d’aller devant les caméras de la télévision pour insulter le Vice-président Mohamed Ali Soilihi. Comme il est un lâche dépourvu de toute forme de courage et de bravoure, il va se cacher pour médire. Ce qu’il a dit sous le manteau, devant les Députés, il est incapable de le dire devant les gens. Ce qui correspond parfaitement à son statut d’homme sans honneur, ni dignité. Sinon, qu’il aille répéter ses stupidités inspirées par la haine devant les gens. Un homme est celui qui assume ses actes et paroles.

Il vient de se passer quelque chose d’inédit aux Comores. Le Président Ahmed Sambi a demandé une audition publique pour lui-même. Elle lui a été refusée. Il a demandé un enregistrement personnel de son audition. Il lui a été refusé. Pourquoi? Parce que la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé veut que la Commission parlementaire soit une usine de lâchetés, faux-fuyants et délation pour faux-culs, où chacun peut aller débiter des bêtises sans être contredit. C’est une machine de vengeance politique à la recherche de deux adversaires: le Président Ahmed Sambi et le Vice-président Mohamed Ali Soilihi. Le reste relève du cinéma.

Le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro peut donc laisser éclater sa haine envers les gens, mais il doit avoir en tête une réalité qui finira par le rattraper: un jour, il va tomber, et sa chute sera mortelle. Il a déjà oublié la misère dans laquelle il croupissait après la première kleptocratie du «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri (1999-2006), dont il était l’un des barons les plus aptes à voler. Rien que l’argent en provenance d’Arabie Saoudite pour le projet de construction de la Télévision comorienne et qu’il avait détourné aurait dû lui suffire à vivre grassement pendant trois décennies. Or, dès 2006, il était dans le dénuement. Il n’a rien compris de la vie et du pouvoir. Il n’y comprendra rien.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 8 novembre 2017.

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