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Hamada Madi Boléro, Ahmed Mohamed Djaza et Kiki

Hamada Madi Boléro, Ahmed Mohamed Djaza et Kiki

Des faux diplômes au vol d’argent et à la fraude électorale

Par ARM

     Le mot est d’Ibrahim Ali Mzimba, qui vient d’en faire la confidence à l’un de ses amis: «Oui, je fais partie de ceux qui ont des faux diplômes, mais au moins, je travaille dans le secteur privé et non dans le secteur étatique». Or, un faux diplôme reste un faux diplôme, qu’on le produise dans le secteur public ou dans le secteur privé. Et, les Comores sont parties des faux diplômes aux fraudes électorales, surtout depuis 2002. En effet, depuis 2002, aux Comores, la fraude électorale a 3 principaux visages, sur lesquels crachent et vomissent les Comoriens: le fugitif international Hamada Madi Boléro, dit Dracula ou Ebola, Kiki et Ahmed Mohamed Djaza. Ces trois voleurs de poules ont commencé par les mensonges sur leurs «diplômes» avant de devenir des voleurs d’argent public et des fraudeurs électoraux.

I.- Le fugitif international Hamada Madi Boléro

C’est un menteur pathologique et haineux vivant de mystification. Il ment sur son diplôme. Sur la quatrième de couverture du Tome I de ses prétendus «Mémoires», on lit: «Hamada Madi Boléro est né en 1965 à Boingoma (Mohéli, Comores). Il a effectué ses études en URSS (Kiev), où il a obtenu un “Master of Law” (DÉA)». Mais, parfois, il parle de MBA (Master of Business Administration) et, à ses heures perdues, de «Doctorat», comme si l’URSS, bastion du communisme, de la Révolution de 1917 à sa fin, le 31 décembre 1991, avait vocation à faire préparer à ses étudiants des diplômes anglo-saxons («Master of Law» et «MBA»).

À la page 38 du Tome 1 de ses prétendus «Mémoires», toute honte bue, il ose s’attribuer fallacieusement et artificiellement une Thèse de Doctorat, et donc le titre de Docteur en Relations internationales: «Lorsqu’en avril 1992, je présentais ma thèse à l’université d’État de Kiev (capitale de l’Ukraine soviétique), un de mes très proches amis, Mirhane Bourhane, docteur en relations internationales, s’était étonné du choix du sujet: “Le système fédéral et les relations internationales entre les États en cas de dislocation d’un État fédéral et la mise en place d’un nouvel État”». Ouf! Ouf! Au secours! À l’aide! Tout spécialiste en Relations internationales pourra vous dire qu’il aurait pu intituler son espèce de chose: «Fédéralisme et succession d’États» ou «La succession d’États dans les systèmes fédéraux». Et, le plus grave reste dans ce mot «Thèse», qui, dans les milieux universitaires, doit toujours correspondre à «Thèse de Doctorat», «Thèse de Doctorat d’État» ou «Thèse de Doctorat de Troisième Cycle», dans le cas de certains régimes universitaires.

Par contre, il n’y a pas de «Thèse de DÉA», encore moins de «Thèse de “Master of Law”». En d’autres termes, le fugitif international Hamada Madi Boléro, en plus d’être un pédophile autoproclamé, un trafiquant de visas, un acteur majeur de la fraude électorale (2002 et 2016), un voleur d’argent public, est également un faussaire de diplômes.

Autoproclamé «meilleur spécialiste comorien en Droit international public et en Relations internationales», il est pourtant incapable de savoir qu’une organisation internationale peut être appelée Ligue, Commission, Traité, Alliance, Organisation, Communauté, Union, Pacte, Association, etc. Nommé secrétaire général de la Commission de l’océan Indien (COI) en 2016, il s’acharne à renier à cette même COI le statut d’organisation internationale au prétexte qu’une telle institution ne saurait s’appeler «Commission». Il est incompétent et menteur.

II.- Le «Docteur» Ahmed Mohamed Djaza

  

Comme le fugitif international Hamada Madi Boléro, le «Docteur» Ahmed Mohamed Djaza a été «formé» en Ukraine, aux temps de l’URSS. Les Mohéliens s’interrogent encore sur ce garçon qui était instituteur à l’École primaire de Fomboni dans les années 1970 et qui est rentré aux Comores au milieu des années 1980 avec le titre de «Docteur en Médecine», après un tour de piste à Kiev, URSS. Sa «Médecine» est considérée comme une immense fumisterie à Mohéli, où personne ne le prend au sérieux, sauf son ancien élève Ikililou Dhoinine, qui l’avait nommé Président de la Commission électorale nationale «indépendante» (CÉNI), pour le plus grand malheur des Comoriens. Le «Docteur» Ahmed Mohamed Djaza n’est pas seulement l’un des fossoyeurs de l’élection présidentielle de 2016 et du référendum bidon et anticonstitutionnel du 30 juillet 2018; il est également corrompu, vénal et un voleur d’argent public et d’argent privé. Les plaintes contre lui pour vol d’argent public et privé se comptent par dizaines. Corrompu, quand il fraude une élection, il est toujours incapable d’obtenir des chiffres de 100%, lui qui préfère 104 et 110%. Il ne sait même pas frauder. Le fou maudit!

III.- Kiki, l’ancien docker de Dunkerque

Kiki est un être abject et ignominieux. Il est dégueulasse. C’est le chef des escadrons de la mort. Ancien docker au port de Dunkerque, il a réussi la gageure mondiale d’avoir «obtenu» le même jour son «Master 2» et son «Doctorat» en «Intelligence économique», une prouesse qu’il est le seul à avoir réussi dans le monde, de la genèse à la fin des temps. Maquereau de la personne qu’il aurait dû chérir le plus au monde, il est chassé du domicile conjugal par une épouse fatiguée d’être trompée pour des petits garçons. Car, pédé, Monsieur aime les petits garçons. Son entrée sur la scène publique coïncide avec sa nomination à la tête des Douanes comoriennes par le Président Ahmed Sambi, Douanes qu’il a ruinées par ses vols massifs d’argent. Il est un des auteurs de la fraude électorale de 2016 et a organisé de la manière la plus bête la mascarade électorale qu’est le référendum du lundi 30 juillet 2018. Il prétend que le taux de participation à cette immense foutaise est de 63%. Il fait pitié. Il ne sait pas frauder.

Avant de se lancer dans des chiffres qui allaient le ridiculiser totalement, Kiki aurait dû commencer par prendre connaissance des taux de participation dans les scrutins précédents:

Élections présidentielles Premier tour Second tour
1990 63,80% 60,30%
1996 64% 53%
2002 Données non crédibles Données non crédibles
2006 54,90% 57,30%
2010 67,10% 57,80
2016 Données non crédibles Données non crédibles

Comment Kiki peut-il prétendre que le référendum de son maître a pu mobiliser 63% des électeurs alors qu’aucun bureau de vote n’a accueilli plus de 70 électeurs, partout, les bureaux de vote étant désertés? À Djoiezi, Mohéli, sur 3.000 électeurs, seuls 50 ont voté. Sur les procès-verbaux de vote, les 3.000 électeurs «ont voté». À Bahani, Grande-Comore, une seule personne a voté, et les procès-verbaux en porteront le nombre de «463 votants». À Mdjimbia, le quartier de l’escroc Chabouhane Baguiri, 53 personnes seulement ont voté, dont 27 ont voté contre. Mohéli a voté majoritairement «non». Seuls 5% des électeurs de Grande-Comore ont voté. À Anjouan, le vote frauduleux des militaires à la place des civils a permis d’obtenir 6%. Alors, ce chiffre de 63% avancé par Kiki est ridicule, ne méritant que le mépris.

Ce qu’il y a en commun entre Kiki, le fugitif international Hamada Madi Boléro et le «Docteur» Ahmed Mohamed Djaza, c’est qu’ils ne savent pas que la fraude électorale exige du métier. Une «bonne» fraude électorale se pressent mais ne se voit jamais. Un scrutin ne se fraude jamais le jour de l’élection, mais en amont, au moins une année à l’avance. Or, chaque fois que Kiki, le fugitif international Hamada Madi Boléro et le «Docteur» Ahmed Mohamed Djaza se mêlent d’une élection, la chose se termine par la bagarre et la confusion.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 4 août 2018.

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