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Hamada Madi Boléro, «apatrîle» et «insularité tournante»

Hamada Madi Boléro, «apatrîle» et «insularité tournante»

Sa main sur la décapitation de l’administration et la cooptation

Par ARM

     Dans son article en date du vendredi 15 octobre 2010, article intitulé «Aliou, lui aussi, veut devenir Président» et sous-titré «De l’Union des Étudiants africains en Ukraine à l’Union des Comores», le frère Saïd Hamada, de Boingoma comme le futur fugitif international Hamada Madi Boléro, accusait ouvertement ce dernier de faire dans l’infamante «insularité tournante» et d’être donc «apatrîle», avant même son ancien ennemi et nouvel ami Ahmed Sambi en 2015-2016. Le frère Saïd Hamada avait exactement écrit ce qui suit, s’agissant de Hamada Madi Boléro, futur fugitif international: «Les coupeurs de cheveux en quatre l’accusent de se dire Mohélien ou Grand-Comorien selon ses intérêts du moment. […]. Les jaloux disent que dans son engagement pour Mohéli-2010, il n’y avait que des calculs politiques d’arrière-boutique, comme si on attend des politiciens comoriens qu’ils soient sincères».

     Et malheur à ceux qui osent remettre en cause sa mohélianité, plus théorique que réelle. Mohamed Larif Oucacha, cousin d’Ikililou Dhoinine, Conseiller à la Présidence de la République du temps des Mohéliens de Beït-Salam, avait été viré sec du centre du monde suite aux magouilles et combines du futur fugitif international Hamada Madi Boléro parce qu’en 2004, il avait osé dire publiquement que ce dernier n’avait pas de racines et attaches à Mohéli, et ne se considérait pas comme un Mohélien. Le futur fugitif international Hamada Madi Boléro avait poussé la méchanceté, la haine et la détestation envers Mohamed Larif Oucacha jusqu’à l’accuser d’être derrière le tract «Kala Wa Dala», écrit en mai 2014 par des jeunes Djoieziens, alors que, malgré tous ses défauts politiques, Mohamed Larif Oucacha est «très famille» et n’aurait jamais poussé des jeunes à étaler sur la place publique des problèmes de famille mélangés à des problèmes politiques, ébranlant définitivement le régime politique d’Ikililou Dhoinine.

     La seule évocation du nom Hamada Madi Boléro fait peur à des Mohéliens qui préfèrent regarder ailleurs, craignant comme la peste sa capacité de nuisance et le tranchant de sa vengeance, qu’on dit impitoyable. Seulement, aujourd’hui, les langues commencent à se délier. Les Mohéliens disent avoir la preuve absolue de son non-rattachement à leur île à travers la décapitation actuelle de toute l’administration comorienne par le «pouvoiriste» Azali Assoumani, la cooptation des nullités nullissimes qui infestent de nouveau l’appareil d’État, et la mise en quarantaine de toute l’île de Mohéli, dans la mesure où les dizaines de nominations qui sont tombées ne concernent pas les Mohéliens et où même le Mohélien Alladine Daroumi, qui étaient plus ou moins valable à sa place à la tête de l’ONICOR, a été viré sec par le polygame et «pouvoiriste» Azali Assoumani, déclenchant les interrogations à haute voix de son idéologue Idriss Mohamed Chanfi, naguère ennemi juré de l’ancien fugitif international Hamada Madi Boléro. Aujourd’hui, vendredi 1er juillet 2016, c’est l’Armée nationale de Développement (AND) qui chasse les jeunes Mohéliens des administrations où ils sont affectés en 2016. Oui, l’Armée chasse les jeunes Mohéliens des administrations.

     Les Mohéliens comprennent et acceptent l’acharnement de l’ancien fugitif international Hamada Madi Boléro à les tenir à l’écart de chaque régime politique auquel il est associé. Le proverbe mohélien dit que «le mendiant n’aime pas les autres mendiants», et selon le regretté Ferdinand Oyono, grand écrivain camerounais, «le chien du Roi est le roi des chiens». Cet ancien ministre mohélien est catégorique: «Il est un secret de Polichinelle que Hamada Madi Boléro, qui s’attribue des compétences qu’il n’a jamais eues, et nous en avons les preuves, n’aime pas les personnes méritantes, celles dont l’intelligence et la compétence dépassent les siennes. Et, il y en a beaucoup, à Mohéli et ailleurs. Il aime la médiocrité, comme on peut le constater à la lumière de son attachement obsessionnel à Abdallah Saïd Sarouma dit Baguiri, honteusement et malheureusement Vice-président de la République aujourd’hui pour le compte de Mohéli. Un immense scandale dont Mohéli va payer les pots cassés pour l’éternité et dont les Comores ne vont jamais se relever. Voilà son type d’acteur politique. Il ne favorisera jamais un Mohélien, et encore moins, un Mohélien qui a du mérite. Toute sa vie, il la passera en train de favoriser la médiocrité et les médiocres. Moi, à titre personnel, le connaissant comme je le connais, je sais depuis longtemps que Mohéli et les Comores n’ont rien à attendre de lui. Je fais partie des Mohéliens qui sont allés à l’Hôtel Relais de Singani pour la grande prière historique demandant à Dieu de ne jamais faire de lui un élu de ce pays, et de le cantonner à un rôle de suiveur et de serviteur, même nuisible, de ceux que le peuple aura choisis. Il nous écarte du pouvoir aujourd’hui comme hier, et cela ne surprend personne à Mohéli, où on sait qu’il n’a aucune attache avec notre île. Son ami Baguiri est au courant de sa malédiction électorale, et c’est pourquoi il avait attendu jusqu’au dernier moment lors du dépôt des dossiers pour l’élection présidentielle de 2010 pour le trahir, refusant d’être son colistier, pour devenir celui de Bianrifi Tarmindhi. Alors, quelqu’un que fuient même ses amis, voilà qui en dit long sur le personnage honni…».

     Nous attendons la suite dans les frasques à venir de l’ancien fugitif international Hamada Madi Boléro à la tête de la Commission de l’océan Indien (COI). Il va jouer au tamtam et au tambour sur l’île Maurice, mais le son du tamtam et du tambour sera audible aux Comores. C’est juste une question de jour. Ayons juste la patience d’attendre, et prions pour que Dieu nous prête longue vie.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 1er juillet 2016.

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