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Hamada Madi Boléro avilit les Comores, humilie Mohéli

Hamada Madi Boléro avilit les Comores, humilie Mohéli

Son investiture à la tête de la COI, frappée de malédiction

Par ARM

     Il est un qualificatif infâme et infamant que les Comoriens connaissant et craignant la honte évitent: «La viande du cou». En effet, la viande du cou a la particularité d’être osseuse à l’excès. Dès lors, on ne peut ni la manger, parce qu’elle est excessivement osseuse, ni la jeter, parce qu’elle est tout de même une chose ressemblant plus ou moins à de la viande. Or, depuis septembre 2015, les Mohéliens de Beït-Salam utilisaient copieusement l’expression «viande du cou» pour désigner l’un d’entre eux, le plus malfaisant d’entre eux, le plus diabolique d’entre eux, le plus haï d’entre eux, le plus détesté d’entre eux: le futur fugitif international Hamada Madi Boléro. Ils étaient unanimes pour adjoindre à la rude et rugueuse appellation de «serpent à lunettes», qu’il partage avec Nourdine Abodo, celle de «viande du cou» depuis que la dernière personne d’origine mohélienne à Beït-Salam la plus optimiste avait fini par se ranger de l’avis des autres Mohéliens de Beït-Salam sur le fait que le futur fugitif international Hamada Madi Boléro vivrait éternellement en détestant autrui.

     D’ailleurs, en septembre 2015, quelques jours après la session annuelle de l’Assemblée générale de l’ONU, la cheffe des Mohéliens de Beït-Salam fulminait: «C’est vrai, il est la viande du cou. Aujourd’hui, je ne peux que regretter mon soutien à un chenapan doublé d’un ingrat. Quand tout le monde disait qu’il fallait nommer Mohamed Larif Oucacha Directeur du Cabinet chargé de la Défense, j’étais la seule à soutenir Hamada Madi Boléro. Que de regrets et de remords aujourd’hui! Pourquoi n’ai-je pas écouté les autres? En 2014, quand les notables réclamaient sa tête, je l’ai soutenu sans réserves, contribuant à le sauver».

     Même l’eau refusait de couler sous les ponts tant la noirceur de l’âme du futur fugitif international Hamada Madi Boléro était visible. Par la suite, il y eut la décision que devait prendre Ikililou Dhoinine pour désigner un Comorien devant être désigné secrétaire général de la Commission de l’océan Indien (COI) en février pour une prise de fonctions en juillet 2016. Hamada Madi Boléro n’y avait même pas pensé. C’est un Mohélien de Beït-Salam qui lui ouvrit les yeux sur la belle opportunité. Or, Ikililou Dhoinine avait déjà promis le poste à son ancien ministre et Conseiller, le Docteur El-Anrif Saïd Hassane. Ce dernier avait déjà constitué son dossier. Pour le casser, le futur fugitif international Hamada Madi Boléro fit la trouvaille du millénaire: «El-Anrif Saïd Hassane a la nationalité française, et il ne fallait pas que ça soit “un Françaisˮ qui dirige la COI pour le compte des Comores». Depuis, il s’est employé à ruiner le projet professionnel du Docteur El-Anrif Saïd Hassane. Il y arriva. Faute de construire, il sait détruire… C’est connu.

     Entretemps, il y eut les élections gubernatoriales comoriennes, et il s’était employé avec acharnement à faire échouer la candidature de Hadidja Aboubacar, épouse Ikililou Dhoinine, qui avait été seule au sein du sérail à le défendre quand les notables grands-comoriens voulaient sa peau en 2014, et qui l’avait imposé contre l’avis de tout le monde au poste de Directeur du Cabinet du Président chargé de la Défense. Il reconnut avoir torpillé la candidature de sa bienfaitrice Hadidja Aboubacar parce que, disait-il, de la sorte, «l’échec de Hadidja Aboubacar entraînait automatiquement l’absence de tout sentiment positif d’Ikililou Dhoinine envers son Vice-président Mohamed Ali Soilihi», dont la victoire à l’élection présidentielle a été spoliée sans vergogne par les Mohéliens de Beït-Salam. Quand Hadidja Aboubacar apprit la énième trahison de son protégé, elle eut ce mot: «Dieu fera en sorte que ce bandit et traître ne tire aucun profit de sa nomination à la tête de la COI». Il faut dire que Hadidja Aboubacar avait ressenti sa défaite électorale comme la mère des humiliations.

     Or, aujourd’hui, la malédiction de Hadidja Aboubacar a commencé à peser sur l’ancien fugitif international Hamada Madi Boléro. Très grave. En effet, l’investiture de l’ancien fugitif international Hamada Madi Boléro à la tête de la COI devait être un grand moment de gloire pour «“l’apatrîleˮ à l’insularité tournante», et pourtant, elle est devenue un grand moment de honte et de confusion se caractérisant par l’avilissement total des Comores et l’humiliation de Mohéli. Dans cette affaire désastreuse, c’est encore la ville de Mitsamiouli qui tire son épingle du jeu, et cette fois-ci, l’opprobre a atteint son paroxysme. C’est la honte totale. En effet, ce sont des personnalités de Mitsamiouli qui ont été les héros de la cérémonie d’investiture complètement ratée. Ils étaient là, eux qui ont haï le sinistre individu en 2014, allant jusqu’à décréter les pires choses à son sujet.

     Dans l’affaire, le pauvre Moussa Mahoma, ministre de la Santé, de la Solidarité, de la Protection sociale et de la Promotion du Genre (Ouf! Assez!), n’a pas cessé de pleurer, lui qui a été complètement été ignoré au cours de la cérémonie et supplanté par des personnes n’occupant aucune fonction officielle. Et quand on regarde les images de la télévision mauricienne MBC lors du journal de 19 heures 30 du lundi 11 juillet 2016, on voit plus clairement Saïd Djaé et Ali Nassor qui passent devant le ministre «frappé de répudiation professionnelle et diplomatique» et jouant le rôle de chaouch et de Mohélien de service. Dans l’ensemble, les 5 Mitsamiouliens qui accompagnent le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Baba sont plus importants qu’un ministre de l’Union des Comores. Les Mohéliens apprécieront…

     Or, toute cette mascarade a été préparée par l’ancien fugitif international Hamada Madi Boléro. C’est lui qui a dit qui devait être devant qui. Ce qui chiffonne dans l’affaire, c’est qu’il fait partie des gens qui ont désigné Moussa Mahoma à sa fonction ministérielle. Et s’il l’humilie publiquement à l’étranger aujourd’hui, c’est pour dire qu’il se moque de Mohéli et des Mohéliens puisque depuis qu’il a été nommé au poste, il n’a plus besoin de dire qu’il est Mohélien. Il a déjà changé d’île en attendant de changer de sexe. Dans l’affaire, ce n’est pas un homme qu’il a humilié, mais toute une île, toute une nation. Commencée sous cet air de malédiction, sa carrière à la tête de la COI risque tout simplement d’être une longue suite de malédictions. Et, il faudra qu’il pense à dire aux Comoriens ce qu’il a fait de positif depuis qu’il sévit au sein de l’administration, car le bilan d’une autorité est plus important que le vagabondage professionnel.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 12 juillet 2016.

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