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Hamada Madi Boléro crée un gouvernement de mendiants

Hamada Madi Boléro crée un gouvernement de mendiants

En se mêlant de politique politicienne, il viole les règles de la COI

Par ARM

      1.- Le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro: Voleur de table basse de l’Administration, repris de Justice, pédophile autoproclamé dans son livre électronique.

2.- Hamadi Idaroussi: Voleur d’argent public et de matériels de l’État au ministre de la Production lors de la première kleptocratie de son tonton, le «concubinocrate» Azali Assoumani, jeté en prison par Ahmed Sambi pour ces vols, libéré sous faux témoignage de Bellou, qu’il fit nommer Directeur du Cabinet de son tonton, n°2 du régime politique d’usurpation de sa famille érigé en «Ripoux-blique» de Mitsoudjé, village dont il est le petit épicier aigri.

3.- Maoulana Charif: L’un des plus grands voleurs d’argent public de l’hémisphère sud, le pire des faux descendants à la peau noire du Prophète Mohammed, le sinistre sire qui, lors de la première kleptocratie de son maître, le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani, et alors qu’il était ministre de l’Économie et des Finances, secteur dans lequel il n’a ni compétence, ni expertise, avait crânement déclaré qu’en cas de faim, les Comoriens n’avaient qu’à mettre un quart de kilo de riz dans la marmite pour préparer de la bouillie, propriétaire d’une hacienda construite sur fonds étatique volés par le sinistre individu et qui se passe de toute discrétion sur la route du Oichili et du Hamahamet.

Voilà trois voleurs au passé et au présent de voleurs. Or, comme le «ventriote» Azali Assoumani n’a pas de structure de mentale, ce sont ces trois voleurs, dont un pédophile, qu’il a choisis pour constituer son prochain gouvernement. Du coup, tous les mendiants et les chantres de la mendicité politique de la Grande-Comore marchent par le ventre, se prostituant ouvertement, pour figurer dans la nouvelle malédiction qu’on aura à appeler «gouvernement» par simple commodité de langage. Ces trois voleurs vont accoucher du pire «gouvernement» de l’Histoire des Comores.

En même temps, comme le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro, Mohélien de Bête-Salam est redevenu Grand-Comorien de Bête-Salam comme à sa détestable habitude, un homme a retrouvé le sourire: son copain Houmed Msaïdié, pionnier émérite et leader mondial de l’hermaphrodisme politique, qui le menaçait en 2016 de le réduire en simple cueilleur de mangues à Mohéli. Il y a également Abodo Soefo, qui voulait être nommé au secrétariat général de la Commission de l’océan Indien (COI) en 2016, et sur qui le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro disait: «Il a été jeté en prison pour détournements de fonds publics par Ahmed Sambi et ne pouvait diriger la COI».

Il y a également cet homme qui affiche le plus aguicheur des sourires: Saïd Larifou, Président du RIDJA, le chef universel des thuriféraires, applaudisseurs, laudateurs et chantres de l’«émergence émergente du pays émergent». Il compte sur le limogeage de la grande gueule Bellou, dont l’incompétence et la corruption sont indécentes et malsaines, pour «représenter» la ville de Foumbouni dans l’équipe mafieuse à venir. Son obsession à vouloir remplacer Fahim Saïd Ibrahim au ministère de la Justice relève de l’opprobre la plus fangeuse. Opposant de qualité sous la première kleptocratie du «saigneur» Azali Assoumani, il a très mauvaise presse en ce moment, et sa crédibilité a fondu comme neige au soleil.

Point n’est besoin de prédire la composition d’un «gouvernement» de la pire espèce, étant donné que sa formation est confiée à des bandits de la pire espèce ayant tous un passé de voleurs de la pire espèce.

En même temps, il y a ceux qui s’interrogent: mes amis Saïd-Ahmed Saïd-Abdillah, Hamada Abdallah et Achirafi Saïd Hachim. Dégoulinant de servilité obséquieuse, de concert avec Hassan Harouna, ils ont écrit une lettre d’allégeance et de soumission servile au tyran ubuesque Azali Assoumani pour lui dire sans la moindre honte qu’ils soutenaient sa prétendue «émergence émergente du pays émergent à l’horizon 2030», alors qu’ils savent pertinemment qu’aucun pays au monde n’a réalisé son entrée dans la catégorie des pays émergents en étant dirigé par un inculte vulgaire, sans éducation, ni bonnes manières. J’ai déjà dit à mon ami Saïd-Ahmed Saïd-Abdillah qu’il s’est fait humilier pour rien en allant s’agenouiller devant le rustre Azali Assoumani, qu’à Moroni, il y a suffisamment de pique-assiettes et de mendiants politiques et que ce régime politique ne lui apportera rien, mais, il continue à faire le «lèche-bottisme», reniant tous ses engagements politiques passés. Son attitude servile envers le «ventriote» Azali Assoumani ne peut qu’être dégoûtante et improductive. Le moment venu, il devra, la tête haute, assumer ses responsabilités, après avoir détruit son capital sympathie. Quel gâchis!

En même temps, il faudra dire qu’en s’éloignant du siège de la COI, dont il est censé être le secrétaire général, et ce, pour s’occuper de politique politicienne aux Comores, le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro devra être chassé à coups de pieds sur le derrière de la tête de cette organisation internationale régionale. S’il veut aller faire de la politique politicienne aux Comores, il n’a qu’à démissionner de la COI. Qu’on se le dise!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 16 juillet 2017.

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