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Hamada Madi Boléro hanté par sa trahison à Dubaï

Hamada Madi Boléro hanté par sa trahison à Dubaï

Assoumani Azali l’étrangle par ses couilles coupables

Par ARM

       Tout commença lors de la première kleptocratie du dictateur fou de Mitsoudjé (1999-2006).

Le fugitif international Hamada Madi Boléro est devenu l’otage du mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Il s’agit d’une dangereuse faiblesse psychologique apparue le jour où le fugitif international Hamada Madi Boléro, dans la suite d’un hôtel de Dubaï, est allé planter son zizi là où le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri a l’habitude de planter le sien de temps à autre, quand son état de santé et celui de la femme infidèle le permettent. Le fugitif international Hamada Madi Boléro et la traîtresse avaient tellement envie de faire cric-crac qu’ils avaient commis la grosse bêtise de se loger dans la même suite d’hôtel. La nouvelle sur cette trahison charnelle arriva aux oreilles du «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri en temps réel. Ce dernier décida de se venger, mais en tuant à petit feu le libidineux et concupiscent fugitif international Hamada Madi Boléro.

La machine de la haine et de la vengeance se mit alors en branle.

Nous voici en 2005, année d’élections législatives aux Comores. Le «saigneur saignant» Assoumani Azali Boinaheri finança la campagne électorale de l’adversaire Mohamed Larif Oucacha, et le fugitif international fut battu et humilié au second tour de l’élection.

Nous voici en 2016. Le fugitif international Hamada Madi Boléro fraude l’élection du chef de l’État et l’attribue anticonstitutionnellement au bambochard Assoumani Azali Boinaheri, croyant effacer sa dette au zizi de Dubaï. Déjà en 2002, il avait fraudé l’élection présidentielle au profit du même putschiste Assoumani Azali Boinaheri, mais comme il n’a pas de métier en matière de tripatouillages d’élections, chaque fois qu’il s’y met, l’affaire finit dans la confusion: 2002, 2016 et 2019. Il est bien impliqué dans celle de 2019.

Or, emporté par sa haine, sa rancœur et son désir de vengeance envers le traître au zizi facile à Dubaï, en 2010, le dictateur fou de Mitsoudjé a préféré financer la campagne électorale de tous les candidats au scrutin présidentiel de 2010 sauf celle du fugitif international Hamada Madi Boléro. Dans cette sale affaire, Ikililou Dhoinine et l’arsouille Mohamed Saïd Fazul dit Babadi avaient reçu la grosse part de cet argent sale, pendant que le fugitif international Hamada Madi Boléro mourait seul dans son coin.

L’aide apportée en argent sale à Babadi a été reconnue publiquement par le dictateur fou de Mitsoudjé lors de sa conférence de presse à Fomboni le mercredi 30 décembre 2015: «Par contre, ce que je ne comprends pas à Mohéli, c’est que Fazul n’a jamais été à la CRC. Je ne comprends donc pas pourquoi vous mentez sur notre compte en prétendant qu’à la CRC, on se bagarre à cause de Fazul. Fazul n’a jamais été à la CRC. Fazul, je l’ai soutenu à trois reprises, mais il n’a jamais été à la CRC. Le reste, c’est vous qui le savez, c’est vous qui nous direz ce qu’il en est. […]. Je peux vous certifier que jusqu’en ce moment, et vous pouvez le demander à Fazul, il ne m’a pas appelé une seule fois, et il ne m’a vu ne serait-ce qu’une seule fois pour me parler de ses affaires. Vous pouvez le lui demander.

       Je ne sais pas avec qui il parle, mais si nous mettons de côté les années passées, je ne sais plus depuis combien d’années nous n’avons pas échangé. […]. Depuis 2010, quand nous le soutenions, et quand il perdit les élections, je ne me souviens pas d’une seule fois où il m’a appelé ou est venu me voir à la Grande-Comore, mais ça, il ne faut pas le dire à la radio. Maintenant, il a des ambitions, il y va. C’est normal. Il est normal pour lui d’avoir des ambitions. Mais, qu’on me cite un seul moment où il est venu me voir pour discuter. S’il est là et s’il tourne, ça n’engage que lui. Mais, je vous dis que s’agissant des gens de la CRC qui suivent Fazul, la chose est possible. Cependant, ils n’ont pas été mandatés par la CRC. Ce sont des gens qui font des choses sur lesquelles nous ne sommes pas d’accord, et je les ramène à la raison parce qu’aujourd’hui, il doit y avoir une discipline du parti, et quand le parti prend une décision, tout le monde doit s’y conformer».

Le fugitif international Hamada Madi Boléro a été le dindon de la farce. Pour se racheter de son crime au zizi à Dubaï, il avait cru que la fraude électorale de 2016 allait suffire. Il se trompe lourdement, comme à sa regrettable habitude. Ces derniers mois, chaque fois qu’il se rend aux Comores, il se fait humilier par des bidasses, brancardiers, troufions, soldats de dernière classe et les culots (derniers des derniers dans une promotion militaire). Cet individu n’aurait jamais été humilié aux Comores, sous une dictature du dictateur Assoumani Azali Boinaheri, sans l’aval du dictateur lui-même.

Or, du fait de la faiblesse psychologique née de la trahison dans la chair dans une suite d’hôtel à Dubaï, il se croit dans l’obligation d’en rajouter quand il s’agit du satrape de la satrapie de Mitsoudjé. Pendant la crise consécutive à la non-élection du dimanche 24 mars 2019, il avait refusé de prendre une position ferme contre la forfaiture commise pour un tyran de sa région d’origine, le Hambou, lui-même étant originaire de Chouani, non loin de Mitsoudjé. Le dimanche 26 mai 2019, il s’est même fendu d’un discours insipide, inepte, inodore, soporifique, incolore et sans saveur lors de l’investiture du débile ubuesque de Mitsoudjé (Photo). Ce dernier le tient par les couilles, tord celles-ci et tire celles-ci, obligeant le malfaiteur à continuer à dégouliner de culpabilité et d’obséquiosité envers lui. Zizi, quand tu nous tiens…

La rencontre entre ces deux malfaiteurs est l’œuvre de Satan. Ces deux criminels vont se trahir, y compris au lit, mais vont rester ensemble parce que le Mal appelle le Mal, le Mal attire le Mal comme un aimant. Mais, si le fugitif international Hamada Madi Boléro croit qu’un jour il sera élu à Mohéli, il se trompe lourdement. La haine méprisante des Mohéliens à son égard est tellement ancrée dans la mémoire collective qu’il doit ôter de sa tête toute idée farfelue de se faire élire à Mohéli un jour. Il peut toujours essayer chez lui, à Chouani…

Le tyran Assoumani Azali Boinaheri, très rancunier, qui a tué des Comoriens innocents qui n’avaient rien de mal contre lui sur le plan personnel, va-t-il rater l’occasion de tuer un jour le fugitif international Hamada Madi Boléro, qui a planté son petit zizi rabougri là où lui-même a l’habitude de planter le sien?

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 30 mai 2019.

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