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Hamada Madi Boléro, la chauve-souris-hibou-hérisson

Hamada Madi Boléro, la chauve-souris-hibou-hérisson

Il soutient entièrement le tyran Assoumani Azali Boinaheri

Par ARM

     Le blog Mbadakome est sincère et de bonne foi quand il publie un article portant sur une prétendue mésentente entre le fugitif international Hamada Madi Boléro et le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Ces deux criminels sont faits pour s’entendre puisque l’un et l’autre sont dépourvus de tout sens moral, de tout respect envers le Droit, de toute considération à l’endroit du suffrage universel, et de toute estime envers autrui. L’un et l’autre plantent leurs zizis rabougris de canard partout, ne se fixent aucune limite en la matière, et ne savent pas ce que signifie le mot «morale».

Le 30 avril 1999, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri accède au pouvoir par un coup d’État, et le premier à se rallier à lui n’est autre que le fugitif international Hamada Madi Boléro, qui a quémandé ce ralliement, en dégoulinant d’obséquiosité.

En 2002, pour sortir de l’isolement international dans lequel l’avait jeté son putsch abject et criminel, le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri confie au fugitif international Hamada Madi Boléro la présidence de la République par intérim, et ce dernier lui concocte une fraude électorale d’une saleté si repoussante que les deux autres candidats ont préféré ne pas cautionner une mascarade électorale aussi sale. Ils ont choisi le boycott. «L’apatrîle» et fugitif international Hamada Madi Boléro fera pareil en 2016, toujours au profit du bandit de Mitsoudjé. De fait, chaque fois que le bambochard Assoumani Azali Assoumani est candidat à un scrutin, le fugitif international Hamada Madi Boléro lui organise une fraude électorale très sale, dans un amateurisme qui suscite la polémique et la controverse.

Le fugitif international Hamada Madi Boléro est prêt à tout devant le «saigneur saignant» Assoumani Azali Boinaheri parce qu’il est soucieux de se faire pardonner la trahison dans la chair vaginale qu’il a fait subir à son chef dans une suite d’hôtel de Dubaï. À l’époque, pour se venger du bandit de Chouani né à Boingoma, Mohéli, le criminel Assoumani Azali Boinaheri avait participé à l’organisation de l’échec dudit bandit lors des élections législatives de 2004.

Le fugitif international Hamada Madi Boléro est un être abject et immoral. En mai 2014, le tract national, historique et anthologique «Kala Wa Dala», chef-d’œuvre de la littérature subversive et explosive le dépeint sous les traits hideux suivants: «Boléro, Directeur de Cabinet à la Défense, surnommé Dracula. C’est un fantôme, un caméléon, un escroc, un menteur. Il n’a pas d’identité fixe, il change en fonction du pouvoir. Ses alliés (Moishikundi wayi conteneri ya banatacha) Le petit groupuscule qui se réunit devant le conteneur du père de Natacha» (Youssoufa Madi, de Djoiezi)] ne le soutiennent plus, ils le haïssent. Ce Monsieur n’est ni un Mohélien, ni un Grand-Comorien vu ses mentalités (moyenne: 0,5/20). Mention: Traître».

Depuis le début de la crise politique aux Comores, le 4 juin 2017, le fugitif international et «apatrîle» Hamada Madi Boléro a fermé sa gueule de fouine. Alors qu’il est le secrétaire général de la Commission de l’océan Indien (COI), l’organisation internationale la plus proche géographiquement des Comores, il ne s’est jamais exprimé publiquement contre les crimes commis contre le Droit et la démocratie aux Comores par le putschiste Assoumani Azali Boinaheri.

De temps à autre, on apprend qu’il a dénoncé les méthodes brutales et anticonstitutionnelles de l’individu qu’il a placé au pouvoir le 26 mai 2016. Mais, il le dit à un de ses copains pour qu’il en fasse état sur l’espace public, sous le manteau. S’il a des couilles, il doit prendre le micro sur l’espace public ou rédiger un document condamnant la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé, au lieu d’aller baisser le slip devant le dictateur de Mitsoudjé, tout en disant à un de ses potes qu’il désapprouve la dictature d’Ambari Darouèche dite Makapihi, «La Mère qui ne prépare jamais à manger». Le Vice-président Djaffar Ahmed Saïd Hassani n’était pas d’accord avec la dérive dictatoriale de Mitsoudjé, et il l’a contestée publiquement.

Le fugitif international Hamada Madi Boléro est un manipulateur maladroit. Il se met lui-même en scène sur Facebook en usant de pseudonymes débiles et en demandant à un de ses anciens élèves au Lycée de Moroni d’en faire un héros sur Internet. Il pousse la connerie jusqu’à prétendre sous le manteau que ses prétendus «désaccords» avec le dictateur fou de Mitsoudjé vont lui valoir un emprisonnement, comme il avait cherché à se poser en victime du fou maudit qu’est le «Colonel CP2» Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi. C’est lui-même qui orchestre toutes ces billevesées démagogiques sur Internet, croyant avoir une existence politique aux Comores après sa fuite internationale vers le siège de la COI à l’île Maurice.

Le Chouanien né à Boingoma fait le «lèche-bottiste» et le lèche-cul chez le dictateur Assoumani Azali Boinaheri le jour, et se cache la nuit pour aller dire devant une personne qu’il est contre la dérive dictatoriale de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé. Sa propension aux mensonges et aux combines lui a valu l’horrible surnom de «Makridine», «Le Religieux de la Magouille», mais à Mohéli, on l’appelle également Ebola, comme la fièvre hémorragique morrtelle. En réalité, ce sombre individu est un croisement de la chauve-souris (il vit la tête suspendue), du hérisson (il est toujours dans les souterrains et dans les grottes) et du hibou (il vit la nuit, et son hululement porte malheur). C’est un être abject et ignominieux qui ne condamnera jamais la dictature de Mitsoudjé ou un autre mal. Il aime le Mal. Il vit dans le Mal. Quand on lit ses prétendus Mémoires, on se rend compte qu’il fait toujours l’apologie du Mal, étant entendu qu’il incarne ce Mal.

Par ARM

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©www.lemohelien.com– Jeudi 30 août 2018.

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