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Hamada Madi Boléro: le rouble contre le franc CFA

Hamada Madi Boléro: le rouble contre le franc CFA

Assoumani Azali et Mohamed Elamine Souef le suivent

Par ARM

     Ce n’est pas un poisson d’avril. Il s’agit de la vérité. Il faut la marteler parce qu’il est des situations vraies qui dépassent la fiction. Le fugitif international Hamada Madi Boléro s’est toujours présenté comme «le meilleur ami de la France aux Comores». En juillet 2012, à Paris, il expliquait doctement à des Comoriens médusés qu’il était «l’homme de la France aux Comores». En 2017, à Nanterre, devant ceux qui ont encore le temps de l’écouter et de le prendre au sérieux, il lança à la cantonade: «Je suis adoubé par certains cercles parisiens qui comptent en France, et ce sont eux qui m’ont fait secrétaire général de la Commission de l’océan Indien». Menteur!

Il oublie que les initiés savent que le poste revenait ipso facto et par rotation aux Comores. C’est le Docteur Elarif Saïd Hassane qui en était candidat. Le fugitif international n’y pensait même pas, jusqu’à ce que le troisième Vice-roi des Mohéliens de Bête-Salam par ordre de succession lui en parle. Il trouva les moyens de barrer la route à l’ancien ministre des Relations extérieures: «Il a la nationalité française, et les Comores ne pourraient désigner un Franco-Comorien pour diriger la Commission de l’océan Indien en leur nom». Quelle bêtise! La Reine des Mohéliens de Bête-Salam a convaincu son époux, et le fugitif international Hamada Madi Boléro a été choisi. Cette décision appartenait à Ikililou Dhoinine et non à la France. Oui, la décision appartenait aux Comores. Fallait-il que la France demande au Roi des Mohéliens de Bête-Salam de désigner un Mohélien de Bête-Salam qu’il prenait pour Dieu?

Nonobstant la lune de miel entre «certains cercles parisiens qui comptent en France» et le fugitif international Hamada Madi Boléro depuis des années, à en croire ce dernier, rien n’a empêché cet individu de concevoir un plan de rupture entre le franc comorien et la Banque de France. Il a proposé sous le manteau, ni plus ni moins, la rupture des accords monétaires et de Défense entre les Comores et la France, accords qui remontent à la présidence d’Ahmed Abdallah. Ce n’est pas aux Comoriens qu’on apprendra que quand on a pour «ami» le fugitif international Hamada Madi Boléro, on n’a pas besoin d’ennemis.

Le fugitif international Hamada Madi Boléro a fait ses prétendues études supérieures en Union Soviétique, a passé cette période avec des roubles à la main, prétend crânement avoir étudié avec des futurs dirigeants de pays de l’ex-URSS. Aujourd’hui, malgré le caractère complètement saugrenu de son idée, il propose l’arrimage du franc comorien au rouble! Au rouble! Il est complètement fou. Pour proposer une idée aussi farfelue, il a fallu qu’il soit complètement fada. Il est fada.

Pourtant… Pourtant… Oui, pourtant, malgré l’énormité de sa folie, il a réussi à la vendre au «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger» et à Mohamed Elamine Souef, l’étrange ministre des Affaires qui lui sont étrangères. On l’aura compris: le fugitif international Hamada Madi Boléro, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri et le fantasque Mohamed Elamine Soeuf veulent entraîner les Comores dans une équipée extrêmement grave, risquée et préoccupante.

Mais, franchement, en quoi est-ce la sortie des Comores de la zone franc va-t-elle affecter la France? La France va-t-elle disparaître de la carte du monde parce que les Comores auront quitté la zone franc? Ce que les triumvirs de l’irresponsabilité et l’incompétence ne savent pas, c’est que les 15 pays du franc CFA ne représentent que 1,26% seulement de la masse monétaire de la zone franc avant la création de l’euro, et il s’agit d’un ensemble comprenant 15 pays africains, la France et son Outre-mer. Alors, prétendre que la France pille l’Afrique pour ce minuscule 1,26% relève d’une profonde méconnaissance des réalités monétaires internationales. Seuls les hurluberlus répandent ce mensonge. 1,26%, ça ne représente rien. C’est insignifiant.

Comme la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé a décidé de suivre son gourou qu’est le fugitif international Hamada Madi Boléro, Mohamed Elamine Soeuf pérore en ces termes stupides: «Nous demandons à la France de supprimer immédiatement le visa Balladur, si elle n’est pas prête à rendre Mayotte à l’immédiat. Et si elle ne le fait pas, nous allons commencer par rompre tous nos accords y compris les accords monétaires et de Défense», «la Russie est prête à nous épauler dans les démarches. Elle s’est dite prête à nous fournir les équipements nécessaires pour imprimer nos propres billets. Nous avons aussi parlé de Défense, et des accords seront prochainement signés entre les deux pays».

Bonjour, l’inflation à la Robert Mugabe quand il avait tué l’économie du Zimbabwe dans des proportions tellement dégueulasses que pour acheter un morceau de pain, il fallait un billet de 100 milliards de dollars zimbabwéens. C’est ce qui arrivera aux Comores si le trio incompétent et corrompu a le temps de plonger le pays dans son désastre. Si j’étais la France, j’aurais supplié la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé de mettre à exécution sa petite menace.

Le trio de la crânerie ne sait pas que même des pays africains qui n’étaient pas d’anciennes colonies françaises ont adopté le franc CFA pour bénéficier de la stabilité que confère le parrainage de la France: Guinée Bissau (ancienne colonie portugaise) et Guinée Équatoriale (ancienne colonie espagnole). Les trois charlatans, qui n’ont aucune formation en matière financière, gagneraient à se renseigner sur les zigzags du Mali au sujet du franc CFA et sur les malheurs financiers et monétaires de Madagascar depuis que la Grande Île a quitté la zone franc.

Le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri s’apprête à se rendre au Koweït pour signer des accords avec le gouvernement de ce pays sur la vente de passeports comoriens à des apatrides Bidouns se trouvant sur le territoire de l’Émirat. L’ironie dans cette histoire, c’est qu’il clame partout qu’il ne reconnaît pas la loi sur «la citoyenneté économique». Il est vrai qu’avec son cousin Mohamed Elamine Soeuf, il faisait le trabendo des passeports lors de leur première kleptocratie sans loi. La question qui se pose aujourd’hui est: le bambochard Assoumani Azali Boinaheri va-t-il faire son nouveau trabendo de passeports en roubles?

Comme la petite clique de voleurs a décidé de conclure des accords de Défense avec la Russie, on imagine qu’elle va bientôt dépêcher un détachement de l’Armée comorienne en Syrie et en Ukraine (alors État fédéré de l’URSS où aurait étudié le fugitif international Hamada Madi Boléro) pour tuer les populations locales. De toute manière, au train où vont les choses, on se demande pourquoi le fugitif international Hamada Madi Boléro ne démissionne pas carrément du secrétariat général de la Commission de l’océan Indien, où tout le monde le trouve nullissime et incompétent (des Mauriciens voudraient le chasser de leur île), pour aller s’occuper de ses petites histoires de cueillette de mangues à Oussivo avec Mohamed Elamine Soeuf et le bambochard Assoumani Azali Boinaheri.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 2 avril 2018.

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