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Hamada Madi Boléro, ministre des Affaires étrangères

Hamada Madi Boléro, ministre des Affaires étrangères

Secrétaire général de la COI et chef d’une diplomatie de rat mort

Par ARM

     Un garçon ouvert et tolérant, ce Grandissime Docteur des Docteurs Sounhadj Attoumane-là. Voilà un acteur politique qui a compris avant bien d’autres aux Comores que pour exister en politique, il n’a pas besoin de faire dans l’exclusion et le rejet de l’autre. Partant de l’idée selon laquelle on gagne à connaître l’autre, il n’hésite pas à dire même à Ahmed Sambi: «Pour connaître Satan, il faut entrer dans sa maison». Il est amoureux de ce genre de formules charnelles et viriles. Oui, le Grandissime Docteur des Docteurs Sounhadj Attoumane, Grandissime fabricant des Docteurs, est un garçon ouvert et tolérant. En même temps, il est connu pour avoir la haine tenace, mais uniquement envers les gens qu’il n’aime pas. Syllogisme? Voire… Et, il fut un temps, il n’était pas prêt à mourir d’amour pour le fugitif international Hamada Madi Boléro, mais c’était avant qu’ils ne se retrouvent tous chez le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani en train de trafiquer et de fricoter. Et c’est ainsi que, le jour où le fugitif international Hamada Madi Boléro a reçu sa Légion d’honneur (Photo), le Grandissime Docteur des Docteurs Sounhadj Attoumane avait sorti le grand jeu et avait posté un commentaire au vitriol sur ce site: «Maintenant que Hamada Madi Boléro a obtenu sa Légion d’honneur, il peut aller mourir la bouche ouverte et nous foutre la paix». Charmant…

     Justement, le fugitif international Hamada Madi Boléro a décidé de ne pas mourir. Et non seulement il ne veut pas mourir, mais en plus, il veut être dans son statut de fugitif international et être aux Comores à la fois, plus précisément le chef de la diplomatie comorienne, en lieu et place du péteux Mohamed Bacar Dossar. On se souvient de l’époque où il était Directeur du Cabinet du Président tout en dirigeant la diplomatie comorienne. Il dirigeait toutes les délégations comoriennes arrivant à Paris, qu’il s’agisse de celles émanant de l’appareil diplomatique comorien pour travailler sur le dossier de Mayotte ou de celles du ministère de la Justice quand il s’agit de signer une Convention de coopération judiciaire. En même temps, quand les Comoriens s’interrogeaient et daubaient sur les considérations protocolaires qui avaient prévalu lors de l’accueil de son chef Ikililou Dhoinine à Paris, en juin 2013, il avait crânement déclaré que personne n’avait le droit d’aborder le sujet parce qu’il était lui-même le plus grand connaisseur des questions de protocole aux Comores. Gloire à Dieu. Pourquoi ne pas le nommer tout de suite secrétaire général de l’ONU?

     Seulement, voilà: depuis une semaine, il tourne en rond à Paris, entre dans les grottes d’hérissons, s’affiche pour être vu, poussant cet homme qui le connaît comme s’il l’avait fait de ses propres mains à pousser un soupir à fendre le cœur: «Comme il sait que son maître Azali Assoumani sera à Paris du 3 au 9 octobre 2016, il fera tout pour être à Paris lors de son arrivée, histoire de l’enfumer davantage, en prétendant qu’il va lui ouvrir des portes dans la capitale française. En réalité, comme il n’y a pas de magouilles à faire à la Commission de l’océan Indien (COI), qu’il dirige pour son malheur, il s’y ennuie à mourir. Les saletés de Beït-Salam lui manquent terriblement. Il est nostalgique d’une période où il ne fréquentait que des escrocs au petit pied et à la petite semaine, et à la COI, il ne voit pas des personnages de ce type».

     D’ailleurs, dès son entrée en fonctions en juillet 2016, il s’était répandu en mensonges abjects en prétendant qu’il venait d’échapper à une tentative de lynchage à la COI parce qu’il avait parlé de Mayotte. Il voulait donner de lui l’image du martyr mort sur la croix pour Mayotte. Quelle est la vérité? Celle-ci se résume par sa volonté de croire et de faire croire qu’il peut «diriger» la COI et la défunte diplomatie comorienne. Une semaine plus tard, médusés, les Comoriens apprirent que cet individu voulait continuer à s’occuper du dossier de Mayotte tout en étant à la COI, alors qu’il s’en moque comme de sa première magouille malodorante.

     Ne perdons pas de vue le fait qu’avant sa nomination à la COI le 26 février 2016, il devait démissionner de son poste de Vice-Roi des Mohéliens de Beït-Salam, puisqu’il ne devait occuper aucune fonction politique aux Comores. Or, assumant son rôle de Raspoutine des tropiques jusqu’au bout, il était arrivé à se faire attribuer la fonction la plus alambiquée et la plus emberlificotée qui soit, juste pour lui permettre de rester vénéneux: «Conseiller spécial du Président chargé des Affaires administratives, foncières, de la Médiation et des Relations avec les Institutions». Cette fonction alambiquée correspond à celle de «Conseiller spécial du Président chargé de la fraude électorale». Normalement, en démissionnant à Beït-Salam pour y être nommé tout de suite après, il aurait dû être chassé de la COI avant d’y entrer. Mais, rien n’a été fait, et ce que nous avions prédit se réalise, à savoir la destruction de la COI. Il a déjà détruit la COI, que tous les gens sérieux prennent désormais pour un «machin». En effet, officiellement, il a quitté l’île Maurice pour une mission auprès de l’Union européenne à Bruxelles, Belgique. Or, il est à Paris en train de magouiller, et les Comoriens vivant en France disent que si la COI était un organisme sérieux, elle aurait dû avoir commencé à se poser des questions sur les escapades de son secrétaire général, parti aux frais de la COI dans la ville du Mans pour aller se réfugier dans les bras protecteurs et complaisants de l’une de ses maîtresses qui y vit.

     Dans toute cette mascarade, il faut retenir une chose: le fugitif international Hamada Madi Boléro a contribué à faire nommer des branquignols et des bachibouzouks par le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani. Aujourd’hui, ces rigolos doublés d’incultes et d’escrocs ont débarqué à Paris en grand nombre (même Nourdine Abodo, surnommé «le serpent à lunettes») prétendument pour préparer l’arrivée de leur chef le lundi 3 octobre 2016, et leur chef sera accompagné d’une autre cohorte de pique-assiettes. Et c’est alors qu’entre en scène le fugitif international Hamada Madi Boléro, qui doit faire partie de la délégation devant aller à l’Élysée pour aller montrer au Président François Hollande sa Légion d’honneur. Le Grandissime Docteur des Docteurs Sounhadj Attoumane devait être membre de cette délégation afin de pouvoir voir son «ami» quand il va devoir bomber sa poitrine pour que le Président français puisse voir très bien sa belle médaille française. Déjà 20 rigolos enfarinés et endimanchés sont arrivés à Paris et 20 autres suivront l’usurpateur de Beït-Salam. La composition des deux délégations s’est faite dans les injures et dans la haine. Et pendant ce temps, le régime politique illégitime installé au pouvoir à Moroni licencie les Comoriens par charrettes alors que rien que les frais des voyages auraient pu payer leurs salaires.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 30 septembre 2016.

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