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Hamada Madi Boléro se veut le roi des Djoieziens

Hamada Madi Boléro se veut le roi des Djoieziens

Ah! S’il savait… S’il savait ce que Djoiezi pense de lui

Par ARM

      Le proverbe mohélien, sans doute le plus usité à Djoiezi, dit: «Celui qui ne se connaît est un chien». Or, les derniers développements politiques enregistrés à Djoiezi suggèrent que le fugitif international Hamada Madi Boléro ne se connaît pas. Oui, il ne se connaît pas. Il ne se connaît pas parce que, s’il se connaissait, il ne se serait jamais en tête la folle idée d’être le Roi de Djoieziens, à Djoiezi.

Rappel. Le 5 novembre 2010, en pleine élection présidentielle, le magazine international Jeune Afrique écrivait: «[…] Djoiezi, sur l’île de Mohéli, ne compte que 3.000 habitants. Il devrait pourtant être l’épicentre de la campagne qui doit mener à l’élection du successeur d’Ahmed Abdallah Sambi à la présidence de l’Union des Comores, le 26 décembre. C’est là que les deux premiers meetings d’envergure ont eu lieu. Là que se joue, d’ici au premier tour (le 7 novembre), l’avenir de deux des favoris. Là aussi que se déroule la bataille des “Sambistes”. Ikililou Dhoinine et Mohamed Larif Oukacha, les deux favoris en question, n’ont pas seulement en commun d’être nés à Djoiezi. Ces dernières années, ils ont travaillé au côté de Sambi. Le premier a été un vice-président fidèle, chargé notamment des Finances et de la Santé. Après avoir été ministre, le second officiait, depuis le mois de mai, en tant que secrétaire général à la présidence. Dhoinine comme Oukacha ambitionnaient de recevoir l’onction présidentielle – et les avantages qui vont avec. En août, le choix de Sambi s’est porté sur le premier. Le second n’a pas accepté»: Rémi Carayol: Tensions préélectorales. Rien ne va plus au sommet de l’État. À l’approche du premier tour de la présidentielle, le 7 novembre, la majorité est divisée, Jeune Afrique, Paris, 5 novembre 2010.

Rémi Carayol aurait dû préciser que Mohamed Larif Oucacha et Ikililou Dhoinine étaient cousins. Autre chose: Djoiezi est passé du statut d’«épicentre» du scrutin présidentiel de 2010 à celui d’épicentre de la contestation politique depuis mai 2014. Oui, Ikililou Dhoinine est de Djoiezi, mais le tract historique et anthologique «Kala Wa Dala» (mai 2014), qui l’avait tué et qui avait mis en déroute les Mohéliens de Bête-Salam, était rédigé et répandu à Djoiezi et ailleurs par ses propres neveux et cousins, que Hadidja Aboubacar, son épouse, avait fait jeter en prison, même après son affrontement sanglant avec les valeureuses et glorieuses femmes de Djoiezi, qui n’avaient pas mâché leurs mots pour la remettre à sa place. L’arrogance de la Première Dame lui a valu la coalition du Tout-Mohéli pour la faire battre à 63,29% lors de l’élection du Gouverneur de Mohéli par l’idiot de village et traître Mohamed Saïd Fazul dit Babadi.

Le tract national, historique et anthologique «Kala Wa Dala», chef-d’œuvre de la littérature de contestation politique, est d’autant plus méritant et méritoire qu’il comporte le très beau passage suivant: «Boléro, Directeur de Cabinet à la Défense, surnommé Dracula. C’est un fantôme, un caméléon, un escroc, un menteur. Il n’a pas d’identité fixe, il change en fonction du pouvoir. Ses alliés (Moishikundi wayi conteneri ya banatacha) Le petit groupuscule qui se réunit devant le conteneur du père de Natacha» (Youssoufa Madi, de Djoiezi)] ne le soutiennent plus, ils le haïssent. Ce Monsieur n’est ni un Mohélien, ni un Grand-Comorien vu ses mentalités (moyenne: 0,5/20). Mention: Traître».

Et c’est cet individu qui, toute honte bue, aujourd’hui, veut se faire Roi à Djoiezi, chez les Djoieziens, lui qui n’est même pas de Djoiezi, mais de Chouani, Grande-Comore, mais né à Boingoma. Comment l’individu rejeté par le Tout-Djoiezi peut se faire Roi à Djoiezi? Qu’a-t-il fait aux Djoieziens de mai 2014 à aujourd’hui pour que les Djoieziens le couvent d’amour? Et puis, il est qui pour se croire en terrain conquis à Djoiezi? Qu’il le dise aux Djoieziens! Il est qui à Djoiezi? Il a fait quoi à Djoiezi et aux Djoieziens? Qu’il le dise aux Djoieziens!

Parlons vrai. Dès la mise en circulation du tract patriotique «Kala Wa Dala» en mai 2014, il m’a appelé au téléphone pour dénoncer Mohamed Larif Oucacha. Je lui ai dit que Mohamed Larif Oucacha n’a jamais été un lâche et qu’il n’était pas homme à se cacher derrière un tract pour s’exprimer. Mohamed Larif Oucacha a lancé nombre de jeunes Mohéliens en politique, dans les études supérieures (Abdou Nassur Madi et d’autres lui doivent beaucoup) et dans la vie professionnelle, ce que n’a jamais fait le fugitif international Hamada Madi Boléro, considéré comme un microbe politique et un parasite sociopolitique.

Suite à la mise en circulation du tract historique «Kala Wa Dala», le fugitif international Hamada Madi Boléro a fait chasser Mohamed Larif Oucacha de la Présidence de République, par pure méchanceté envers son mentor en politique sous la présidence de Saïd Mohamed Djohar, quand Mohamed Larif Oucacha, surnommé alors Bill Clinton, l’avait fraternellement adoubé et présenté au tout-puissant gendre Mohamed Saïd Abdallah Mchangama. Mais, le fugitif international Hamada Madi Boléro a tout fait pour briser la carrière politique de son bienfaiteur. Ce fut tintin. Il échoua lamentablement.

Les deux hommes se retrouvèrent au deuxième tour de l’élection législative de 2004. Le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», encore sous le choc mortel de sa trahison charnelle dans une suite d’hôtel à Dubaï, avait aidé Mohamed Larif Oucacha à battre le traître qu’il continue à afficher comme son meilleur allié. Le fugitif international Hamada Madi Boléro s’était acharné sur Mohamed Larif Oucacha, qui avait dit de lui qu’il n’était pas Mohélien et qu’il travaillait avec les pires ennemis de Mohéli. Or, l’«apatrîle» et fugitif international Hamada Madi Boléro a pour ennemi intime et héréditaire celui qui lui rappelle son «apatrîlie». Donc, Mohamed Larif Oucacha est sur sa liste noire d’ennemis qu’il doit tuer et dont il doit manger la chair.

Nous voici au lundi 19 février 2018. On «découvre» des clous sur la piste de l’Aéroport à cabris de Mohéli, que lui-même et les Mohéliens de Bête-Salam ont saboté. Comme par hasard, le lendemain, il erre comme une âme en peine dans les rues de Djoiezi, avec pour site de prédilection Poteau Central, lieu des intrigues politiques et sociales de la ville. Son premier souci a été de faire arrêter son ancien mentor et ennemi Mohamed Larif Oucacha, El Halim Hamada Bacar (un des rédacteurs du tract «Kala Wa Dala») et des dizaines d’autres Djoieziens et Mohéliens. Ismaïl Ahmed Kassim, sur qui les militaires grands-comoriens ont pissé et fait passer leur haine, est de Djoiezi, où tout le monde l’aime pour son amabilité. Il aurait suffi que le fugitif international Hamada Madi Boléro dise au «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri de ne pas faire le con à Mohéli pour que ce dernier obtempère. Mais, là où on voit le fugitif international, fleurissent les complots. Il vit de complots et mourra de complots.

Comment peut-il être bête jusqu’à croire s’imposer à Djoiezi, juste au moment où il est complice d’un complot contre les Comores, mais dont la première victime est Mohéli? Tous ceux qui avaient la faiblesse de le croire intelligent l’ont découvert tout juste malin, et ce n’est pas en étant malin qu’on fait de la politique, mais en étant intelligent. Cela, il ne le sait pas.

J’étais à l’Institut Jean-Jaurès de Paris le 17 juillet 2014 quand le fugitif international Hamada Madi Boléro avait déclaré devant une assistance dégoûtée et médusée que le très propre et valeureux Général Salimou Mohamed Amiri, héros national des Comores, n’a pas été innocenté pour absence totale de culpabilité, mais pour vice de procédure. Il mentait par haine, lui qui ne connaît rien en Droit. Quand je lui reprochais sévèrement sa méchanceté stupide en privé, il répondit que le prestigieux Général venait de Dzahadjou, «un village d’idiots sans importance, qu’on trouve à la lisière du Hambou et du Mbadjini». Par haine et idiotie, il escamota tous les dossiers concernant «l’idiot» venant d’«un village d’idiots».

Ce qu’il ne sait pas, c’est que Djoiezi le crache et le vomit. Ce qu’il ne sait pas, c’est que les Djoieziens ne le feront jamais passer avant Mohamed Larif Oucacha et Ismaïl Ahmed Kassim. Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’une malédiction pèse sur lui depuis que le Tout-Mohéli s’était retrouvé à l’hôtel Relais de Singani pour prier afin qu’il ne remporte jamais une élection. Ce qu’il ne sait pas, c’est que Mohéli l’attend au tournant. Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il ne sera jamais le Roi des Djoieziens, ni des Mohéliens, ni des Comoriens.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 3 mars 2018.

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