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Hamada Madi Boléro veut disculper Assoumani Azali

Hamada Madi Boléro veut disculper Assoumani Azali

Il lui cherche des excuses sur le lieu de leur crime commun

Par ARM

      Le fugitif international Hamada Madi Boléro, le pédophile autoproclamé, a aboli les frontières de la honte, et cela ne date pas d’aujourd’hui. Depuis longtemps, cet être vil, qui vit dans le Mal, par le Mal et pour le Mal, au point d’être surnommé Makridine, «Le Religieux de la Magouille», est devenu le pire ennemi du pays. Lui vivant, les Comores ne seront jamais un pays aspirant au développement et à la liberté. Ayant juré de se comporter en arsouille, il se comporte en arsouille. Là où il passe, fleurissent les complots, les sales coups, les fausses tentatives de coup d’État, les histoires de clous les pistes d’Aéroport à Mohéli, et toutes les saletés possibles et imaginables. Il est sale et abject.

Or, il s’avère de plus en plus que l’affaire des clous à l’Aéroport de Mohéli, le lundi 19 février 2018, vient de son cerveau de psychopathe. Par la suite, il a soufflé cette idée malsaine à son «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Le tyran a agréé l’idée de son voisin de Chouani, né à Boingoma, Mohéli, et a demandé à Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, de la mettre en pratique.

Le fugitif international Hamada Madi Boléro, le pédophile autoproclamé, a monté toute cette combine de clous dans l’unique but de faire couler son ancien mentor, qu’il a transformé en ennemi intime: Mohamed Larif Oucacha. Il ne sait même pas opérer: il a fallu que l’affaire se produise le jour même où il se trouvait aux Comores. De la même manière, contrairement aux vrais professionnels de la fraude électorale, dont les manœuvres se présument et ne sont jamais visibles, chaque fois qu’il procède à des tripatouillages d’élections, l’affaire finit dans la confusion et dans la contestation. Il fait mais ne sait pas faire. Il est un petit amateur ayant le pouvoir de faire le mal, oubliant qu’avant lui, d’autres malfaiteurs sont morts dans le mépris des Comoriens. Ce n’est pas à lui que les Comoriens rendront hommage un jour, quand il sera mort. Il peut manipuler qui il veut sur Facebook, écrire lui-même les textes qu’il fait endosser à autrui, il ne provoquera que des scènes de liesse le jour de sa mort.

Il a fini par constater que son affaire de clous à l’Aéroport de Mohéli a tourné en eau de boudin puisque son ennemi Mohamed Larif Oucacha est non seulement libéré, mais qu’en plus, retrouvant ses accents de tribun, a accusé publiquement le «Colonel» Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi dit José et Obama d’être un incompétent qui ne sait pas protéger l’Aéroport, zone stratégique par excellence, le jour même où son chef et sa bande de voleurs étaient à Mohéli. Le Daniel Cohn-Bendit de Djoiezi ne s’est pas caché pour porter sa grave accusation, mais l’a fait devant le «Colonel» en carton pâte, ses chefs et une foule impressionnante à Mohéli. C’est un homme courageux, très courageux.

Ismaïl Ahmed Kassim et Hamada Elmoutawakil ont été arbitrairement arrêtés, torturés, obligés de subir l’urine des militaires grands-comoriens sur eux, déportés en Grande-Comore et séquestrés dans des conditions inhumaines et dégradantes.

Cela l’a réveillé, et maintenant, il veut jouer le beau rôle, celui qui veut faire libérer les deux héros mohéliens. C’est ainsi que, toute honte bue, il a osé entreprendre la plus dégueulasse des démarches, en disant à la famille d’Ismaïl Ahmed Kassim que le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri trouve que le dossier des deux innocents mohéliens est «un dossier vide». Il veut faire d’une pierre deux coups: d’une part, paraître pour le libérateur des deux jeunes héros mohéliens, et d’autre part, réhabiliter le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri, dont la popularité est nulle sur les trois îles. Cela est censé lui permettre de rebondir politiquement et électoralement, mais il se trompe lourdement.

Par ailleurs, les jeunes de Djoiezi sont particulièrement remontés contre lui quand ils ont appris qu’il cherchait à savoir qui a aidé Ibrahim Ahmed Kassim, le grand frère d’Ismaïl Ahmed Kassim, à rédiger sa lettre ouverte adressée au dictateur de Mitsoudjé. La colère des Djoieziens est d’autant plus grande qu’Ibrahim Ahmed Kassim est Professeur à l’Université des Comores et s’est distingué dès l’école primaire, le collège et le lycée comme l’un des meilleurs élèves de sa génération. Douter des capacités d’un cadre aussi compétent n’est pas du tout du goût de ceux qui connaissent l’expertise de leur brillant enfant. Les Djoieziens et les autres Mohéliens souhaiteraient donc que le mauvais garçon de Chouani né à Boingoma, Mohéli, les laisse en paix au lieu de chercher continuellement à les manipuler comme des marionnettes.

Il n’y a personne pour accorder au fugitif international et pédophile autoproclamé Hamada Madi Boléro le moindre crédit. Le moment venu, il l’apprendra de nouveau dans la honte. Qui, à Mohéli, va le privilégier au détriment des vrais enfants de l’île, qui se battent chaque jour pour leur île, pendant que lui, ourdit des complots contre Mohéli et les Comores?

Au cas où il l’aurait oublié, ce sont les valeureux jeunes de Djoiezi qui, dans leur tract historique «Kala Wa Dala» de mai 2014, l’ont aimablement présenté en ces termes: «Boléro, Directeur de Cabinet à la Défense, surnommé Dracula. C’est un fantôme, un caméléon, un escroc, un menteur. Il n’a pas d’identité fixe, il change en fonction du pouvoir. Ses alliés (Moishikundi wayi conteneri ya banatacha) Le petit groupuscule qui se réunit devant le conteneur du père de Natacha» (Youssoufa Madi, de Djoiezi)] ne le soutiennent plus, ils le haïssent. Ce Monsieur n’est ni un Mohélien, ni un Grand-Comorien vu ses mentalités (moyenne: 0,5/20). Mention: Traître».

De mai 2014 à ce jour, l’opinion des Mohéliens à son sujet n’a pas changé. Il n’arrivera à s’attirer la bienveillance de personne chez les Comoriens. Ses magouilles ne lui serviront à rien. Qu’on le lui dise!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 16 mars 2018.

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