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Hamada Madi Boléro veut Fahmi Saïd Ibrahim en prison

Hamada Madi Boléro veut Fahmi Saïd Ibrahim en prison

Sa campagne de destruction d’Idaroussi Hamadi dans Paris

Par ARM

      On l’avait presque oublié, celui-là. Oui, même dans leur subconscient, les Comoriens font tout l’effort qu’il faut pour oublier que dans ce monde, vit un individu qui s’appelle le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro. Comme on sait, depuis la mi-2016, cet individu est secrétaire général de la Commission de l’océan Indien (COI), une organisation régionale à tête de laquelle il s’ennuie comme un pou sur la tête d’un chauve. Procédons par rappels.

Premier rappel. Fin septembre 2015, après la session annuelle de l’Assemblée générale de l’ONU, au Nord de la région parisienne, Hadidja Aboubacar, épouse Ikililou Dhoinine, le traitait de «viande du cou» (trop osseuse pour être mangeable, impossible à jeter car il s’agit de viande), regrettait son aide à cet individu contre Mohamed Larif Oucacha pour le poste de Directeur du Cabinet du Président chargé de la Défense, en octobre 2012. En avril 2016, la même Hadidja Aboubacar maudissait fugitif international polygame Hamada Madi Boléro, priant pour qu’il quitte la COI en 2020 les mains vides. Elle n’est pas seule à faire cette prière.

Deuxième rappel. Comme on sait, en mai 2014, dans le tract historique «Kala Wa Dala», chef d’œuvre de dénonciation du régime politique des Mohéliens de Bête-Salam, le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro, déjà surnommé Makridine, «Le Religieux de la Magouille», se fit traiter de Dracula par les jeunes subversifs de Djoiezi, auteurs du tract le plus méchant de toute l’Histoire des Comores: «Boléro, Directeur de Cabinet à la Défense, surnommé Dracula. C’est un fantôme, un caméléon, un escroc, un menteur. Il n’a pas d’identité fixe, il change en fonction du pouvoir. Ses alliés (Moishikundi wayi conteneri ya banatacha) Le petit groupuscule qui se réunit devant le conteneur du père de Natacha» (Youssoufa Madi, de Djoiezi)] ne le soutiennent plus, ils le haïssent. Ce Monsieur n’est ni un Mohélien, ni un Grand-Comorien vu ses mentalités (moyenne: 0,5/20). Mention: Traître».

Troisième rappel. Entré en politique au début des années 1990 sous le manteau de Mohamed Larif Oucacha, lors de la présidence de Saïd Mohamed Djohar (1989-1995), il a mis tout son pouvoir au service de la destruction politique et l’humiliation de son ancien mentor, qui l’avait battu lors des élections législatives de 2004, avec la bénédiction clandestine et la complicité bienveillante du putschiste Azali Assoumani Boinaheri, qui était censé le soutenir. Ancien Directeur du Cabinet chargé de la Défense sous deux Présidents, ancien Premier ministre, ancien Président de la République par intérim, et premier Directeur général de l’Office de Radiotélévision des Comores (ORTC), il ne bénéficie d’aucun soutien politicien, n’a aucun partisan, n’a aucun ami et a décidé de décevoir tout le monde. Les Mohéliens ont fait des prières spéciales à l’Hôtel Relais de Singani pour qu’il ne soit jamais élu. Ce qui est facile car il n’a réalisé aucun projet en 25 ans de vie politique. Il est inutile.

Aujourd’hui, il veut se venger d’un destin politique définitivement et horriblement tragique: ni élection remportée, ni projet réalisé, ni personne aidée, ni clientèle politique, juste des tas de cendres sur la carrière des autres. Monsieur veut devenir Président de la République pour la période allant de 2026 à 2031, juste pour se venger de ce destin politique tragique.

Il a donc commencé à taper sur ses adversaires. Le premier d’entre eux est Fahmi Saïd Ibrahim, qu’il a rétrogradé à la 4ème place lors de l’élection présidentielle de 2016, repêchant frauduleusement son âme damnée, le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri. Sa consigne est précise: «Faites tout pour tuer politiquement Fahmi Saïd Ibrahim. Montez un faux dossier sur lui pour la période où il était chef de la diplomatie comorienne. Si nous le jugeons, même pour un motif bidon, nous le tuons politiquement. Nous devons le tuer».

Chaque jour, il appelle Moroni et repasse la consigne: «Offrez-moi la mort politique de Fahmi Saïd Ibrahim. En l’abattant, nous abattons son ami Ahmed Sambi. Faisons le ménage dès aujourd’hui pour avoir le champ libre demain». Tout ça est fort bien, jusqu’au jour où le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro devra s’expliquer sur les millions de dollars qu’il a volés de l’argent venant du Sultanat d’Oman pour la création d’une unité de garde-côtes aux Comores, sur l’argent provenant d’Arabie Saoudite pour l’ORTC ou sur les millions d’euros provenant du trabendo de passeports par les Mohéliens de Bête-Salam. Par lâcheté, il s’est toujours déchargé sur Soifyoudine Dhoinine, le frère d’Ikililou Dhoinine, et oublie sa propre malfaisance. En tout cas, ce qu’il veut, c’est faire emprisonner Fahmi Saïd Ibrahim, notamment pour son interview à la chaîne de télévision Al Jazeera, basée à Doha, où l’ancien ministre des Relations extérieures et par la suite de la Justice avait condamné la rupture des relations diplomatiques entre les Comores et le Qatar à la suite d’une décision fort malheureuse prise sauvagement par le «ventriote» Azali Assoumani Boinaheri.

Ah! Au début de la présidence d’Ahmed Sambi, quand il s’était retrouvé en prison pour avoir volé une table basse de l’administration, le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro avait pour avocat Fahmi Saïd Ibrahim, qui l’avait fait libérer. C’est émouvant!

Le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro a ouvert un autre front de la haine, cette fois contre le voleur Idaroussi Hamadi, neveu de son tonton, le «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri. Notoire repris de justice pour avoir volé argent et matériel au ministère de la Production lors de la première kleptocratie de ce dernier, Bellou l’avait fait libérer par faux témoignage. Le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro sait qu’Idaroussi Hamadi dit «Tonton-m’a-dit» cherche à lui trouver un remplaçant à Mohéli pour la Confrérie des Renégats et des Criminels (CRC), le considérant comme «politiquement calciné, perdu électoralement et irrécupérable sur le plan sociopolitique».

Pendant ce temps, le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro a choisi ses milieux parisiens pour discréditer Idaroussi Hamadi, le petit épicier aigri et haineux de Mitsoudjé. Il l’y traite d’«incompétent» et d’«incapable». Il veut non seulement son renvoi, car il connaît sa haine et son mépris à son égard, mais souhaite en plus un chambardement total qui va lui permettre d’être aux premières loges pour manipuler et tripatouiller les élections de 2021, si elles ont lieu, pour prendre date en 2026, à Mohéli. Il peut toujours rêver.

Donc, si les plans diaboliques du propriétaire de la CRC échouent et si la présidence tournante est maintenue, le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro veut écarter ses ennemis des allées du pouvoir, et préparer seul la fraude électorale de 2021, pour 2026.

Seulement, ses plans risquent de faire tintin parce que beaucoup de choses vont se passer avant 2021. Ceci est d’autant plus vrai que le bain de sang n’est plus à exclure, et le doute n’est plus permis: le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri va tout faire pour rester au pouvoir jusqu’en 2030. Qu’il nous dise s’il a rencontré Dieu, qui lui aurait dit être à sa disposition pour ses petites manies et lubies. Rappelons à ces gens-là une sourate du Coran:

«Que périssent les deux mains d’Abou Lahab et que lui-même périsse. Sa fortune ne lui sert à rien, ni ce qu’il a acquis. Il sera brûlé dans un Feu plein de flammes, de même sa femme, la porteuse de bois, à son cou, une corde de fibres» (CXI, Les Fibres, 1-5).

      Le «ventriote» Azali Assoumani Boinaheri, Dame Ambari, le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro et leur entourage maudit sont dans la posture d’Abou Lahab et sa femme. Les Comoriens guettent leur chute. Elle se réalisera. Dans la douleur…

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 1er novembre 2017.

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