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« Hommage à ces Hommes que nous effaçons assez facilement de la mémoire collective:

« Hommage à ces Hommes que nous effaçons assez facilement de la mémoire collective:« Hommage à ces Hommes que nous effaçons assez facilement de la mémoire collective: « Hommage à ces Hommes que nous effaçons assez facilement de la mémoire collective: D’une simple idée, d’un principe par amour sincère, à la concrétisation d’une Institution…….. A l’heure où certains se battent pour la conquête du pouvoir, où la mémoire collective joue des tours à tout un pays, il est primordial de rappeler aux uns et aux autres certains aspects de l’héritage de ce pays et surtout ceux qui ont légué cet héritage. Par là, je tiens à rendre hommage à 2 hommes d’Etats (Mohamed MZALI et Ali M’ROUDJAÉ), le premier tunisien et le second comorien. Son Excellence feu Mohamed MZALI, ancien Premier Ministre Tunisien et ami des Comores, ne manquait pas d’appeler directement et personnellement les Présidents d’Universités, une fois les inscriptions closes, de les ré-ouvrir « exceptionnellement » pour inscrire de nouveaux étudiants fraichement arrivés en Tunisie en provenance du monde entier, car pour lui, l’éducation était une valeur de solidarité humaine entre les peuples. Il fut également et surtout un aîné et un grand ami à mon père. Alors que mon père était Ministre de l’Education Nationale (Saïd Ali identification sur FacebookMohamed Bani Anaz), il sillonna la Tunisie accompagné par son ami MZALI, à l’époque lui aussi Ministre de l’Education Nationale, afin d’apprécier les vertus de l’organisation du système scolaire et éducatif tunisien pour en tirer le meilleur profit. A son retour aux Comores et grâce aux conseils de MZALI, Saïd Ali Mohamed Bani Anaz, fit un rapport et des propositions bien concrètes à son ami et compagnon de route Monsieur Ali M’ROUDJAÉ, à ce moment là Ministre des Affaires Etrangères, pour la création de l’Ecole Supérieure de Mvouni. Et comme convenu entre ces deux hommes, au moment où Saïd Ali Mohamed Bani Anaz quitta le Gouvernement et que Son Excellence Ali M’ROUDJAÉ devint le nouveau Premier Ministre de l’époque, ce dernier accomplit son engagement en créant l’Ecole Sup de Mvouni. Une institution qui forma le plus grand nombre de professeurs et Inspecteurs pédagogiques des Comores jusqu’à ce jour. Ce même Ali M’ROUDJAÉ, ne fut autre que celui qui, à l’époque de l’Autonomie Interne des Comores, et alors Ministre de l’Education Nationale, a œuvré et négocié l’achat par l’Etat Comorien du domaine terrien des Hauts de Mamoudzou appartenant à la famille De Villèle, afin d’y construire le premier Collège de Mamoudzou, actuellement Lycée Younoussa BAMANA. Un détail que beaucoup ignorent. Malheureusement, cette époque semble lointaine, celle où ces hommes épris de liberté, d’émancipation et d’amour inconditionnel pour leur pays et leurs peuples, pensaient que tout devait passer par l’éducation car comme MADIBA, eux aussi pensaient et continuent à penser, pour ceux qui sont encore de ce monde, que « l’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde ». Alors un Grand Merci à son Excellence Feu Mohamed MZALI pour sa bienveillance, un Grand Merci à son Excellence Monsieur Ali M’ROUDJAÉ dont je ne me lasserais toujours pas de nos échanges très instructifs. Un fils reconnaissant…….. »

En savoir plus sur l’. Ecrit PAR Aress Said ALI MOHAMED

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