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Ibrahim Ali, feu Mohamed Ali et Ibrahim Ali Mzimba

Ibrahim Ali, feu Mohamed Ali et Ibrahim Ali Mzimba

Ibrahim Ali Mzimba dit «Koutchoupalé» est un faussaire

Par ARM

       On ne se rabaisse pas au niveau d’Ibrahim Ali Mzimba. Quand on lui parle Droit, culture générale, culture juridique et culture d’État, il n’a qu’une réaction, car il est incapable d’argumenter et de défendre une idée: il paie des insulteurs pour injurier, calomnier et diffamer. J’ai établi son incompétence et sa vénalité en produisant des documents prouvant que, incapable de faire son travail d’avocat, il se reposait sur moi avant même ma formation à l’École de Formation professionnelle des Barreaux de la Cour d’Appel de Paris (ÉFB).

Le salaire que j’ai reçu de lui est une suite d’insultes diffamatoires et calomnieuses, mais cela ne m’a pas affecté puisque ces injures ressemblent à celui qui les a commanditées et à ceux qui les ont proférées en public, sans jamais m’atteindre. Il a cru m’intimider par des injures, alors que mon propos est très simple: il ignore tout de la Convention de Vienne du 24 avril 1963 sur les relations consulaires (entrée en vigueur le 19 mars 1967) quand il nie à Maître Fahmi Saïd Ibrahim, alors ministre des Relations extérieures (mai 2010 – juin 2011), le droit de nommer un Conseiller aux Affaires étrangères d’origine étrangère moyennant un passeport diplomatique et sans salaire. Le propos consistait également à dire que, nonobstant les accusations haineuses d’Ibrahim Ali Mzimba, Maître Fahmi Saïd Ibrahim, qu’il disait sur le point d’être jeté en prison, n’a jamais été impliqué dans un trafic de passeports. C’est tout.

Ibrahim Ali Mzimba a une vengeance sur un destin qu’il dit injuste, surtout après les graves abus qu’il a subis de manière continue à Moroni pendant son enfance. Cela explique sa haine envers les notables de Moroni et surtout sa propension à une humiliation haineuse et obsessionnelle envers les femmes. Cela ne s’invente pas.

Ibrahim Ali Mzimba ignore qu’une personnalité publique, avant de désobliger, insulter, calomnier et diffamer les autres, doit s’assurer qu’elle est bien propre. Or, il ne l’est pas. En voici la preuve. Mohamed Ali Mzimba, qui ne portait pas le nom Mzimba, mais qui s’appelait Mohamed Ali tout court, était le demi-frère d’Ibrahim Ali Mzimba, l’avocat et hôtelier qu’on connaît. Son père est de Dembeni et sa mère d’Iconi. Il est décédé à Marseille, et le corps fut rapatrié à Iconi pour inhumation en 2020. Mohamed Ali était marié d’abord à une Marocaine et a eu avec elle 2 enfants, dont l’un s’appelle Ibrahim. Il était divorcé de la Marocaine et s’était remarié à Iconi, chez sa mère, avec la sœur de l’insulteur, diffamateur et calomniateur vulgaire Nono, aujourd’hui payé par Ibrahim Ali Mzimba pour insulter ses ennemis.

Le fils de Mohamed Ali Mzimba, donc le neveu de l’avocat Ibrahim Ali Mzimba, s’appelle Ibrahim Ali. Ce dernier a fréquenté l’Université et a obtenu une Capacité en Droit, un Diplôme d’Études universitaires générales (DÉUG), une Licence et une Maîtrise en Droit public. C’est lui qui a donné les copies de ses diplômes à son oncle paternel Ibrahim Ali Mzimba, demi-frère de son père Mohamed Ali Mzimba, pour devenir avocat. C’est d’ailleurs, la raison pour laquelle, dans les photocopies des diplômes produits par l’avocat Ibrahim Ali Mzimba, ne figure nulle part le nom de Mzimba, mais plutôt Ibrahim Ali, en référence au demi-frère d’Ibrahim Ali Mzimba. Les copies des diplômes d’Ibrahim Ali ont été «certifiés conformes» au ministère des Affaires étrangères, en 2004, à Moroni. En réalité, c’était juste la mention «Certifié conforme» qui y a été apposée par feu Djibaba, alors Conseiller juridique du ministère, sans avoir vu les originaux des diplômes. Dans quelques jours, vous verrez les copies de ces diplômes et, en ce moment-là, Ibrahim Ali Mzimba devra s’en expliquer parce que ces originaux prouvent son usurpation de titres.

Oui, Ibrahim Ali Mzimba usurpe ainsi les diplômes de son neveu Ibrahim Ali. Ibrahim Ali n’est pas Ibrahim Ali Mzimba. Ce sont deux personnes différentes. Déjà, au Lycée Saïd Mohamed Cheikh de Moroni, l’avocat actuel était connu par le nom de Ibrahim Ali Mzimba dit Koutchoupalé. Koutchoupalé était son surnom. D’ailleurs, pourquoi le passeport d’Ibrahim Ali Mzimba porte le nom de Mzimba comme au Lycée de Moroni et non les copies des faux diplômes produits? La réponse est plus qu’évidente. Le demi-frère d’Ibrahim Ibrahim Ali Mzimba, c’est-à-dire Mohamed Ali, le père du vrai détenteur des diplômes, était de nationalité française, résidait à Marseille et travaillait dans la gastronomie.

Aujourd’hui, un vent de colère souffle contre Ibrahim Ali Mzimba, d’abord pour des affaires controversées de ventes controversées de terrains à Iconi, et ensuite, parce que les proches de Nono sont très fâchés en notant que Nono est instrumentalisé et manipulé par Ibrahim Ali Mzimba pour insulter, diffamer et calomnier les gens contre de l’argent. Nono, qui croit pouvoir faire fortune en injuriant, insultant, calomniant et diffamant pour de l’argent, est pratiquement banni par les siens pour ses écarts de langage, sa vénalité et sa vulgarité.

Dès lors, on peut dire que Nono et Ibrahim Ali Mzimba se valent, et ont chacun «la chance» d’avoir rencontré l’autre. Félicitations pour leur «chance inouïe».

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 24 mai 2021.

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