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Ibrahim Ali Mzimba danse sur le cadavre du Droit

Ibrahim Ali Mzimba danse sur le cadavre du Droit

Lancé dans sa folle sarabande contre la Cour constitutionnelle

Par ARM

     C’est très déplorable, et pourtant. Pourtant. Oui, pourtant, Ibrahim Ali Mzimba, en accord avec le mercenaire abject Nourdine Abodo dit «Le Serpent à lunettes», a voulu marquer fortement par sa présence le bal du crime organisé, réunissant ce mercredi 18 avril 2018 les avocats dévoyés et le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». La présence d’Ibrahim Ali Mzimba dans un lieu pareil est une grave faute déontologique et politique, surtout à un moment où il a tout le mal du monde pour exister politiquement et pour faire vivre un parti politique. Ce Foumbounien dit de lui que, «sur le plan politique, il est inexistant, effacé, voire mort, son parti politique aussi, alors qu’il veut jouer à tout prix un rôle politique. C’est uniquement pour cette raison qu’il a entraîné “les avocats émergentsˮ à la Présidence de la République pour faire allégeance».

Le Tout-Moroni a constaté que Bahassane Blablas, le beau-frère de Bakapihi et de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé, était absent au bal de l’hypocrisie. Ce qui n’a pas empêché Ibrahim Ali Mzimba de dire clairement au «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri que les avocats inscrits au Barreau de Moroni étaient tous prêts à l’accompagner dans «l’émergence à l’horizon 2030». Et comme si cela ne suffisait pas, après la rencontre de Bête-Salam, Ibrahim Ali Mzimba a fait une conférence de presse dans son cabinet pour réitérer le soutien éternel, inaliénable et indéfectible du Barreau aux délires du tyran de Mitsoudjé.

Il aurait gagné à expliquer aux Comoriens le rôle politique d’une profession libérale dans l’exercice d’un pouvoir aux abois. Il a tenté très maladroitement de défendre le transfert inconstitutionnel et illogique des compétences de la Cour constitutionnelle à la Cour suprême. Il est très grave de constater que pour lui, transférer par «décision» les compétences constitutionnelles de la Cour constitutionnelle à la Cour suprême ne serait pas synonyme de suppression. Même les simples Comoriens qui n’ont jamais étudié le Droit savent, par leur bon sens, que le fou de Bête-Salam a modifié la Constitution alors que toute modification de la Constitution nécessite soit la réunion du Congrès, soit le référendum.

Ne soyons pas mauvaises filles, et reconnaissons une chose: derrière la gesticulation dramatique d’Ibrahim Ali Mzimba, on découvre que le but de sa manœuvre est de montrer au dictateur de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé qu’il lui est utile et qu’il veut entrer dans le gouvernement. Ibrahim Ali Mzimba en a tellement fait que même Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou était gêné, mort de jalousie de la mendicité. L’un et l’autre savent qu’ils ne peuvent pas être tous les deux ministres dans le même gouvernement.

Ibrahim Ali Mzimba porte un coup mortel à la profession d’avocat aux Comores. Même le Conseiller juridique à Bête-Salam, celui qui seconde de facto le mercenaire abject Nourdine Abodo dit «Le Serpent à lunettes», est derrière Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou. Quelle absence de rigueur!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 19 avril 2018.

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