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Ibrahim Mzimba a tout fait pour être nommé ministre

Ibrahim Mzimba a tout fait pour être nommé ministre

Ses saouleries avec Bianrifi Tarmidhi ont échoué. Tintin!

Par ARM

       Le 7 novembre 2010, avait eu lieu l’élection primaire du scrutin présidentiel Mohéli-2010. Le candidat Bianrifi Tarmidi avait été placé à la 3ème place, et devait affronter au second tour Ikililou Dhoinine et Mohamed Saïd Fazul dit Babadi ou «Mtsouzi Poitra» («Sauce épaisse ou gélatineuse»). En Grande-Comore, Bianrifi Tarmidi avait pour colistier l’inégalable et inimitable Ibrahim Ali Mzimba. Or, ces gens-là avaient fraudé, et les bureaux de vote dans lesquels ils avaient commis leurs forfaits avaient été annulés. Ce qui avait entraîné l’élimination de cette bande fraudeurs ignominieux. Le candidat Abdou Djabir, qui avait signalé les fraudes électorales en question, avait pris la place de Bianrifi Tarmidi et avait été le troisième homme du deuxième tour du scrutin. Bianrifi Tarmidi avait déposé un recours à la Cour constitutionnelle, et il s’était passé deux choses horribles.

1.- Avant même que la Cour constitutionnelle ne valide l’élimination de Bianrifi Tarmidi, son inimitable colistier Ibrahim Ali Mzimba avait rejoint le camp d’Ikililou Dhoinine, et s’était autoproclamé femme de ménage chez Mohamed Ali Soilihi.

2.- Bianrifi Tarmidi avait été l’auteur de ce mot épouvantable et méprisable: «En réalité, j’étais soulagé d’avoir été éliminé dès le premier tour car je n’avais pas d’argent pour faire une campagne électorale de second tour».

Pendant des années, Bianrifi Tarmidi, pourtant Ingénieur formé à l’École Hassania des Travaux publics de Casablanca, au Maroc, a vécu dans la misère noire la plus noire. Ibrahim Ali Mzimba, qui méprise les pauvres, changeait de trottoir quand il le voyait. Ancien Premier ministre du putschiste Assoumani Azali Boinaheri, l’ancien misérable de misère noire la plus noire Bianrifi Tarmidi vient d’être nommé «ministre premier» par le dictateur fou de Mitsoudjé. En une seconde, Ibrahim Ali Mzimba, qui meurt d’envie d’être nommé ministre des Affaires étrangères («J’ai du métier», aime-t-il répéter devant ses séides, dont Aïcham Aïtbar, toujours prompt à dégouliner d’obséquiosité devant lui), s’est souvenu de lui et fait ami-ami avec lui, comptant sur lui pour le faire nommer ministre.

En effet, Ibrahim Ali Mzimba a tout fait pour entrer dans le dernier «gouvernement». Il avait utilisé le «ministre premier» Bianrifi Tarmidi, devenu par magie «très, très proche» de lui. Le «ministre premier» était invité tous les soirs par Ibrahim Ali Mzimba pour s’enivrer chez lui avec lui jusqu’à nager dans le vin. Ibrahim Ali Mzimba aurait dû solliciter le poste de ministre des Affaires islamiques. Il a aussi utilisé des notables pour faire passer auprès du dictateur fou Assoumani Azali Boinaheri le message de son envie mortelle d’être nommé ministre. Il se vante partout d’avoir «des relations d’amitié, de confiance et de respect avec les milieux diplomatiques français». Pourtant, ce qui est sûr, aux yeux de tout le monde, c’est qu’il est un imposteur, un vantard, un horrible ingrat, un infâme opportuniste et un arriviste prêt à tout pour de l’argent et du pouvoir. Il est mauvais.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 12 octobre 2020.

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