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Ibrahim Mzimba verse de tardives larmes de crocodile

Ibrahim Mzimba verse de tardives larmes de crocodile

Pleurnicheries larmoyantes et fausse redécouverte du Droit

Par ARM

     Ibrahim Ali Mzimba parle trop. Oui, depuis une semaine, Ibrahim Ali Mzimba semble avoir retrouvé le cadenas de sa conscience, dont il avait confié la clé à son maître à penser et à panser, le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». D’accord, Ibrahim Ali Mzimba parle trop, mais en même temps, il ment comme un arracheur de dents. C’est un menteur. Ibrahim Ali Mzimba arrange la «vérité» et s’arrange avec la «vérité». Il s’attribue le beau rôle, celui du «juriste» qui, après bien de compromissions auprès du dictateur de Mitsoudjé, «redécouvre» les vertus du Droit:

–     Du jour au lendemain, il découvre que les prisonniers comoriens, politiques notamment, vivent dans des conditions inhumaines;

–     Du jour au lendemain, il découvre que les avocats comoriens ne peuvent pas exercer leur métier dans des conditions normales, notamment parce qu’ils ne peuvent pas s’entretenir dignement avec leurs clients;

–     Du jour au lendemain, il découvre qu’il y a prescription sur le dossier de la «citoyenneté économique»;

–     Du jour au lendemain, il découvre qu’il n’est pas normal de lever l’immunité parlementaire des valeureux Députés Ali Mhadji, Mohamed Bacar Dossar et Tocha Djohar Abdallah;

–     Du jour au lendemain, il découvre les vertus de la défense d’Ahmed Sambi et Ibrahim Mhoumadi Sidi, dont il réclamait les têtes et le lugubre privilège d’aller danser au-dessus de leurs tombes;

–     Du jour au lendemain, il ose prétendre qu’il est «politiquement indépendant» et qu’il n’a jamais convoité un poste de ministre (en avril 2018, il me disait que son poste de ministre était acquis);

–     Du jour au lendemain, il ose prétendre qu’il n’est pas un mendiant auprès de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé.

Ibrahim Ali Mzimba fait dans le mensonge démagogique. Il croit que les Comoriens sont prêts d’oublier ses compromissions auprès de la «ripoux-blique» de Mitsoudjé uniquement parce qu’il affiche un juridisme de façade. Tardives larmes de crocodile!

Parlons vrai. De mai 2013 à avril 2018, je comptais Ibrahim Ali Mzimba parmi mes amis. Aujourd’hui, je ne lui adresse plus la parole. Pourquoi? Parce qu’en avril 2018, il a osé m’appeler pour crier sur moi comme sur un enfant pris les doigts dans le pot de confiture. Il me reprochait mon respect pour le Droit et ma tendance à invoquer des arguments juridiques pour expliquer le caractère criminel de la dictature du «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri. En septembre 2017, il voulait même me faire rencontrer cet assassin à Paris. Toute honte bue, il m’avait dit que le Droit constitutionnel n’existait pas mais était un simple rapport de forces, avant de m’annoncer que le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri allait convoquer les avocats pour leur parler de la mise à mort de la Cour constitutionnelle et du transfert anticonstitutionnel de ses compétences à la Cour suprême.

Il m’avait dit au téléphone qu’il allait soutenir la folie du fou de Mitsoudjé parce qu’il voulait sauver son cabinet d’avocat, soumis à «une très forte pression fiscale». Il m’avait littéralement tué quand il traita de «merde» la Cour constitutionnelle, l’accusant d’avoir «volé», lors de l’élection présidentielle de 2010, «la victoire» de Bianrifi Tarmindhi, dont il était le colistier pour la Grande-Comore. Bianrifi Tarmindhi, qui avait fraudé chez lui à Nioumachioi, avait été éliminé de la troisième place au profit d’Abdou Djabir, qui avait appelé à voter pour Ikililou Dhoinine, contre l’idiot de village et cancre Mohamed Saïd Fazul.

Aujourd’hui, le même Ibrahim Ali Mzimba crâne en disant qu’il avait soutenu la mise à mort de la Cour constitutionnelle uniquement pour éviter un «vide juridique», alors qu’il sait que c’est son chef, le bambochard Assoumani Azali Boinaheri, qui avait empêché le renouvellement des membres de cette institution, et avait provoqué sa paralysie, invoquant par la suite des événements qui empêchent le fonctionnement régulier des institutions. Ibrahim Ali Mzimba a déjà oublié ses félicitations au tyran suite à sa goujaterie référendaire.

Ibrahim Ali Mzimba doit comprendre une chose fondamentale: il n’a pas le monopole du Droit aux Comores. En plus, un vrai juriste affronte les épreuves, dont la mort, pour défendre le primat du Droit. Personnellement, le 10 mars 2018, j’ai perdu la dernière tante paternelle qui me restait. Ma tante est morte à Wanani, Mohéli. J’avais avec elle des relations amicales que je n’ai avec aucun autre membre de ma famille. Vivant à 30 minutes de Mohéli, je n’ai pas pu enterrer ma tante. À ce jour, je n’ai pas eu l’occasion d’aller prier devant sa tombe. Pourtant, je ne me compromettrai jamais devant une dictature sauvage dirigée par un sauvage. Je n’ai pas peur de la folle dictature de Mitsoudjé, mais j’évite de créer des soucis à ma famille en allant me faire emprisonner ou me faire tuer par une dictature dirigée par un fou. Chaque jour, ma famille me demande d’éviter les Comores pour ne pas lui créer des tourments. Même si je dois mourir en exil, je ne soutiendrai jamais la dictature de Mitsoudjé.

Le «saigneur saignant» Assoumani Azali Boinaheri a été soutenu dans toutes ses folies de 2018 (assises de village, mise à mort de la Cour constitutionnelle et goujaterie référendaire du 30 juillet 2018) par des «juristes» enfarinés: Ibrahim Ali Mzimba, Saïd Larifou, le fugitif international et le mercenaire Nourdine Abodo, surnommé Satan par les magistrats, l’Intrigant par les avocats, l’Infâme par le peuple, le Serpent à lunettes à Bête-Salam aux temps des Mohéliens de Bête-Salam, et le Vénérable Aîné par le méprisable cancrelat Saïd Ahmed Saïd Ali, descendant direct et héritier de l’écrivain anglais William Shakespeare, qui a rédigé Othello et Roméo et Juliette sous l’arbre à pain et le cocotier jouxtant la case de ses ancêtres à Ntsoudjini. Un à un, les faux juristes s’éloignent de la dictature de Mitsoudjé, un goût de cendre dans la bouche.

Ibrahim Ali Mzimba «redécouvre» le Droit et se met à défendre ceux dont il voulait manger la chair et boire le sang pour faire plaisir à la dictature d’Ambari Darouèche et de son fou de mari: Ahmed Sambi, Mohamed Bacar Dossar et Ibrahim Mhoumadi Sidi. Saïd Larifou, initiateur de plaintes collectives sans la moindre valeur juridique contre Ahmed Sambi, ose aujourd’hui prétendre qu’il le défend, mais après être tombé du tomatier à la Réunion «pour escroquerie», une horrible fâcherie qui a eu raison de ses fonctions de «mère porteuse de l’émergence verbale», d’«avocat du gouvernement comorien» et de «porte-parole de la Mouvance présidentielle». Le fugitif international Hamada Madi Boléro, organisateur pour le fou maudit de Mitsoudjé de la mascarade électorale de 2002 et 2016, a des soucis avec la «Ripoux-blique» qu’il a créée en 2016 et dont il bénissait les assises en février 2018.

Tous les bandits qui trahissent les Comores paient un jour ou un autre. On attend la chute du serpent Nourdine Abodo. Ses trois acolytes semblent être à la recherche de leur chemin de Damas, comprenant enfin que le dictateur de Mitsoudjé est un mélange d’hyène et de chacal.

La mention «Très honorable avec félicitations du jury» est décernée au frère Abdallah Agwa, qui a tancé joliment et joyeusement Ibrahim Ali Mzimba, en lui demandant perfidement si son soudain et spectaculaire retournement de veste (ainsi que celui de Saïd Larifou) n’est pas dû à la déception née du fait de n’avoir pas été nommé ministre. Le frère Abdallah Agwa est resté précieux et en possession de toute sa liberté de ton, et les Comoriens apprécient cette respectabilité et cet attachement à la liberté d’expression.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 8 octobre 2018.

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