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Ibrahim Mzimba veut manger la chair d’Ahmed Sambi

Ibrahim Mzimba veut manger la chair d’Ahmed Sambi

Après avoir bu tout son sang, il veut récupérer son électorat

Par ARM

     Dans le monde d’aujourd’hui, il y a deux sortes de Comoriens: d’une part, des Comoriens qui aiment leur pays, et d’autre part, des Comoriens qui n’aiment pas leur pays. C’est tout. Ibrahim Ali Mzimba a choisi la catégorie des Comoriens qui n’aiment pas leur pays. Il n’aime pas son pays. En plus, il a fait des Comoriens qui n’aiment pas leur pays ses amis, ses alliés et ses chefs. Depuis avril 2018, il a avalisé, soutenu et glorifié toutes les saletés nées du cerveau détruit par la folie héréditaire du «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Il quémande et mendie sa soumission indéfectible et son allégeance obséquieuse au dictateur fou de Mitsoudjé. Face aux pires vilénies du dictateur fou, il a osé parler de l’intelligence et de la perspicacité des «Conseillers juridiques» d’un tyran fou entouré de ce que les Comores ont produit de pire.

     Suite au soutien criminel apporté par des «juristes» autoproclamés comme Ibrahim Ali Mzimba à la dictature de Mitsoudjé, les valeureux Députés Tocha Djohar Abdallah, Ali Mhadji et Mohamed Bacar Dossar ont perdu leur immunité parlementaire dans une inconstitutionnalité à faire honte à l’Empereur Jean Bedel Bokassa Ier et à d’autres potentats au cerveau mité. L’heure est grave. Même à Bête-Salam, on ne parle que de l’audition de Mohamed Bacar Dossar.

Mais. Mais. Mais, les gens parlent aussi de la gesticulation dramatique sous forme de retournement de veste d’Ibrahim Ali Mzimba, qui déclare devant tout le monde qu’il est candidat à l’impossible élection présidentielle anticipée de 2019, alors que c’est son maître, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri, qui l’a poussé dans cette voie sans issue, frappée du sceau du ridicule et de l’infamie. C’est donc parce qu’il est «candidat» déclaré à une foutaise qui n’aura pas lieu qu’il a «accordé» une interview bidon à Al-Watwan dit Al-WawaCelui qui pique, démange ou fait gratter»), le journal de propagande mensongère et haineuse de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé, soutenant que les faits reprochés à Ahmed Sambi et à Mohamed Bacar Dossar dans le cadre du programme de «la citoyenneté économique» sont prescrits, donc dépassés par le temps et ne permettant pas des poursuites judiciaires. Ah? Ah oui?

Voici ce qu’il a dit: «Pour le deuxième cas, ceux qui sont poursuivis pour détournement d’argent issu de ce programme, la situation est différente. Il n’y a pas lieu de poursuivre pour manque de base légale. Le délit supposé être commis par l’ancien président Sambi est régi uniquement par la loi d’avant celle de 2014, c’est-à-dire la loi anti-corruption. Dans ce cas, il y a prescription, c’est-à-dire extinction du délit dont la prescription dans l’ancienne loi était de trois ans, si j’ai bonne mémoire. Il s’agit ici d’un point fondamental puisque la prescription tout comme le principe de la non-rétroactivité de la loi est directement intégré [Sic: «Intégrée». C’est la prescription qui est intégrée, et il s’agit d’un nom féminin singulier] dans l’ordonnancement juridique en droit [Sic: «Droit»] comorien.

     Or, on constate que l’ancien président Sambi est poursuivi sous l’emprise [Sic: «Sous l’empire»] de la loi nouvelle, la loi anti-corruption qui n’existait pas au moment de la commission de l’infraction supposée. Il n’est point possible de déroger le [Sic: «Au»] principe de la prescription et surtout de déroger au principe de la non-rétroactivité de la loi [Sic: «Loi»] qui est un principe d’ordre public. En gros, il y a défaut de procédure, or la procédure est la mère du droit. [Sic: «Droit»] Il n’y a pas de procédure, il n’y a donc pas de droit [Sic: «Droit»]».

Trop de fautes. Ahmed Ali Amir et Faïza Soulé Youssouf ne permettaient pas une telle mascarade journalistique.

C’est lui-même, Ibrahim Ali Mzimba, qui accusait Ahmed Sambi d’être l’auteur de crimes économiques très graves, mais maintenant qu’il est «candidat», il se met à dire le contraire. Pour être «élu» dans le canton du Ngwéngwé, au Sud de la Grande-Comore, il prétend également défendre Ibrahima Mhoumadi Sidi, ancien ministre d’Ahmed Sidi, également originaire de la région. Lamentable, pathétique et honteux. Pouah! C’est une façon désespérée pour lui de tenter de séduire l’électorat d’Ahmed Sambi. Ce dernier est devenu pour lui un fonds de commerce politique et électoraliste, qu’il veut mettre à la disposition de son maître, le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri.

Entre nous, Ibrahim Ali Mzimba n’aurait jamais pu défendre Ahmed Sambi sur Al-Wawa si la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé ne l’avait pas permis. Qu’on se le dise! Donc, cette «interview» est une propagande montée de toutes pièces par la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé. En même temps, Ibrahim Ali Mzimba est en colère: ses demandes pour ses amis français ont été rejetées par la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé. Il ne veut pas jeter la rancune à la rivière.

Par ailleurs, Paul-Charles Delapeyre, longtemps considéré comme partisan d’Ahmed Sambi et viré de son poste de Conseiller au ministère de l’Économie pour cet horrible «crime contre l’humanité» et qui, maintenant, milite pour la candidature de son pote Ibrahim Ali Mzimba, vient de faire un «post» dans lequel il s’interroge sur le fait que personne n’ait soulevé la prescription avant l’interview d’Ibrahim Ali Mzimba. Ce bandit ment.

En effet, le dimanche 29 avril 2018, nous avons publié un article intitulé «Saïd Larifou: sa plainte collective est irrecevable – Ibrahim Ali Mzimba a inscrit un déchet au Barreau». Sur cet article, on lit en substance: «Au surplus, les affaires d’argent ne sont pas des crimes mais des délits, et les délits sont frappés de prescription au bout de trois ans. En Droit, au cas où il s’avérerait qu’Ahmed Sambi (celui qu’on cherche vraiment sur cette affaire) aurait été coupable de détournement de fonds alors qu’il était Président des Comores, les faits seraient frappés de prescription au plus tard le 26 mai 2014, si on devait admettre qu’il aurait détourné l’argent de l’État même le jour de son départ de Bête-Salam. Quant à Ikililou Dhoinine, au cas où sa culpabilité serait établie, il faut en connaître la date. Ça, c’est le Droit, le Droit comorien. Le reste relève des blablas».

Cela étant, Paul-Charles Delapeyre doit arrêter de raconter n’importe quoi.

Comme on est en période de retournement de vestes et de manipulations, surtout alors que les sieurs Ibrahim Ali Mzimba et Saïd Larifou n’ont pas été nommés ministres, eux qui se voyaient déjà ministres, les Comoriens sont dégoûtés d’apprendre que Saïd Larifou, naguère «avocat du gouvernement comorien» et «architecte» de la plainte collective contre Ahmed Sambi, est allé voir Maître Ahamada Mahmoud, l’avocat de ce dernier, pour lui proposer son aide lors de sa conférence de presse. Maître Ahamada Mahmoud refusa net. Très bien!

Saïd Larifou n’a même pas peur des conflits d’intérêts, une des bases de la déontologie de l’avocat. Ne perdons pas de vue le fait que cette semaine, c’est Houmed Msaïdié Mdahoma, émérite pionnier mondial de «l’hermaphrodisme politique» et de «l’œcuménisme partisan», qui s’est exprimé sur Radio France Internationale (RFI) en tant que «porte-parole de la Mouvance présidentielle» minoritaire, alors que le poste était dévolu au sieur Saïd Larifou. Tombé du tomatier après son arrestation à la Réunion, ce dernier ne serait plus «l’avocat du gouvernement comorien», cette infamie étant désormais confiée au «navigateur» qui navigue Mohamed Abdouloihabi, également spécialisé dans les retournements de vestes.

Bon courage!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 5 octobre 2018.

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