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Ibrahima Hissani Mfoihaya a ruiné une Française

Ibrahima Hissani Mfoihaya a ruiné une Française

Des détectives et une reconnaissance de dette l’accablent

Par ARM

     C’est la lugubre histoire d’un triste sire qui, après avoir longtemps sévi aux Comores, avait voulu élargir son champ d’escroquerie jusqu’à la France. Comme il a repoussé les frontières de la honte et de l’opprobre, il avait même monté une grosse escroquerie pour être candidat à l’élection présidentielle comorienne de 2016. Ce fut une période au cours de laquelle il avait donné toute la mesure de sa sinistre personne et de sa triste réputation. Ibrahima Hissani Mfoihaya, puisqu’il s’agit de lui, s’était illustré au cours de cette période par l’affaire de son chèque en bois, qu’il avait remis au malheureux qui lui avait prêté la somme relative à sa caution électorale, et quand l’affaire avait commencé à sentir le roussi, il avait dû rembourser cette somme en se livrant à toutes sortes de saletés. Il s’y connaît. Il est en terrain connu. Éliminé au premier tour de l’élection présidentielle de 2016, il apporta, au second tour, au «concubinocrate» Azali Assoumani sa vulgarité, ses injures, ses insultes, sa violence physique et verbale et sa médiocrité.

Pourtant, cet homme qui a l’injure facile est blanc comme noir. En France, il a laissé une longue traînée de scandales, dont on retrouve la trace jusqu’au Tribunal de Moroni. Il ne s’agit pas d’accabler un homme honnête, mais de mettre à la disposition du public des documents tout à fait authentiques qui l’accablent et le situent dans la catégorie des voyous de classe internationale. Car, cet homme est un voyou qui a ruiné une Française et lui a extorqué la somme de 89.000 euros, soit 43.785.129,75 francs comoriens. Aux Comores comme en France, la somme est très importante. Elle a été remise à Ibrahima Hissani Mfoihaya, qui a signé une reconnaissance de dette au Tribunal de Moroni, devant Maître Haroussi Idrissa, le 25 janvier 2012. Voici cette reconnaissance de dette. La voici. Lisons-la.

Cette reconnaissance de dette est éclairante et nous apprend qu’en cas de défaillance de la part de l’homme qui voulait être Président des Comores et qui sévit aujourd’hui à «Bête-Salam» comme «Conseiller» du dictateur ubuesque du moment, «Monsieur Ibrahima Hissani s’engage à céder ses biens propres, notamment sa propriété bâtie sise à Vouvouni-Bambao, Grande-Comore, qui est composée d’un terrain d’une contenance de 3.956 m², un bâtiment de 6 pièces et une cour intérieure d’une superficie totale de 165 m²». L’homme qui voulait être Président des Comores a abusé de la confiance de la Française qui avait eu le grand malheur de croire à son verbiage mafieux sur ses plans d’investissement, et comme les Comores sont le Royaume de l’Impunité et du Laxisme, il n’a jamais été poursuivi. Maintenant qu’il est «Conseiller» de l’usurpateur des Comores, il a touché le pompon.

     Comme il avait disparu de la circulation deux ans après avoir abusé de la confiance de la Française, à qui il a soutiré presque 44 millions de francs comoriens, une agence de détectives privés avait été lancée à ses trousses comme dans les films sur la mafia. Il s’agit bien de mafia et même de mafia internationale, compte tenu des ramifications internationales d’une affaire ayant commencé en région parisienne et qui se prolongea aux Comores. Examinons ce rapport accablant établi par l’agence des détectives privés. Mesdames et Messieurs, lisons.

     Nous constatons qu’Ibrahima Hissani Mfoihaya, après avoir signé sa reconnaissance de dette, avait même fui son adresse et recevait son courrier ailleurs, dans un autre département de la région parisienne. Or, pendant ce temps-là, il ne crevait pas de faim, puisqu’il percevait un salaire de 2.100 euros et pouvait sereinement commencer à rembourser par tranches mensuelles les sommes qu’il a spoliées à la Française. Cependant, la voyoucratie a pris le dessus. Voyou un jour, voyou toujours…

Cette affaire fait honte parce que, pour le pire, Ibrahima Hissani Mfoihaya est une autorité comorienne. Il est censé travailler à «Bête-Salam», la «Présidence» de la «Ripoux-blique» des Comores. Une fois, la victime de sa malhonnêteté avait voulu porter cette affaire sur la place publique via un blog. Ibrahima Hissani Mfoihaya, qui fait semblant de ne pas pouvoir rembourser les sommes dues, avait bien eu l’argent nécessaire à la mobilisation d’un cabinet d’avocats pour empêcher la publication des documents qui l’accablent. Nous l’attendons sur ce terrain-là. Nous attendons la mise en demeure de ses avocats, et à l’avance nous disons à tout ce monde-là que nous nous retrouverons devant le juge, parce que nous n’allons jamais céder à son chantage judiciaire. Il a choisi d’être un voyou, et comme tel, il est dénoncé. Les Comoriens sont très peinés et outrés de voir des bandits détruire leur pays et ne sont pas prêts à voir les mêmes bandits salir l’honneur, la dignité et la personnalité des Comores en France, où vit une importante communauté comorienne, qui aspire à l’honneur et à la respectabilité.

Cette affaire doit interpeller chaque Comorien car c’est l’honneur de tout un pays qui est en en jeu. Le fait que le Tribunal de Moroni refuse de saisir les biens d’Ibrahima Hissani Mfoihaya mentionnés sur la reconnaissance de dette pour rendre justice à sa victime constitue une injure envers l’État comorien dans son ensemble. Le fait que le «saigneur» Azali Assoumani héberge Ibrahima Hissani Mfoihaya à «Bête-Salam» constitue une forfaiture qui éclabousse l’État comorien dans son ensemble.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 13 avril 2017.

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