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Ibrahima Hissani Mfoihaya, la pute des putes

Ibrahima Hissani Mfoihaya, la pute des putes

Il est devenu la prostituée de Jean-Marc Heintz

Par ARM

       Ibrahima Hissani Mfoihaya a choisi d’être un homme sans honneur, ni personnalité, ni dignité. Et c’est la seule chose qu’il a réussie dans sa vie de mendiant politique errant.

Un petit retour dans le passé. L’étudiant comorien de passage dans son pays en août-septembre 1992, qui l’a connu en 1985, l’année de son Baccalauréat, alors qu’il était Inspecteur de l’Enseignement et qui le voit avec une minerve au cou, est obligé de demander la raison de ce port un peu spécial. Il est médusé en apprenant: «Ce voleur vient de subir le châtiment de Dieu. La Direction de l’Enseignement de l’île de Mohéli a reçu un véhicule et ce voyou en a fait un bien personnel, ici, en Grande-Comore. Il en a usé et abusé jusqu’à ce que Dieu le punisse par un accident de circulation qui a failli lui être fatal». Les années passèrent. Et puis, un jour de février 2009, une délégation de la communauté comorienne de France est reçue à l’Élysée pour parler du référendum sur la départementalisation de Mayotte. Il y était. Et là, avec une vulgarité consommée, une trivialité assumée et un mauvais goût revendiqué, il s’attribua la parole et a ouvert les débats, alors qu’il n’était pas chez lui, et alors que devant lui, il y avait un Conseiller du chef de l’État français, qui recevait la délégation comorienne.

Un ami d’Ouzioini, chez lui, à qui la déprimante et humiliante scène a été rapportée, eut un soupir de fin du monde, leva les mains au ciel pour implorer la compréhension, le pardon et la bienveillance de Dieu, avant de laisser tomber, lugubre: «Ça se voit que tu ne le connais pas. Tu lui ouvres la porte de ta maison une seule fois, il y invite qui il veut sans même te consulter. Après, il ne va pas se gêner pour jeter sur toi les injures les plus dégueulasses. C’est un homme méprisable et sans la moindre éducation».

       Toute honte bue, il a été candidat à l’élection présidentielle de 2016. Il s’est distingué par les injures et les menaces, lui qui est au sein de l’appareil d’État depuis des éternités. Il n’avait même pas de quoi payer sa caution et avait dû emprunter de l’argent, qu’il avait «oublié» de rembourser. Il avait été menacé de plainte quand il avait signé un chèque sans provision au moment où il était pris à la gorge pour qu’il rembourse. Humilié au premier tour, il s’allia au «concubinocrate» Azali Assoumani dans les injures, les menaces, la fraude électorale et la violence physique, verbale et «scripturale» (lettre d’injures à Ikililou Dhoinine). Au lendemain de la grosse fraude électorale de 2016, il fut nommé Conseiller spécial de l’usurpateur Azali Assoumani. À ce jour, on ne lui connaît ni idée lumineuse, ni réalisation révolutionnaire.

Il aurait pu s’arrêter là. Or, il a continué à se comporter en homme sans honneur. Il ne faut pas oublier que cet homme qui était Inspecteur de l’Enseignement quand Ikililou Dhoinine préparait son Baccalauréat n’avait pas hésité à composer une délégation d’Ouzioini qui devait le présenter à Ikililou Dhoinine pour qu’il lui trouve un emploi alimentaire. Il est resté sur ce registre de la petitesse. Et, sa dernière folie est un chef-d’œuvre du mauvais goût. En effet, il vient d’assumer sans le moindre complexe et sans la moindre honte son titre de pute des putes en affichant son statut de prostituée auprès de Jean-Marc Heintz, le Directeur colonial de l’Agence nationale pour l’Aviation civile et la Météorologie (ANACM), décidé à faire disparaître la compagnie AB Aviation.

Le procédé est tellement ignominieux que même La Gazette des Comores, presse de révérence sous les ordres du «saigneur» Azali Assoumani, s’en émeut, probablement parce qu’il s’agit de cracher, vomir et pisser sur le frère ennemi de la presse de racolage et aux ordres: Al-Watwan dit Al-WawaCelui qui pique, démange et fait gratter»).

Ce qu’on lit sur La Gazette des Comores contre le frère ennemi est ahurissant, hallucinant et même hallucinogène: «Dans l’édition de ce lundi du journal Al-Watwan, Ibrahima Hissani Mfoihaya, conseiller spécial du président de la République et membre de la commission chargée du contentieux Ab-Aviation/ANACM, s’affiche clairement aux cotés de Jean-Marc Heintz contre Ab-Aviation. Connaissez-vous qui va régler la facture des 220 000 de francs comoriens à Al-Watwan pour la publication de Ibrahima Hissani parue sur deux pages entières? S’agit-il d’un trafic d’influence? Le conseiller spécial du président de la République, chargé des affaires politiques, récemment désigné au sein de la commission du cabinet du chef de l’État chargée du contentieux Ab-Aviation/ANACM, ne s’est-il pas disqualifié en prenant publiquement fait et cause pour l’une des deux parties en conflit? Dans le feuilleton qui oppose Ab-Aviation et ANACM, le conseiller politique porte désormais la casquette de chargé de communication de l’aviation civile comorienne». Il ne s’agit pas de questions, mais d’affirmations, d’accusations, de graves et infamantes accusations.

Et, ce n’est pas fini, puisqu’on apprend qu’Al-Wawa publie tout et n’importe quoi pour de l’argent, même pour l’argent des Comoriens, dans un contexte de grave crise économique et sociale: «En effet, dans l’édition du quotidien de l’État de ce lundi, Ibrahima Hissani Mfoihaya a défendu bec et ongle la position de Jean-Marc Heintz contre la compagnie aérienne Ab-Aviation, interdite de voler depuis le 15 janvier dernier pour des raisons financières. L’espace publicitaire qu’a absorbé le texte signé Ibrahima Hissani Mfoihaya sera même payé par l’ANACM. Nous avons appris que cette facture établie au nom de l’ANACM par le service commercial du journal s’élève à 220.000 francs comoriens. Un montant que l’aviation civile doit payer pour le service rendu par le conseiller spécial du président de la République chargé des affaires politiques. On aura remarqué que cette affaire vient de diviser le cabinet présidentiel, essentiellement la commission qui en a la charge. La position d’Ibrahima Hissani Mfoihaya prend le contre-pied de celui de son collègue Conseiller privé du chef de l’État qui, lui, lutte pour qu’il n’y ait pas un traitement discriminatoire à l’encontre d’Ab-Aviation mais pour “un traitement équitable à toutes les compagnies” qui opèrent aux Comores». Tous les gens impliqués dans cette saleté sont d’ignobles voyous.

Horreur des horreurs, on apprend que même Bellou, le plus grand spécialiste mondial des faux témoignages en faveur de son pote Hamadi Idaroussi dit «Tonton-m’a-dit», était impliqué dans l’affaire et s’était comporté ignominieusement, comme le dernier des moujiks de la taïga d’Ukraine: «Rappelons qu’avant la nomination de cette commission composée des conseillers privé, juridique et spécial du président de la République, l’affaire a été confiée au Directeur de Cabinet du chef de l’État, qui a fini par se faire éjecter du dossier à cause, nous concède-t-on, de la voie qu’il s’était tracée, “contrairement aux recommandations du chef de l’État qui ne veut pas qu’Ab-Aviation meurt dans ses bras”».

D’où la question: où vont les Comores dans une telle débauche de corruption et trafics d’influence? Pourtant, il faudra insérer la forfaiture de la prostituée et pute des putes Ibrahima Hissani Mfoihaya dans un cadre systémique, celui de la faillite générale du régime politique d’usurpation du «ventriote» ventru, ventripotent et ventriloque Azali Assoumani. Il faudra sans doute indiquer à ces voyous la réponse du Roi Abdallah d’Arabie Saoudite aux injures stupides du tyran libyen Mouammar Kadhafi peu de temps avant que ne commence la révolte qui allait lui être fatale: «Tes mensonges sont derrière et le cercueil devant toi».

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 30 mars 2017.

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