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Ibrahima Hissani: son cœur détruit, il vit par pacemaker

Ibrahima Hissani: son cœur détruit, il vit par pacemaker

Et qui a payé l’opération de 2017 et les traitements à Cergy?

Par ARM

     Ibrahima Hissani Mfoihaya n’est pas quelqu’un de bien. Il n’est pas humain. Il n’est pas l’un des meilleurs fils enfantés par les Comores. Il n’aime que lui-même. Il est haineux. Il est inutilement violent et brutal. Il a l’injure facile et la menace dans la bouche. Il est d’une ingratitude de chacal et d’hyène réunis. Il ne sait pas laisser des bonnes traces là où il passe. En 1992, sa haine légendaire l’avait conduit à confisquer à Moroni pour un usage personnel tout à fait mafieux et crapuleux un véhicule destiné à la Direction de l’Enseignement à Mohéli. Au volant de ce véhicule, il avait fait un accident qui avait failli le conduire à la mort. Pendant des semaines, il porta une minerve, dont le but était de lui rappeler la fameuse chanson de Georges Brassens: «Le crime pédérastique aujourd’hui ne paie plus».

     Ibrahima Hissani Mfoihaya avait été candidat à l’élection présidentielle de 2016. Classé 16ème sur 25 candidat, avec tout juste 1.366 voix (à peine 1,23%), il avait cru être utile en s’alliant, au second tour, au «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Ce «ralliement» avait été suivi d’un long tissu d’insultes, injures et menaces envers ses adversaires, domaine dans lequel il excelle. Au lendemain de l’immonde fraude électorale de 2016, il atterrit à Bête-Salam avec le présomptueux et ampoulé titre de «Conseiller», faisant penser à ceux que mon ami le Grand Docteur Ibrahim Barwane, anthropologue et dramaturge qu’on ne présente plus, appelle «con à essayer». Le Grand Docteur Ibrahim Barwane a cette rare capacité de création des expressions charnelles qui font toujours mouche.

Après avoir éructé, crâné, insulté, injurié, maugréé et détesté ceux qui ne pensent pas et agissent mal comme lui, Ibrahima Hissani Mfoihaya a fini par tomber malade. Il est gravement malade. Le cœur. Oui, son cœur, à force de charrier le mépris, la haine et la détestation, a fini par imploser. Que Dieu lui donne bonne santé. Ibrahima Hissani Mfoihaya a le cœur tellement pété par la haine, la détestation et le mépris qu’il a été opéré secrètement en 2017, en France. C’est son droit. Et, à Mohéli, on dit qu’«on ne se moque pas du malade de Mohéli». Ce cœur pété ne tient plus que par un pacemaker ou stimulateur cardiaque. Il s’agit d’un petit appareil destiné à permettre à son cœur démoli de battre artificiellement. En villégiature, il se terre comme un rat d’égout chez sa fille, à Cergy, en région parisienne.

Maintenant, une question se pose: qui finance en France les traitements médicaux de l’homme ingrat et haineux d’Ouzioini, au Sud de la Grande-Comore? La question taraude l’esprit des initiés qui suivent de près ce dossier brûlant et sensible qui concerne un homme haïssable et haï, détestable et détesté, méprisable et méprisé. D’aucuns y voient l’argent de la République, parce que, soit l’homme haineux et ingrat d’Ouzioini se fait traiter par l’argent de l’État comorien, de manière crapuleuse et mafieuse, soit par celui du contribuable français, par voie de fraude à la Sécurité sociale. Cette pratique abominable est devenue très courante chez les autorités comoriennes depuis la date funeste du 26 mai 2016. En tout cas, même quand on méprise un individu comme Ibrahima Hissani Mfoihaya, on lui souhaite bon rétablissement. Il ne faut jamais se ramener à son niveau de médiocrité et de bassesse. Il est vil et ignominieux.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 8 janvier 2018.

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