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Idriss M. Chanfi n’a rien appris sur Assoumani Azali

Idriss M. Chanfi n’a rien appris sur Assoumani Azali

Il exige une participation à des élections déjà fraudées!

Par ARM

       En ces temps difficiles pour le peuple comorien, aucun patriote sincère n’a envie de créer des divisions au sein du mouvement patriotique. Chaque voix qui peut dénoncer la dictature de Mitsoudjé compte, surtout quand on sait que cette voix n’a aucune influence sur les urnes du «Docteur 104%» Ahmed Mohamed Djaza. Pourtant, il faudra avoir l’honnêteté de dire au grand frère Idriss Mohamed Chanfi de mettre fin à ses amours pour les utopies et les chimères, et à sa croyance naïve et béate au Père Noël. Savez-vous ce qu’il prône aujourd’hui? Il veut que l’opposition prenne part aux élections fraudées de janvier 2020, expliquant doctement que les forces patriotiques ne peuvent pas rester dans une politique permanente de boycott permanent. Il se trompe. Une élection dans une dictature n’est pas une participation aux jeux olympiques («L’essentiel, c’est de participer»), mais un enjeu national engageant la vie d’un peuple. Il ne fait pas de doute que tous les «élus» des élections qui n’auront pas lieu en janvier 2020 seront les candidates et candidats désignés par le mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger».

       Idriss Mohamed Chanfi, qui milite depuis 50 ans, a décidé de ne rien apprendre sur le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri. Je le vois encore sur le perron du Conseil de l’Île de la Grande-Comore, dans la soirée du 15 mai 2016, micro en main, célébrant «la victoire» du «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri à la suite de la mascarade honteuse et criminelle organisée par les Mohéliens de Bête-Salam. Il s’était engagé corps et âme dans l’organisation des «Assises nationales» qui ont conduit les Comores dans le deuil national actuel, jusqu’au moment où il a finalement admis que son soutien à ces «Assises nationales» était un crime impardonnable. Aujourd’hui, il demande aux patriotes d’aller cautionner une vilénie de plus. Où était Idriss Mohamed Chanfi pour n’avoir pas vu la violence mortelle avec laquelle le «saigneur saignant» Assoumani Azali Boinaheri a tué pour s’imposer et imposer ses candidats le 24 mars 2019 et les jours suivants? Croit-il que le dictateur fou de Mitsoudjé est subitement devenu humain, démocrate et légaliste? C’est d’une tristesse infinie…

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 24 octobre 2019.

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