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Il veut cacher la nudité par bague en or et non par slip

Il veut cacher la nudité par bague en or et non par slip

Azali Assoumani, plongé dans les délires et l’hallucination

Par ARM

     Encore une fois, il faut revenir à ce Professeur d’Économie qui, au Maroc, devant ses étudiants, dont certains étaient originaires des Comores, expliquait doctement et à raison que quand, tout d’un coup, on se retrouve nu, il ne faut pas demander une bague en or, mais un slip pour cacher la nudité. C’est une leçon de vie qu’un «saigneur» Azali Assoumani Boinahéri est dans l’incapacité de comprendre. Il est trop arrogant pour. Or, les Comores sont en danger, devant une situation socio-économique insupportable, avec une inflation galopante et à l’approche d’une fin de 2ème mois sans salaire, pendant que les rêveurs au pouvoir rêvent de mégalomanie et de projets pharaoniques. C’est vraiment la panique à bord, et l’esprit de la complotite émerge à la place de l’«émergence émergente du pays émergent».

Dans cette confusion confondante, le Grand Vizir de Droit divin et de «mission divine» est dans la panade totale. Il est introuvable. A-t-il déménagé des Comores? Cette question se pose parce que, s’il n’est pas en voyage pour mieux se la boucler, en prétendant qu’Ambari ne l’aime pas, il n’est plus au Bar-na-Madji mais au Coraya, au bord de l’océan, à Bandamadji, pour s’abreuver et étancher sa soif plus discrètement et systématiquement chaque soir. Il est devenu le bâton dont se servent les militants du Parti Bidoche pour taper sur Ahmed Sambi, son propriétaire unique, qui laisse sa chose aller de report en report de son congrès. Il a peur de quoi? Qu’il le dise avec courage et panache et qu’il sorte du monde des taiseux, qui n’est pas le sien et dans lequel il est confiné depuis qu’il a compris qu’il venait de se faire harakiri après les galéjades de son poulain Ikililou Dhoinine, chef des Mohéliens de «Bête-Salam»!

Mais, il y a plus grave. Oui, il y a plus grave. Il y a plus grave parce que les initiés viennent de comprendre que le «ventriote» ventru, ventripotent et ventriloque Azali Assoumani Boinahéri est en plein naufrage, mais continue à réclamer sa fameuse bague en or pour cacher la nudité d’un régime politique emporté par les flots du deuxième Déluge au lieu de mendier un slip. L’«émergence émergente du pays émergent» est devenue une salade niçoise, puis une macédoine, avant de se transformer en vraie salade sans goût, puisée dans un panier à crabes.

Pour preuve, il y a Mzé Ali Azhar Ahmed, le délicieux Directeur général de l’Office national d’Importation et de Commercialisation du Riz (ONICOR), l’homme au «passé managérial» plus chargé qu’une fosse septique et plus sulfureux que le soufre, et dont la sœur qui travaille à la Banque postale des Comores, surveille les différents comptes ouverts avec les prête-noms de la famille. Il a bien dit devant la Commission des Finances de l’Assemblée de l’Union des Comores qu’il ne serait pas en mesure de contribuer à hauteur de plus de 3 milliards de francs comoriens au budget pharaonique de Hamadi Idaroussi dit «Tonton-m’a-dit» et validé sans rien y comprendre par le larbin et baby-sitter Saïd-Ali Chayhane.

En plus, le Tout-Moroni est médusé et s’interroge sur la société d’origine pharaonique et extraterrestre qui va bâtir le grand hôpital tout droit sorti de l’imagination d’un tyran en fin de parcours. Où est l’argent qui est censé financer cette lubie mégalomaniaque? Oui, avec quel argent le dictateur de village va financer son fantasme? D’ailleurs, pourquoi ces gens se précipitent dans la destruction de l’Hôpital El-Manrouf alors qu’il n’y toujours pas eu d’appel d’offres? Quand aura lieu l’appel d’offres? Quand l’architecte (toujours choisi sans la moindre sélection ouverte à autres, dans la pure tradition d’une «Ripoux-bliquette» bananière) soumet-il sa maquette à l’appréciation des usagers (praticiens, malades, familles et voisinage)? Pourquoi le dictateur de village s’est précipité d’annoncer «sept étages» sans avoir vu la maquette? Même à Paris, il est rare de voir des hôpitaux de «sept étages», mais comme le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinahéri a un salaire plus élevé que celui du Président de la République française, il peut faire «mieux» que lui.

Une autre réalité est en train d’enterrer le dictateur de village: le fonctionnaire sait que le 25 mars 2017 va passer sans qu’il ne puisse voir le salaire de février 2017, pendant qu’un prétendu «Vice-président» se bat sur le tarmac de l’aéroport sur la prééminence des voyages intergalactiques avec son chefaillon. Entretemps, des questions taraudent les esprits échaudés par la flambée des prix et la rareté des ressources d’une part, sur l’alternance de bouffées de chaleurs et de grosses pluies qui n’étanchent pas la soif des assoiffés, d’autre part. C’est alors que s’illustre lugubrement le «magistrat» Président de la «Républiquette» par intérim, frère d’un avocat leader d’un Parti Blanc qui soutient le grand frère. La sœur est nommée secrétaire générale, et fait la pluie et le beau temps au ministère de la Santé malade. Il s’agit de Djaanfar Ahmed Saïd Hassani (Au secours!), qui vient de détourner 1 milliard de francs comoriens et qui refuse de rendre les indemnités de déplacement au Trésor public après l’annulation dans la honte de son voyage en Amérique du Sud.

Ce même Djaanfar Ahmed Saïd Hassani (Ouf!) n’avait pas pensé en tant que «voyageur sportif» qui se rendait avec épouse et enfants aux Jeux Olympiques de Rio, au Brésil, à remettre une enveloppe aux sportifs comoriens, et paradait avec la misérabiliste enveloppe de 100 euros de l’obscène MAMWÉ. C’est donc un juste retour des choses quand on voit l’image faite lors de la Journée mondiale de l’Eau montrant des jerricans en file indienne devant la demeure de la belle-mère de notre David Ricardo national. C’est un clin d’œil à l’échec patent de «l’émergence émergente du pays émergent» pour faire jaillir des fontaines et des jets d’eau sur les places publiques de Moroni à Dzoumogné (aujourd’hui toute aussi rationnée), en passant par Mbatsé et Tsembéhou. Mais, ne lui gâchons pas le plaisir de son intérim, qui lui rapporte au moins la maigre consolation de 100.000 francs par jour, suscitant rétrospectivement les jalousies que l’on sait. Ah! Les Mohéliens de «Bête-Salam»!

Soyons justes. Soyons bonnes filles. Ne soyons pas chiens et n’oublions pas l’autre «Vice-président» de pacotille et d’opérette, Abdallah Saïd Sarouma dit Chabouhane, dit Baguiri, dit Gris-gris, dit Coach, dit Lionel Messi. Sur lui, Jean-Marc Heintz, le Directeur de l’Aéroport de Hahaya et Omara Mgomri s’essuient les pieds. Un paillasson. Officiellement sous sa tutelle ministérielle, l’un d’entre eux a utilisé sa signature pour se torcher dans l’affaire AB Aviation, qui a conduit des Députés à se préparer au vote d’une motion de défiance à l’ouverture de la session d’avril 2017. L’autre, plus foncé de teint mais avec la même arrogance, le menace de mesures de rétorsion et sanctions aéroportuaires s’il signe quoi que ce soit avec Ethiopian Airlines. Le 3ème larron en foire, amateur de déguisement en «koffia» comme le premier, a obligé le saigneur de «Bête-Salam» à instituer une énième commission d’aéropages et de «cons à essayer» face au problème de l’interconnexion entre Telma et Comores Télécom, sans l’Autorité nationale de Réglementation des Technologies de l’Information (ANRTIC), officiellement organisme régulateur. Son Mohélien de service est déjà jeté dans l’océan.

Dans cette charade de la «Ripoux-blique bananiere», le 26 mai 2017, le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani fera état d’«un bilan globalement positif» de l’action de son neveu, qu’il a complaisamment nommé secrétaire général du gouvernement et Premier ministre, un neveu encombrant et surnommé «Tonton-m’a-dit». Il va décréter une valse entre sous-fifres «vice-présidentiels», qui ne manqueront pas de perdre bien de plumes. En lieu et place des fontaines d’eau, des 2 millions d’euros mensuels pour le fonctionnement de MAMWÉ et EDA, d’une connectivité apaisée dans les airs comme sur le numérique, de ce bordel politico-administratif organisé pourrait jaillir l’idée d’en finir avec ces vice-rois nus par un tripatouillage constitutionnel instaurant une Primature en mode siège éjectable, en attendant de voir s’il serait envisageable de toucher à la présidence tournante.

C’est un sujet sur lequel, l’enturbanné bavard devenu taiseux garde un œil de tigre, prêt à bondir pour égorger sa proie, avec laquelle, il feint de jouer au chat et à la souris, tout en fourbissant les armes. Mais, il sait aussi que depuis sa promotion du candidat par défaut au rang de ce qu’on sait, après la sinistre et diabolique alliance du 1er avril 2016, la grogne au sein du Parti Bidoche n’a fait que s’amplifier et ronger les supporters qui attendent d’en découdre à l’occasion d’un congrès sans cesse reporté. La concomitance du bilan de première année du deuxième mandat de la fraude et de la terreur avec l’implication de l’Armée nationale de Développement (AND) sur le terrain de la confrontation entre l’Arabie Saoudite et l’Iran, au Yémen, crée déjà la psychose de l’importation du terrorisme vers nos rivages, notamment autour de l’Aéroport de Hahaya.

Prions au moins pour que nos vaillants Cœlacanthes puissent mettre un peu de baume au cœur des Comoriens, qui en ont bien besoin, après une telle succession de journées lugubres, comme dans un navire à la dérive, avec des soudards au gouvernail.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 24 mars 2017.

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