You are here: Home » Uncategorized » «Ils ne savent pas que j’étais gardien de parkings à Paris»

«Ils ne savent pas que j’étais gardien de parkings à Paris»

«Ils ne savent pas que j’étais gardien de parkings à Paris»

Très irresponsable confession de Mohamed Chatur Al Badaoui

Par ARM

      Il se chuchote, se murmure, se dit sous le manteau, se marmonne, et se susurre que la seule fois où le Mbénien haineux Mohamed Chatur Al Badaoui a dit le mot «non» à son maître, le «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri, c’est quand ce dernier lui a posé la question suivante: «Finalement, es-tu arrivé à consoler ta copine de Paris, très fâchée à ce qu’il paraît, par mon refus de la nommer Ambassadeur en France, malgré ta touchante insistance?».

      En tout cas, le Mbénien le plus haineux de la Terre s’est montré particulièrement prudent quand il a tenté de se justifier devant sa bande de copains sur sa propension à voler l’argent de l’État à la tête de la Société comorienne des Hydrocarbures (SCH), qui a le malheur d’être dirigée par lui, pour le malheur des Comoriens. Il a été prudent parce qu’il a fait sa confession loin des oreilles indiscrètes de Mohamed Hassani, journaleux qui a bu le sang de sa seconde épouse (de Djoiezi, Mohéli), mangé sa chair, la traitait de «terroriste» dans ses échanges avec sa première épouse, a profité de son agonie et de sa mort à la fleur de l’âge, et qui, d’après ceux qui perdent leur temps à lire ses bêtises dictées par l’aigreur, la haine et le savoir-mourir, n’a que du mépris pour les Comoriens vivant de petits boulots en France.

      Oui, Mohamed Chatur Al Badaoui a été prudent parce que si Mohamed Hassani apprenait sa confession, il allait le mépriser à vie pour avoir vécu un jour d’un petit boulot en France. Voici la confession du Mbénien haineux Mohamed Chatur Al Badaoui: «Ils peuvent continuer à me traiter de voleur d’argent public, et je m’en moque. Qu’ils continuent. Croient-ils m’atteindre? Croient-ils m’impressionner? Ils perdent leur temps pour rien. Ils ne savent pas que j’étais gardien de parkings à Paris. Ils ne savent pas ce que j’ai enduré sous le froid parisien quand j’étais gardien de parkings, grâce à l’aide d’un frère mbénien. Ils ne savent pas que pour faire carrière, j’ai dû marcher sur des cadavres professionnels de gens que je connais depuis la naissance. En 2016, le poste qui m’était proposé est celui de Directeur du Cabinet à la Présidence de la République chargé de la Défense. Je voulais une vache à lait et j’ai opté pour les Hydrocarbures. Que mes détracteurs crèvent de jalousie quand ils voient que je n’ai pas fait des études et que je suis arrivé là où je suis arrivé. S’il faut que je marche sur les cadavres d’autres Mbéniens et Mbéniennes, je le ferais sans remords».

Un brave gars, donc, ce Mohamed Chatur Al Badaoui-là. Mais, est-ce que cet argent qu’il vole dans les caisses de l’État va lui conférer l’immortalité? Si jamais, un jour, il meurt, il faudra alors l’enterrer avec le fruit de ses vols? Comme ça, il pourra continuer à en faire usage dans l’au-delà et à échapper à l’Enfer, que tous ces malfaiteurs oublient un peu trop facilement.

Par ARM

Le copier-coller tue la blogosphère comorienne. Cela étant, il est demandé amicalement aux administrateurs des sites Internet et blogs de ne pas reproduire sur leurs médias l’intégralité des articles du site www.lemohelien.com – Il s’agit d’une propriété intellectuelle.

© www.lemohelien.com – Dimanche 27 août 2017.

Powered by Comores infos