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Ils ont été les hommes de l’année 2016 en bien et mieux

Ils ont été les hommes de l’année 2016 en bien et mieux

Mais, du mauvais naît le pire: Ikililou Dhoinine et consorts

Par ARM

     L’année 2016 vient de s’achever, et déjà chacun a commencé à établir sa liste des hommes de l’année. Habituellement, la liste établie par le journal gouvernemental Al-Watwan dit Al-Wawacelui qui pique, démange ou gratte») relève de ce qu’on fait de pire en matière de complaisance démagogique. Ces dernières années, on y retrouva deux des pédophiles les plus horribles du pays, deux pédophiles connus pour leur goût de l’inceste. Qu’on se le dise! Donc, du classement d’Al-Wawa, les Comoriens les plus sérieux n’attendent rien du tout, surtout quand on sait que depuis le 26 mai 2016, les Comores sont dans une situation générale pour le moins dégueulasse. Les chantres de la complaisance criminelle commettent toujours l’erreur de citer leurs chouchous, et on sait que telle personnalité ne favorise que les siens, notamment ses partenaires sexuels. Les initiés le savent et crachent leur mépris sur ces gens sans foi, ni Loi. Cette année, ce site va publier sa liste, et cette dernière comprendra les meilleurs et les pires. Commençons par les meilleurs, ceux qui ont marqué positivement l’année 2016…

En première place, il y a Mohamed Ali Soilihi, et cela pour trois principales raisons: en premier lieu, Mohamed Ali Soilihi a réussi la gageure d’avoir réuni à ses côtés toute la classe politique comorienne dans le cadre d’une dynamique nationale avant d’aller aux élections de 2016. Deuxièmement, sa politique d’assainissement et redressement des finances publiques aida les Comores à bénéficier d’une assistance budgétaire ayant permis, pour la première fois dans l’Histoire des Comores indépendantes, à un régime politique de finir son mandat sans dette intérieure et extérieure. Troisièmement, Mohamed Ali Soilihi avait été élu à 56,63%, mais les Mohéliens de Beït-Salam ont attribué sa victoire à un tyran corrompu et incompétent.

En deuxième place, nous retrouvons Amine Kalfane, le PDG des Établissements AGK (Famille Kalfane) pour la dynamique économique qu’il insuffle aux Comores et pour le prestige international qu’il apporte à son pays. S’agissant de ce rayonnement international, il suffira de citer le fait que l’ylang-ylang comorien qu’il exporte est la matière première du parfum Chanel n°5, la merveille des merveilles en la matière. Les Comores lui disent merci.

En troisième place, nous retrouvons Abdallah Abdou Hassan dit Abdallah Agwa, la star de la presse comorienne, le journaliste que chacun aime quand il fustige les adversaires, mais que les médiocres détestent quand il parle de leur médiocrité. Ce qui compte n’est pas dans ses prises de position politiques mais dans sa liberté de ton, qui s’affranchit de la révérence et de l’obséquiosité servile. Il est interdit de métier de journaliste, et sa Radio, La Baraka FM, a été détruite par le «concubinocrate» Azali Assoumani. Cet acte est très grave parce que l’année 2016 a été horrible pour la presse dans le monde: 93 journalistes et professionnels des médias ont été tués dans l’exercice de leur profession. Depuis 2006, quelque 780 journalistes ont été tués dans le monde par les prédateurs de la liberté de la presse, une catégorie à laquelle appartient le «ventriote» Azali Assoumani.

Il y a en quatrième position, Ibrahim Abdourazak dit Razida qui, nonobstant le climat de mort qui règne aux Comores depuis le 26 mai 2016, a eu le grand courage de défier celui qui descend du ciel pour régner sur Terre, le Grand Vizir, «le descendant préhistorique» et le plus prestigieux du Prophète Mohammed. Ibrahim Abdourazak croupit en prison pour avoir eu l’héroïsme de répondre à un homme dont la carrière politique finira forcément très mal.

À côté des meilleurs, il y a ce que Dieu a mis de pire aux Comores en 2016. En premier lieu, nous retrouvons Ikililou Dhoinine, le traître professionnel, l’homme qui ne connaît pas la valeur de la parole donnée, celui qui a trahi son mentor Ahmed Sambi avant de trahir son Vice-président Mohamed Ali Soilihi, à qui il a volé sa victoire électorale à 56,63% après lui avoir volé 1,2 million d’euros provenant de l’étranger pour le financement de sa campagne électorale. La trace honteuse que cet individu a laissée sur l’Histoire des Comores est tellement profonde que les Mohéliens ont trouvé une nouvelle parole assassine: «Dieu, si Vous me donnez le pouvoir pour que je sois comme Ikililou Dhoinine, je Vous prie de ne pas me l’attribuer. Je n’en veux pas».

Ikililou Dhoinine était envoûté par son Raspoutine, le fugitif international Hamada Madi Boléro, avec qui il a volé la somme de 1,2 million d’euros destinés à la campagne électorale de Mohamed Ali Soilihi. Le fugitif international Hamada Madi Boléro est l’individu qui organisa matériellement la fraude électorale de 2016 en faveur du «pouvoiriste» Azali Assoumani, dont il avait été le Directeur de Cabinet en charge de la Défense, le Premier ministre, le ministre, le Président par intérim pour organiser la mascarade électorale de 2002 et le premier Directeur de la Radiotélévision, mais qu’il avait trahi de la plus horrible des façons dans une suite d’hôtel de Dubaï. Rien de ce qui vient de cet individu n’étonne puisqu’il a écrit un livre électronique dans lequel il reconnaît lui-même être un prédateur sexuel ayant pratiqué la pédophilie sur ses élèves de Moroni. Il s’accuse lui-même de pédophilie.

En troisième position, il y a le «concubinocrate» Azali Assoumani, qui avait quitté le pouvoir en 2006 poussé par les fesses par la communauté internationale, et sous les injures et les malédictions des Comoriens. Il est revenu au pouvoir en 2016 par la fraude électorale, la terreur, la violence et la criminalité. En six mois, il ruina de nouveau les Comores, en dévoyant la Justice, devenue un instrument de vengeance entre les mains d’un clan aux abois; en ruinant l’économie comorienne; en procédant aux nominations les plus contestables et contestées, dont celle de son ami de 20 ans, Jean-Marc Heintz, à la tête l’Aviation civile, lui l’individu qui avait ruiné Comores Aviation et qui aujourd’hui a ramené aux Comores des épaves de moteurs prétendument pour fournir de l’électricité alors que ses trucs servent au changement de sexe des mouches au Mato Grosso; en tuant la liberté; en licenciant 2.800 jeunes Comoriens; en gaspillant l’argent des Comoriens dans des voyages intercontinentaux à l’utilité douteuse; en promenant ses maîtresses et les gigolos qui leur servent de maris à la demande du dictateur.

En quatrième position, nous retrouvons Kiki et son digne homologue, Sa Suffisance Monsieur le Grand Vizir en charge de Dieu, du Prophète, du Paradis, des Gènes, de la Généalogie et de la Génétique. Ces deux individus ont pour note 0,0/20 et moins 10.

Enfin, il aurait été criminel de zapper Ahmed Abdallah Salim dit Ahmed Hydro (Photo), candidat crypto-sambiste au Gouvernorat de la Grande-Comore. Un drôle de zèbre, ce garçon. Laissons de côté son côté ténébreux et mystique faisant penser au dictateur gambien Yahya Jammeh, qui se fait désormais appeler «Professeur El Hadj Docteur Yahya Abdul-Aziz Jemus Junkung Nasiru Ben Jammeh», un exemple qui sera suivi par son fan comorien. Voilà un garçon qui a ruiné la Société comorienne d’Hydrocarbures quand son pote Ahmed Sambi était le dictateur en chef des Comores. Il a été viré sec en 2011, mais grâce à son champ de manioc Place de l’Indépendance à Moroni, il scolarise ses rejetons à la très dispendieuse École française de Moroni, sans toucher un centime des milliards hérités d’un oncle maternel. Depuis 2016, il est sous contrôle judiciaire et, pour qu’il soit présent actuellement en France, il a produit un faux dossier médical devant le juge d’instruction chargé de son détournement de 4 milliards de francs comoriens (chiffres de la Cour des Comptes) et devant qui il doit faire un pointage chaque mercredi, sauf quand le dictateur l’avait embarqué dans un avion pour aller le faire promener à Madagascar lors de la conférence de l’Organisation internationale de la Francophonie. Si l’instruction de son affaire se fait selon les règles de l’art, il n’échappera pas à la prison. Pour l’instant, contentons-nous de suivre ses divagations internationales…

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 6 janvier 2017.

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